Le choc Corridor

Une signature chez Sub Pop, un album sorti deux mois après pour respecter un contrat merdique, un collage pourri de dernière minute en guise de pochette, le nouveau Corridor s’annonçait mal. C’est pourtant la grande réussite de cette fin d’année.
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Belly Button, sur la voie du garage

Ça plane pour eux : depuis quatre ans, les activistes derrière le label d’Anvers Belly Button enchaînent les sorties parfaitement bruyantes, au point d’éclipser tout ce qui se vend à moins de 2 000 copies dans le reste de la Belgique. Alors que Gonzaï s’intéresse à la Belgique underground dans son nouveau numéro, reculons un peu, qu’on puisse ouvrir les portes de cet étonnant cabinet des curiosités garage et lo-fi.
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Parlor Snakes, massage cardiaque au rock’n’roll

Les déclinologues annoncent sa mort depuis au moins trois décennies ; d’autres disent l’avoir vu agonisant à l’EHPAD Jean-Louis Aubert ; peu se souviennent de son visage. « Le rock, c’était quoi déjà son prénom ? ». A deux seulement, avec une guitare, une batterie et une voix, les membres de Parlor Snakes donnent aujourd’hui des nouvelles de cet être cher sur « Disaster Serenades », un disque and roll qu’on n’attendait même plus en cette fin de décennie. 2019, enterrement définitif de l’électricité ? Allons-y mollo.
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Loin de Scratch Massive, Maud Geffray rêve de Philip Glass

“Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?” se demandait Philip K. Dick en 1966. Voilà une bonne question à laquelle Maud Geffray, moitié de Scratch Massive, a préféré ne pas répondre. A la place, elle a décidé de s’intéresser à un autre Philip, Glass, et offre un album hommage au maitre de la musique minimaliste et cristalline. “Still Life” sortira le 18 octobre chez Pan European, et ce voyage débute avec Still Life, Pt. 5, à écouter comme la musique d’attente d’un couloir reliant la terre à Saturne. 
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Le ‘’Corpse Flower’’ de Mike Patton et Jean-Claude Vannier est-il un cargo culte ?

C’est l’un des disques les plus étonnants de la rentrée, l’alliance d’un brailleur américain adulé par les demi-sourds et d’un confectionneur français naviguant sous les radars depuis 3 décennies. Avec ces deux là, on pouvait s’attendre au pire et pourtant, « Corpse Flower » recèle quelques surprises dont la plus grande : la petite Melody Nelson a bien grandi et elle chante désormais comme un camionneur.
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Les disques de la rentrée, des plus atroces aux moins pires

C’est comme un film d’horreur : une boite aux lettres vomissant des dizaines et des dizaines de plis postaux contenant des disques médiocres accompagnés de bio pas plus originales. Et quand ils ne sont pas physiques, ces albums arrivent par liens dématérialisés pour vous hanter grâce à une absence complète d’ambition d’artistique. En trois mots : c’est la rentrée. Plutôt que s’user la santé à les dépeindre un à un, nous les avons regroupé sur un terrain dégagé pour les abattre, un à un.
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Le nouveau M83 sonne comme un vieux CD-ROM pourri de Michael Oldfield

Vous vous souvenez de Michael Oldfield, l’homme capable de jouer de 20 instruments sans jamais réussir à aligner deux chansons correctes ? Quarante-six ans après le fameux Tubular Bells du premier, Anthony Gonzalez semble marcher sur le même chemin avec « Digital Shades, Volume 1I » (DSVII pour les intimes), un recueil d’instrumentaux 80’s comme on en trouvait à l’époque dans les pires magazines informatiques. Mais contrairement aux CDs freeware qui permettaient aux musiciens ratés de se rêver Jean-Michel Jarre grâce à des sons gratos, la pénitence de M83 s’annonce longue et un peu chère.
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