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Le Hiatus Kaiyote

Imaginons une petite nana un peu barrée, sapée et maquillée façon prêtresse vaudou, capable d’assurer à la fois sur une six-cordes et d’escalader deux à trois octaves sur un bon vieux timbre R’n’B qui rappelle les meilleures heures des années 90, le tout servi sur un fond de contretemps et autres syncopes rythmiques qu’une joyeuse bande de hipsters en chemises carreaux assure avec la précision métronomique des meilleurs musiciens de studio. À la première écoute, on comprend vite que Hiatus Kaiyote, formé en 2011 à Melbourne, ne déconne pas avec la qualité de ses compositions.
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Votez qualité, votez Rottier

Titre après titre, et avec autant de moyens qu’un Péruvien tentant de conquérir les charts avec sa pop équitable, Guillaume Rottier livre ça et là une espèce de pop mutante complètement bricolée et pourtant foutrement, honnêtement addictive. Encore une preuve avec Troubled Mind, nouveau single qui ridiculise, au hasard, toutes les productions récentes d’Alex Cameron.
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Encore une réédition chez Born Bad ? CHA CHA suffit

Histoire de sonner la récréation entre deux albums originaux de rockeurs ingérables – on pense fortement au Villejuif Underground et à Bryan’s Magic Tears – le gardien de but ambulant Jean-Baptiste Guillot semble avoir profité de la mi-temps pour récupérer les vieux disques français de Cha-Cha, un supposé sous-genre musical qui, soixante ans après, révèle tout de même quelques surprises.
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Quelqu’un pourra-t-il faire fermer sa gueule aux Flaming Lips ?

Depuis presque 40 ans, Wayne Coyne aboie dans le désert des inepties premier degré tellement dingues qu’on a du mal à comprendre que tant de fans parviennent à gober sans pouffer ces métastases de bonheur saoulant. De ce point de vue, le quinzième album « King’s Mouth « prévu pour le 19 juillet confirme tout le mal qu’on pensait de ce groupe trop bien pour être honnête.
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Silencieusement, David Carretta continue

Dix ans de silence, quand vous êtes catalogué dans la section « musique électronique », cela sonne comme le début d’enterrement. A la place de David Carretta, un nom qui vous évoque de loin les années 90 et les débuts de David Guetta, vous aussi, vous auriez tout plaqué pour partir vivre au fond de l’Ariège et élever des moutons électriques. C’est ce qu’il a fait. Puis il est revenu, après dix ans de silence, pour livrer « Nuit Panic », cinquième album où les ombres de Martin Gore, Gary Numan et Moroder planent froidement sur un disque qui emprunte aux années 80 les plus basses températures du thermomètre.
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« Comme du Tame Impala en fichiers MIDI » : les ombres californiennes de Scott Gilmore

Que ce serait-il passé si Kevin Parker, au lieu de retourner sa veste pour y découvrir une version aseptisée de Los Angeles avec Rihanna en fourrure synthétique, avait emprunté la voix analogique et moins glorieuse des cireurs de circuits imprimés ? Peut-être ça : « Two Roomed Motel », deuxième album de Scott Gilmore récemment paru chez Crammed Discs.
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