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On fait le point sur Rien Virgule et leur dernier album

Rien Virgule est un caractère spécial. Son nom fait penser aux groupes Ponctuation et !!!, qu’on rêve de voir réunis le temps d’une soirée, peut-être au théâtre du Point-Virgule, avec maître Capello en invité spécial. Mais leur dernier album, « La consolation des violettes », rappelle qu’ils ne ressemblent à personne et possèdent une grammaire qui leur est propre.
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Les punks français sous le soleil du midi

On ne va pas jouer au con plus longtemps, imaginer qu’un autre monde est possible ou alors pire, se dire que c’était mieux avant, la production, la musique, les gens. Absolument pas. Ce n’est pas que « ce n’est plus » puisqu’au fond, « ça a toujours été ». La preuve avec la sortie de cette compilation de groupes français has been et quasiment inconnus qui ont fait la gloire de Montpellier entre 1993 et 1998. Soit un hardcore qui tient bien courte la laisse de son punk avant de plonger tout nu dans l’utopie d’un rock franco-provincial et gilet jeune.
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Avec son premier EP, Alexis Lumière fait un massage cardiaque aux années 80

C’est l’histoire d’un garçon fasciné-traumatisé par l’expérience cathodique du Club Dorothée sous LSD et des clips VHS et qui, arrivé dans la trentaine, décide de lâcher les guitares pour replonger son corps tout entier dans les mélodies synthétiques de son enfance. Une histoire générationnelle racontée par Alexis Lumière sur « Invitation », sa première sortie chez Cheptel Records.  
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Playlist : voici le top 30 des tubes ignobles les plus fantastiques de tous les temps

Un hit gagne-t-il en puissance grâce à une production de mauvais goût, façon Phil Collins, Toto, Yes ou Rod Stewart ? C’est la question posée par Benoît Sabatier dans la playlist à écouter ci-dessous, et où la majorité des titres caillassés pendant des décennies redeviendraient presque cool en 2021. A l’occasion de la sortie de notre numéro consacré à la cancel culture, voici donc 30 plaisirs abominables qu’on a voulu tuer trop vite, de Cambodia de Kim Wilde à Everybody’s Got to Learn Sometime de The Korgis.
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Dans l’ombre de King Gizzard, The Murlocs poursuit sa cavalcade rocknrollesque

Quoi de neuf au pays des guitares ? En 2021, la question semble presque anachronique. Un groupe, pourtant, sonne la charge depuis Melbourne. Le nouvel album des Murlocs, emmené par deux des membres de King Gizzard & The Lizard Wizard, est peut-être la meilleure nouvelle de l’année pour celles et ceux qui refusent de décoller leurs doigts du grand livre en cuir qu’est ce bon vieux rock’n’roll.
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Compilation « Foundations » : dire oui à Deewee

En cinq ans d’activité avec leur label Deewee, les frères Dewaele (plus connus sous le nom de Soulwax) ont prouvé qu’on pouvait être à la fois belge, mondialement reconnu et pourtant pas prêt à s’affaler sur le sofa de la fainéantise. La sortie au printemps dernier de la compilation « Foundations », répertoriant le meilleur des productions maison, agit de ce point de vue comme une excellente boisson énergétique.
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40 ans après, Sauveur Mallia revient pour ressusciter la Library music

Ils avaient tous des noms d’experts-comptables, mais tous venaient de l’espace. Pendant une dizaine d’années, ces Français, excellents musiciens de studio mais hélas pour eux dotés de physiques moins garnis que celui de Claude François, ont composé entre deux sessions des musiques de récréation qui deviendront sur le tard des perles de ce qu’on appelle aujourd’hui la « Library music ». Nouvelle illustration de cette folie instrumentale avec le volume Space Oddities de Born Bad consacré à l’un des meilleurs bibliothécaires du genre : Sauveur Mallia.
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Avec « Lustful Sacraments », Perturbator ressuscite Metropolis en version post-punk

Si Fritz Lang se repointait aujourd’hui, il se la péterait probablement pas mal : son film Metropolis, chef d’œuvre de 1927, a vachement bien vieilli. Un siècle plus tard, le 5e album de Perturbator (alias James Kent) semble même coller parfaitement à l’esthétique de cette dystopie SF. Pour ce qui est du son, le producteur en profite surtout pour se renouveler en piochant des influences du côté de The Cure, Joy Division et Depeche Mode.
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