Le soleil vert de Tank and the Bangas

“Green Balloon”, l’album, vient de sortir. Tank and the Bangas, le groupe, joue à Paris. Quoi ? Qui ? On est si bien, vautrés dans l’algorithme du streaming, pourquoi encore écouter des inconnus ?Parce que Tank est l’une des meilleures artistes des années 2010, tous genres confondus. Vous ne me croyez pas ? Voilà les preuves.
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Mais qui est Orville Peck ?

Tu as peut-être pu le croiser en train de faire du pole dance en Santiags, tressant les fils de son masque ou encore se faisant tatouer un bébé poney sur la fesse gauche. Son tout premier album “Pony”, sorti en mars dernier t’a peut-être fait voyager dans les plaines d’Arizona (ou de Fontainebleau) sur un air de country pas piqué des hannetons. Mais ne mettons pas la charrue avant les bus. Qui est donc Orville Peck ?
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The Dream Syndicate : « dans les années 90, tout le monde avait oublié le krautrock »

De retour en 2012 après un break de 23 ans, The Dream Syndicate n’a rien perdu de sa vivacité et de son envie de créer, sans trop essayer de regarder vers les années 60 et 70, ô combien influentes pour Steve Wynn et sa bande. De passage dans la capitale, l’Américain de 59 ans à la ligne impeccable revient sur les débuts du groupe, le Paisley Underground, le punk et le krautrock.
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Gina X Performance : nom de Zeus !

Non, le krautrock, ce n’est pas seulement Popol Vuh avec ses gilets en peau de chèvre et ses solos de flûte sans fin. C’est aussi des artistes futuristes et sexy comme Zeus B. Held. Quelque part entre Giorgio Moroder et Tangerine Dream, ce discret producteur a sorti des disques avant-gardistes blindés de vocodeur ainsi que le projet culte de disco mutant Gina X Performance. Retour sur le parcours d’un ancien hippie qui a pris le virage dancefloor et new wave.
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Mais où est donc passé Jean-Louis ?

Je vais vous parler de mon périple. De mon Odyssée, de ma quête. Ulysse perdu dans l’au-delà. Comme je ne suis pas un ricain exilé dans l’hexagone, j’ai mon Mississippi à moi : la Dordogne. Et comme il me fallait fuir, retrouver mes racines, caresser les vaches, boire un canon, évacuer la migraine d’une ville intoxiquée par ses problèmes, j’ai finalement décidé de partir pour retrouver Jean-Louis. 
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Une interview censurée avec Tess Parks

DICLAIMER : à la suite d’échanges surréalistes avec Tess Parks sur le contenu de l’interview que vous auriez dû lire en dessous, et où il était question de “supprimer immédiatement” des propos prononcés par l’artiste mais que celle-ci n’assumait plus, nous avons préféré censurer l’ensemble de l’interview avec des pokemon géants plutôt que de recevoir, dixit, “une lettre de son avocat”. Nous souhaitons néanmoins le meilleur à Tess Parks lors de sa prochaine évolution qui lui permettra d’affronter Bulbizarre lors d’une compétition visant à élire l’artiste le plus relou de 2019.
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Si tu t’es pas fait rembarrer par Boy Harsher avant tes 50 ans, t’as raté ta vie

Quiconque n’a jamais foiré une interview et ramer pour voir des réponses monosyllabiques de plus de trois mots ne peut comprendre l’impression de solitude qui peut parfois parcourir le corps mou d’un journaliste musical. Vérification immédiate avec le duo de synthpop glauque de Boy Harsher, un groupe qu’on pensait français et qui, en fait, vient du Massachusetts. Merde, ça commence mal.
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Extension du domaine de la lutherie

Au rayon « le saviez-vous », il y a le boulot de luthier ; un métier qui ne consiste pas qu’à fabriquer des violons, mais aussi des guitares. Pour comprendre qui se cache derrière les six-cordes de vos artistes préférés (ou détestés), deux d’entre eux, Benoit de Bretagne et Grégoire Damico ont accepté d’accorder leurs propos, le temps d’une interview loin des grosses usines.
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Bruit Noir : l’interview noir et blanc

Dans les coulisses de la société du divertissement, Pascal Bouaziz et Jean-Michel Pirès ont crée un vrai décor en béton armé et ça s’appelle Bruit Noir, équivalent musical des malaises à l’écran de Larry David où les deux seniors du punk disent tout haut ce que personne d’autre qu’eux ne pense. Pour “fêter” la sortie de leu deuxième album, il fallait donc convoquer ces deux faux sinistres pour parler de ce qui ressemble à une adaptation du Voyage au bout de la nuit de Céline par Yann Curtis, puisqu’on est en français dans le texte. Moteur, sans couleur. 
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Symboter ressort ses vieux synthés pour sauver l’humanité des mauvais DJs

Un peu comme dans Terminator, où Schwarzy se téléportait d’un futur dystopique pour déboîter Sarah Connor avant de se retourner contre la super-intelligence artificielle Skynet, Symboter en a gros contre les machines. Producteur de musique électronique dès les années 70, cet Allemand de presque 60 piges a décidé de ramener ses synthétiseurs analogiques pour contrer l’apocalypse technologique et les producteurs à deux balles.
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