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Sonic Protest, un festival vraiment pas comme les autres

Si l’on vous dit festival, vous pensez têtes d’affiche similaires partout sur le territoire, queue interminable au stand boissons mais aussi gros silence depuis plus d’un an en raison de la Covid-19. Tout est est plus ou moins vrai, mais un village d’irréductibles Gaulois tentent depuis 2003 de démentir ce gros clichés grâce à une programmation de musiques (de) brutes tambourinées sans concessions. Alors que l’équipe du Sonic Protest a refusé de se coucher en 2021 et qu’une édition aura bien lieu (sauf fin du monde), on a été demandé des comptes aux deux têtes pensantes. 
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The Sssound of Beeertrand Burgalat

Octobre 2000 : coincé entre le succès de la French touch, la mort programmée du trip hop et de l’électronica allemande et ce qui n’est pas encore la génération Nouvelle Star, un producteur en vogue décide à 37 ans de passer de l’autre côté du miroir avec un premier album mal compris à sa sortie, et qui a pourtant poussé une grande partie de ses auditeurs à fonder des groupes, écrire sur la musique ou, simplement, à rêver d’une musique française mutante évitant autant le lire-larmes en chant de canard que les couinades faussement expérimentales pour fils de joueurs de synthé Yamaha. Vingt ans plus tard, « The Sssound of Mmmusic » est réédité par Tricatel. Et c’est l’occasion pour Burgalat de nous raconter la genèse de cet album fondamental dans une interview presque aussi longue que la cyclade électronique dont il est ici question.
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Victor Solf : l’heure après Her

Trop « indé » pour jouer dans la cour des gros, trop gros pour jouer dans la cour des « indé », coincé entre un passé qui s’agrippe (Her, dissout après la disparition de son binôme Simon) et un futur encore à dessiner, Victor Solf est cet équilibriste qui depuis 15 ans tente de donner vie à une certaine idée de la soul à la française, avec classe, retenue et refrains qu’on n’aurait pas honte de chanter seul chez soi. La sortie de son premier album, « Still. There’s Hope », est de ce point de vue une bonne manière de mettre les points sur le i, comme interview.
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Un apéro virtuel avec les méchants blousons noirs de Wild Fox

Comme des millions de Français, je me faisais bien chier tout seul chez moi. Alors j’ai décidé d’appeler les Wild Fox pour un apéro virtuel sans alcool et sans postillons. Et vous savez quoi ? On s’est marré comme des petits fous en abordant deux-trois sujet intéressants comme leur passion inventée pour le Brian Jonestown Massacre, l’amour du changement ou encore l’identité des génies  derrière les clips de ces jeunes blousons noirs dopés au rock’n’roll.
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Hoorsees : « c’est pas avec la déprime-pop-lo-fi qu’on va payer notre loyer »

Entre Hoorsees et Gonzaï, c’est un peu je t’aime, moi non plus. A l’occasion de la sortie du nouvel album éponyme, il fallait donc tenter un rapprochement sous forme de thérapie grâce à un questions-réponses avec Alexin, leader du groupe triste qui vient de sortir un nouveau clip au Buffalo Grill, qu’on vous offre malgré tout en exclu. 
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La playmate du mois
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De Rambo à Hitler, les petits secrets de Giorgio Moroder

His name is Giovanni Giorgio… et il n’a pas fait que raconter sa vie sur un titre des Daft Punk. A quoi ressemblait sa vie après la B.O. de Midnight Express et les tubes pour Donna Summer, Blondie ou encore des Sparks ? A peu près à ça : une drôle de retraite où se croiseront, tout au long des années 90, la réalisatrice attitrée d’Adolf Hitler et Sylvester Stallone. La suite est racontée dans cette vieille interview de 2016, et ressortie des cartons comme une grosse boule à facettes. 
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Mort Garson, même pas mort

Connu du « grand public » comme l’architecte derrière « Plantasia », chef d’œuvre de 1976 considéré comme l’un des premiers albums écologiques porté par mélodies bien plus naïves qu’un discours de Nicolas Hulot, Mort Garson a fini par manger les racines. C’était en 2008. Mais c’était sans compter sur sa fille, Day, à l’origine d’une vague de rééditions chez Sacred Bones d’une partie du catalogue de cet obsédé des Moog, trop longtemps resté coincé du mauvais côté du rideau.
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10 ans après, Ela Orleans retrouve le chemin de « Lost »

Et si au lieu de fêter le demi-siècle des albums de classic rock surentendus jusqu’à en dégueuler avec des coffrets Deluxe aux 45 prises de guitares, les rééditions servaient plutôt à faire (re)découvrir des disques d’artistes au succès plus intimistes mais qui le méritent tout autant voire plus que les boomers à 12 cordes ? C’est le cas avec « Lost » ressorti par les Français de La Station Radar et dont l’autrice Ela Orleans a bien voulu se rappeler pour nous.
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Olivier Albert Brion, tombé pour la France ?

Olivier Albert Brion, ex-Dorian Gray et Yachines dans les 90’s, est un auteur compositeur voyageur se baladant entre un printemps californien ou un automne anglais; avec à son actif trois grands albums dont « High Life » en 2002 et « California Songs » en 2004 sous le nom de Discover puis « Hotel d’Angleterre » en 2007, sous son propre nom. On a retrouvé sa trace, quelque part entre les rues de la Nouvelle-Angleterre et Los Angeles, pour son nouveau projet. Direction le  »Potomac ».
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Kruder und Dorfmeister : le retour des frères Pétard

Au milieu des années 90, un duo génial se taillait une réputation culte – ce mot si galvaudé – en inventant le downtempo et en réconciliant les amateurs de musique électronique sophistiquée et les rastas blancs fumeurs de spliffs. Fait unique dans l’histoire de la musique moderne : « 1995 » le premier album studio de Peter Krüder et Richard Dorfmeister vient enfin de sortir… vingt-cinq ans après son enregistrement, comme son titre l’indique. 
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Ascendant Vierge, nouveau groupe préféré des millenials cyberpunk ?

Des fringues atroces pour quiconque a subi l’horreur esthétique des années 90, une voix de Castafiore cyberpunk à casser toutes les vitres du Berghain et sept titres où la notion de demi-mesure est restée coincée au vestiaire  : a priori, le premier EP techno-pompier du duo Ascendant Vierge coche toutes les cases pour un incendie en règle chez les Boomers. Mais c’est parce qu’il refuse de choisir son camp entre ancien et nouveau monde que le projet est certainement l’un des plus excitants et les plus dansants de cette rentrée, sous le signe du couvre-feu.
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Fontaines D.C. : l’interview post-punk et dépression

On a posé les deux guitaristes du groupe irlandais, Carlos O’Connell et Conor Curley, dans leur chambre d’hôtel pour prendre la température après l’étape toujours compliquée du deuxième album (« A Hero’s Death »). Alors les gars, ça fait quoi d’être dans un groupe de rock a succès ? Visiblement, la réponse n’est peut-être pas celle à laquelle vous vous attendez. 
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IDLES : l’ultra interview

Au top de leur forme après deux albums qui ont très manifestement rencontré leurs publics, IDLES revient sur le devant de la scène (ou presque) avec un troisième disque intitulé « Ultra Mono ». Pour creuser un peu le sujet de cette nouvelle bombe, j’ai discuté avec Joe Talbot, le chanteur du groupe, par téléphones cellulaires interposés. COVID oblige.
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De la caméra au synthé modulaire, les explorations de Marc Caro

Marc Caro, né le 2 avril 1956, est un cinéaste et dessinateur français surtout connu pour ses œuvres de cinéma co-réalisées avec Jean-Pierre Jeunet. Les deux ont écrit et réalisé trois courts métrages ainsi que des longs métrages cultes comme Delicatessen et La Cité Des Enfants Perdus. Mais ce que peu de gens savent, c’est que Marc est aussi musicien, il a commencé en 1977 dans un groupe de punk bruitiste nommé Parazite avec lequel il fera la bande son du Bunker De La Dernière Rafale en 1981. Son retour au son avec MonoB & NoroE (+Closer²/UPR) est donc un événement rare dont nous avons pu discuter, en totale exclusivité pour Gonzaï.
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Dan Terminus se remet sur les rails du cyberpunk

Après un burnout et un crash en voiture, Dan Terminus a bien failli dérailler. Mais le producteur d’électro cyberpunk, proche de Perturbator et Carpenter Brut, revient après trois ans avec un 5ème LP rentre-dedans, avec à son bord une bonne grosse cargaison de breakbeats et de synthés distordus. Un album qui tombe très bien pour profiter en musique de la grande dystopie sanitaire actuelle.
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