Une interview censurée avec Tess Parks

DICLAIMER : à la suite d’échanges surréalistes avec Tess Parks sur le contenu de l’interview que vous auriez dû lire en dessous, et où il était question de “supprimer immédiatement” des propos prononcés par l’artiste mais que celle-ci n’assumait plus, nous avons préféré censurer l’ensemble de l’interview avec des pokemon géants plutôt que de recevoir, dixit, “une lettre de son avocat”. Nous souhaitons néanmoins le meilleur à Tess Parks lors de sa prochaine évolution qui lui permettra d’affronter Bulbizarre lors d’une compétition visant à élire l’artiste le plus relou de 2019.
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Si tu t’es pas fait rembarrer par Boy Harsher avant tes 50 ans, t’as raté ta vie

Quiconque n’a jamais foiré une interview et ramer pour voir des réponses monosyllabiques de plus de trois mots ne peut comprendre l’impression de solitude qui peut parfois parcourir le corps mou d’un journaliste musical. Vérification immédiate avec le duo de synthpop glauque de Boy Harsher, un groupe qu’on pensait français et qui, en fait, vient du Massachusetts. Merde, ça commence mal.
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Rencontre avec The Stroppies, le seul groupe qui utilise le mot « idiosyncrasie » en interview

Après une première sortie plutôt confidentielle au format cassette de leur projet “The Stroppies”, le quatuor du même nom, originaire de Melbourne, se dévoile au monde avec son premier album, “Whoosh” ; un mot aussi énigmatique que précis dans l’idée qu’il véhicule de la « pop music ».
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La playmate du mois
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Extension du domaine de la lutherie

Au rayon « le saviez-vous », il y a le boulot de luthier ; un métier qui ne consiste pas qu’à fabriquer des violons, mais aussi des guitares. Pour comprendre qui se cache derrière les six-cordes de vos artistes préférés (ou détestés), deux d’entre eux, Benoit de Bretagne et Grégoire Damico ont accepté d’accorder leurs propos, le temps d’une interview loin des grosses usines.
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Bruit Noir : l’interview noir et blanc

Dans les coulisses de la société du divertissement, Pascal Bouaziz et Jean-Michel Pirès ont crée un vrai décor en béton armé et ça s’appelle Bruit Noir, équivalent musical des malaises à l’écran de Larry David où les deux seniors du punk disent tout haut ce que personne d’autre qu’eux ne pense. Pour “fêter” la sortie de leu deuxième album, il fallait donc convoquer ces deux faux sinistres pour parler de ce qui ressemble à une adaptation du Voyage au bout de la nuit de Céline par Yann Curtis, puisqu’on est en français dans le texte. Moteur, sans couleur. 
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Symboter ressort ses vieux synthés pour sauver l’humanité des mauvais DJs

Un peu comme dans Terminator, où Schwarzy se téléportait d’un futur dystopique pour déboîter Sarah Connor avant de se retourner contre la super-intelligence artificielle Skynet, Symboter en a gros contre les machines. Producteur de musique électronique dès les années 70, cet Allemand de presque 60 piges a décidé de ramener ses synthétiseurs analogiques pour contrer l’apocalypse technologique et les producteurs à deux balles.
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Profession rock critic : Benoît Sabatier

Dézingueur, prescripteur, conseiller du culte, pinailleur, bon copain, enfoiré de service, drôle, encyclopédique, suffisant, ennuyeux… Quels que soient ses ambitions, son style et son approche de la chose, le critique rock est devenu au fil des années un élément essentiel du paysage musical. Mais qui est-il ? On en a déjà rencontré quelques-uns. La série se poursuit aujourd’hui avec Benoît Sabatier, écrivain, réalisateur de films ovniesques, et rock critic éminent, que ce soit chez Technikart, Rock&Folk , Schnock ou… Gonzaï.
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