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Les 11 ans du Binic Folk Blues Festival expliqués par le patron

Au rythme où vont le réchauffement climatique et le refroidissement cérébral des financiers (voir la débâcle du Woodstock 50 en 2019), pas sûr que les festivals d’été continuent d’avoir lieu en.. été. Rien de tout ça chez les Bretons du Binic Festival, un ilot d’irréductibles passionnés guidés par Ludo, résistant depuis 2008 aux sirènes du commercial comme à la modernité technologique (il pilote tout depuis son smartphone) ou aux canicules. Après deux mois à se courir après, et après maintes annulations (du fait de votre serviteur), il a néanmoins pris le temps de taper sur son clavier pour expliquer la onzième edition fin juillet avec – notamment – Sleaford Mods, Beechwood ou encore Cannibale.
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Ryūichi Sakamoto et la pêche aux sons

Dans une crevasse forée à même la banquise, Sakamoto tout sourire immerge une perche télescopique au bout de laquelle est attachée une grosse soucoupe noire. Zoom avant. Il s’agit d’un enregistreur pensé waterproof pour l’occasion. «I’m fishing sounds » (« je pêche des sons »). Voilà des paroles qui ne sauraient mieux résumer le personnage ; une vie entière consacrée à la musique du monde, et pas seulement d’un point de vue culturel. Aussi à l’aise à la tête d’un orchestre qu’à l’enregistrement des fonds marins façon ASMR, retour sur un génial binoclard aux méthodes hétéroclites.
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Personne n’est plus underground que Gilles Dor

L’avenir de la musique est-il dans la perfection ? Dans des chansons carrées distribuées par pack de six comme des bières tièdes dans le supermarché Spotify ? Pas chez Gilles Dor. Parisien reclus dans des montages photoshopo-protoolien, il souffle sur l’industrie en surchauffe comme un ventilateur, et avec les moyens du bord, des tubes tels Le plastique, tube DYI qui ridiculise d’emblée toutes les starlettes sans le sou de l’indie. Ne rigolez pas, ce “chanteur de combats et de poésie” est peut-être le futur héros de la “low-cost music”. Et au moins, lui ne cherche pas les claviers MIDI à quatorze heures.
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Stereo Total : « on déteste la perfection »

On a commencé par l’écouter d’une oreille inattentive et puis peu à peu, il est rentré dans l’oreille : le 14ième de Stereo Total est une sucrerie parfaite qui ne fait pas mal aux dents. Son nom, « Ah ! Quel Cinéma » dit tout de cette carrière tarantinienne où tout se mélange un peu, à l’envers et à l’endroit, depuis 24 ans déjà. Et même si tout est clair dans ce brouillard franco-berlinois, on a quand même pris le temps de causer avec Brezel Göring pour mieux comprendre ce bordel yeah yeah.
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Pourquoi internet est-il obsédé par Keanu Reeves ?

Avoir cinquante ans passés et faire rêver les gamines sans que ce soit glauque ou bizarre, c’est le petit miracle réalisé par Keanu, nouveau boyfriend de l’internet. Comme elle a pu le faire avec Chuck Norris par le passé, la culture web est allée remuer les archives des 90’s pour se trouver une nouvelle coqueluche. Et cette fois elle a des rêves bien précis en tête : se trouver quelqu’un pour rompre avec la toxicité de plus en plus affichée par Hollywood.
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Venom et la naissance du black metal

Malgré leur look tout droit sorti de films d’horreur, les Venom n’ont jamais assassiné personne, mais tout de même mis le feu à l’Hammersmith Odeon (littéralement, un incendie s’est déclenché le soir où ils jouaient). Et si leurs disciples n’ont pas non plus commis de meurtres, ils ont tout de même brûlé quelques églises. Un coffret revient sur leur courte carrière.
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Le festival Yeah comme si vous y yeahtyeah

C’était il y a un mois, et on n’a pas vu le temps passer… La septième édition du petit festival qui n’en finit pas de rendre les gens heureux, à Lourmarin dans le Lubéron, s’est une fois de plus acquittée de sa singulière mission : réunir tout un chacun dans un espace qui relève à la fois du joyeux bordel et du havre de paix. Cette année encore, nous sommes donc venus, nous avons bu, nous avons vécu. Et pas qu’à moityeah.
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Mathilde Fernandez, Jeanne d’Arc de la goth-pop

Avec seulement 2 EP’s au compteur, cette exilée discale (elle vit à Bruxelles) est parvenue à concilier tous les amours impossibles : Mylène Farmer et Marilyn Manson, le chic et le choc, le rouge à lèvre couleur sang et une passion dévorante pour la première popstar de l’histoire française, Jeanne d’Arc. Récemment signée sur le label de Scratch Massive, cette velle anomalie dans la marge veut conquérir le monde. Portrait.
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