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Le “Metallic KO” des Stooges ressort en version chaotique

La France bombe aujourd’hui fièrement le torse avec sa scène rock , mais il fut un temps où elle devait plutôt faire profil bas. Qui l’eut cru, c’est pourtant en France que redémarra la légende d’un jeune chanteur talentueux mais totalement incompris du grand public : Iggy Pop. Quarante-quatre ans plus tard, il ressort en version XXL, soit 7 Cds célébrant une certaine mort du rock.
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Talk Talk revisited (1/6) : Mark Hollis, en réaction

Il y a 30 ans, Talk Talk enregistrait “Laughing Stock”, un album d’une intensité rare. Passé relativement inaperçu lors de sa sortie, il marqua un terme à la carrière éclair de ce groupe pop iconoclaste, entamée en 1981 et qui bifurqua après quelques tubes vers deux voyages sonores obscurs et renversants (“Spirit of Eden” en 1988, “Laughing Stock” en 1991). En marge de la diffusion de son documentaire In a Silent Way au festival FAME [1], le réalisateur Gwen Breës propose aujourd’hui un feuilleton en six épisodes reconstituant un mouvement dont le point de départ se situe en pleine explosion du punk et forme un decrescendo jusqu’à l’épilogue solo de Mark Hollis en 1998. Reprenons les choses dans l’ordre avec ce premier épisode, qui remonte le temps là où tout commença, en 1955.
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Conny Frischauf, du rock choucroute sans se prendre les pieds dans la saucisse

Quand il est question de krautrock, on a pour habitude de penser à de vieux mâles anciens terroristes de l’Allemagne de l’est et emmurés dans de sombres blockhaus sans urinoirs pour accoucher d’albums hésitant entre le bruit d’un tank Panzer et les sonorités mélodiques d’une Kalachnikov. Il arrive aussi parfois qu’une Autrichienne vienne un peu foutre le bordel dans cette théorie du genre avec un album beaucoup plus harmonieux, et où l’étrange a malgré tout droit de cité. C’est le cas du « Drift » de Conny Frischauf.
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Les « jours de grève » d’Emmanuelle Parrenin sont plus beaux que vos nuits

Vent de liberté chez hippies ; les vieilles font de la résistance : un an après le très sec et très beau « Terre Neuve » de Brigitte Fontaine, c’est au tour d’une autre inclassable de refaire parler d’elle. Avec « Jours de grève », un disque free, trance et chamanique, la folkeuse de 71 ans Emmanuelle Parrenin devient, en duo avec Tolouse Low Trax, telle une formidable mémé qui dit non.
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Une interview bien bordélique avec Viagra Boys

Avant la sortie de « Welfare Jazz », le deuxième album des Suédois, Gonzaï s’est connecté à Internet pour un Zoom avec Sebastian Murphy, le leader du groupe, le tout depuis son studio de tatouage. En plus de répondre à quelques questions (on parle de suivre son instinct, de Suicide, de hip-hop et de santé physique), Sebastian nous fait aussi le tour du proprio, histoire de vous embarquer avec lui dans une virée aussi bordélique que le nouveau disque.
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La Féline et Mondkopf annoncent GRIVE, nouveau projet au sombre plumage

Celles et ceux qui suivent la carrière d’Agnès Gayraud ne seront guère surpris de la retrouver aujourd’hui en duo avec Paul Régimbeau, aka Mondkopf. La première est derrière la Féline, le second également derrière Oiseaux-Tempêtes; il n’en fallait pas beaucoup plus aux deux pour fusionner leurs passions animales dans GRIVE. Un premier EP tombera de l’arbre en février. 
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Paris Dernière : mes nuits avec Frédéric Taddeï

Notre reporter a passé, comme la plupart d’entre nous, la moitié de son année en chômage plus au moins partiel enfermé dans un appartement probablement moins spacieux que celui de la youtubeuse Léna Situations, avec comme seules occupation deux plaques de cuisson et un écran connecté au World Wide Web. Mais, que visionner une fois qu’on a fait le tour de tous les épisodes de Columbo ? Réponse : Paris Dernière (période Frédéric Taddeï), le plus bel objet télévisuel de la fin de siècle précédent. Et du nouveau aussi.
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Avec Yugnat999, « mèmeLord » autoproclamé d’Internet  

 Source de joie inépuisable pour les âmes esseulées en ère Covid, outil d’influence politique, nouveau levier marketing… Le mème inanimé est tout cela à fois. Si petite chose – une capture d’écran, une calligraphie reconnaissable entre mille, et 5 mots accolés, max – devenue grande, en l’espace de quelques années. Pour discuter du phénomène désormais viral, vers qui d’autre se tourner que Yugnat999, n°1 des compositeurs français de mèmes ? 
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Heavy-Psyché Corner : Iron Butterfly, le papillon de fer et de plomb  

Disparus dans les bacs à soldeurs quelques années après leurs sorties, ces disques s’échangent désormais entre amateurs avertis. Ils ont été le terreau fertile de très nombreux groupes. Ils émerveillent par leur talent si injustement oublié. Il est temps d’exhumer du fond du coffres à jouet les légendes underground du rock. Aujourd’hui, Iron Butterfly, des pionniers heavy, premier groupe disque de platine de l’Histoire du rock aux Etats-Unis.
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Leslie West, de l’autre côté de la Montagne

Véritable référence pour les guitaristes de hard-rock de tous poils apparus dans les années soixante-dix, Leslie West est le véritable inventeur du gros son heavy. La scène stoner-rock doit autant à Mountain qu’à Black Sabbath, d’où l’émotion qu’a engendré la nouvelle de la mort de West ce 23 décembre 2020. Sa contribution à la guitare électrique est inestimable, premier des guitaristes à faire saturer une Gibson Les Paul Junior dans une rampe d’amplificateurs Marshall. Avec Blue Cheer, Mountain est le grand pionnier du hard-rock américain face à la toute-puissance de la production britannique, et sans qui Kiss et Blue Oyster Cult n’existeraient pas.
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Quand le punk ne se conjuguait pas encore au No Future

Glaviots syphilitiques, fix d’héro coupée à la Strychnine, assassinat de Nancy Spungen au Chelsea hôtel : le No Future britannique va peu à peu se dissoudre dans le corps sacrifié d’un gosse paumé nommé Sid Vicious. Deux morts gênantes, mais un beau cadavre pour la légende du rock. My Way, sans sortie de secours. Dès 1978, on passe directement du « j’t’emmerde » du punk au « j’suis dans la merde » de Joy Division. De ce chaos originel naîtra l’after Punk. Au programme : déception, sinistrose, colère froide, cut-up façon William Burroughs, lignes de speed, guitares affutées aux distorsions tranchantes comme des rasoirs. A l’occasion du numéro spécial punk français de Gonzaï, on fait le poing sur ce mouvement qui refuse encore de mourir.
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Documentaires pop : le guide ultime des soirées couvre-feu

S’il y a bien une chose apparue ces dix dernières années, avec le Covid-19, la mort symbolique d’iTunes, l’explosion du streaming et l’éternel retour du vieux vinyle, c’est bien la fascination pour les documentaires pop. Souvent axés sur des sujets obscurs qui peuvent se révéler brillants ou absurdes, tour d’horizon de quelques objets pop à découvrir, redécouvrir ou à éviter pour vos soirées de couvre-feu. 
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10 ans après, Ela Orleans retrouve le chemin de “Lost”

Et si au lieu de fêter le demi-siècle des albums de classic rock surentendus jusqu’à en dégueuler avec des coffrets Deluxe aux 45 prises de guitares, les rééditions servaient plutôt à faire (re)découvrir des disques d’artistes au succès plus intimistes mais qui le méritent tout autant voire plus que les boomers à 12 cordes ? C’est le cas avec « Lost » ressorti par les Français de La Station Radar et dont l’autrice Ela Orleans a bien voulu se rappeler pour nous.
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Les corbeaux de Servo font une cure de magnésium dans le clip de “Soon”

Ils sont sympas dans la vraie vie mais quand on écoute leur musique on a l’impression que les Rouennais de Servo passent leurs longues journées d’hiver à traîner dans des cimetières en buvant des pintes de sang. Et bien figurez-vous qu’ils ont mis un peu d’eau dans leur sang en dévoilant avec leur dernier clip une face un peu cachée de leur personnalité, plus solaire, moins austère, qui colle parfaitement à l’entrée toute récente de Vénus en Sagittaire. Voici donc Soon. 
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