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Le nouveau Balladur vous demande de vous arrêter

Balladur, c’est évidemment l’homme des mauvais choix (la trahison chiracienne de 1995, le port du goitre, le refus de la coldwave pour ses meeting, etc), mais c’est aussi un duo de Villeurbanne signé chez Le Turc Mécanique. Avec leur troisième album “La vallée étroite”, ils prouvent que l’avenir du rock, si tant est qu’il en ait un, est dans l’ouverture à l’étranger. Tout l’inverse d’un concept RPR, en somme.
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The Irishman : once upon a time in Scorsesia

Avec son casting et son ambition, annoncée et maintes fois repoussée au point de perdre espoir, l’arlésienne ultime du cinéaste légendaire se présente comme un des évènements ciné marquants de cette fin de décennie. Alors que les débiles du MCU s’étripent pour savoir si Avengers est un vrai film, on a jeté un œil dans le rétro pour mesurer le cadeau de cette odyssée où les plombs se perdent telles des larmes entre les rides et la place culturelle de son expert fabriquant. 
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Rubin Steiner ne sera jamais James Murphy, et c’est tant mieux

Au moment de revisiter sa carrière à la décolleuse à papier peint, il se pourrait bien qu’on découvre chez Rubin Steiner assez de couches différentes pour plus trop savoir de quelle couleur était le mur porteur. Loin des solutions toutes faites, en évacuant l’idée même d’une cohérence artistique qui a tué plus d’un artiste éphémère, il livre aujourd’hui avec « Say hello to the dawn of paradox » un album où le titre à rallonge est porté par un invariable sens du rythme.
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Dans la France profonde de Christophe Siebert

Récemment auréolé du Prix Sade, le romancier Christophe Siébert délivre avec Métaphysique de la viande le livre le plus chic et choc de l’année, réunion de deux romans à ne pas mettre sous toutes les pupilles : Nuit Noire, plongée scabreuse dans la tête d’un tueur en série bas du front et Paranoïa, transe psychotique dans une France en mal de vivre. Un conseil : avant d’entamer la lecture de ce joyaux noir et rouge, évitez tartiflettes, fondues et autres joyeusetés Savoyardes, il y a peu de chances pour que vous ayez le temps de les digérer. Rencontre avec le bourreau Siebert, gueule d’ange que le diable a définitivement adoubé comme l’un de ses suppôts.
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Grosse vague de froid sur la France avec le retour de Lonely Walk

En France, il n’y a pas que Frustration qui soit capable de cryogéniser le rock pour le congeler façon Hibernatus. Leurs collègues de Lonely Walk, un temps signés chez Born Bad, le prouve sur le premier titre de leur nouvel album prévu pour le 24 janvier. Ca s’appelle Look at yourself et on vous conseille de mettre un bonnet avant de cliquer. 
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Les Anglais de Paranoid London sont les nouveaux Happy Mondays

Ils ont cinquante balais, font de la techno malsaine et dégueulasse, trainent avec Fat White Family et des cowboys de l’enfer. Le duo Paranoid London revient avec un deuxième album fascinant et déjà culte où se bouscule derrière le micro une caravane de freaks et weirdos: Alan Vega, le chanteur d’A Certain Ratio et des activistes transgenre et queer. Ils sont les nouveaux Happy Mondays. 
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Les 1001 vies de l’accordéon

Vous trouvez que l’accordéon, c’est ringard ? Qu’on n’en joue plus que dans les balkans et les bals pour vieux ? Pourtant, réduire l’accordéon à une poignée de vieux genres stéréotypés serait oublier un fait irréfutable : l’accordéon a mille visages; il a su se greffer aux musiques du monde entier, même les plus pointues. Voici un parcours dans les dimensions les plus surprenantes de cet instrument méconnu.
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C’est officiel : les Cocorosie reviennent pour nous casser les couilles

A la manière du choléra et du communisme, on pensait en avoir terminé avec cette épidémie. Mais non : cinq ans après un album qu’on pensait être le dernier, les Castafiore de l’indie américaine ont finalement décidé de salir une nouvelle décennie avec un nouvel album (« Put the shine on ») qui devrait sortir en mars 2020, à moins que le directeur artistique en charge de la purge qu’est le nouveau single ne le réécoute attentivement et ne décide de s’inscrire à un programme pour les alcooliques anonymes.
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Un clip en exclu de Frustration à mater à la photocopieuse

En général quand Frustration sort un nouvel album, c’est blindé de tube incisifs qui finissent par tourner en boucle jusqu’à lobotomie pour enfin finir l’année en ayant vu le groupe 50 fois en concert, épuisé mais revigoré. On vous rassure, c’est exactement ce qui va se passer avec So Cold Stream sorti le 18 octobre, évidemment chez Born Bad. Extrait clipé avec « When Does A Banknote Start To Burn », c’est par ici.
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Maud Geffray brise le Glass

Coincée entre la doyenne Chloé et la jeune Lucie Antunes, il y a Maud Geffray. La moitié de Scratch Massive, comme les deux musiciennes précitées, compose en questionnant ; chaque musique étant une nouvelle interrogation sur elle-même et sur le monde qui l’entoure. Son album « Still life », très bel hommage au maitre Philip Glass, permet de mettre les points sur les i.
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48 heures sans dormir au festival Nuits Sonores en Belgique

Du 4 au 6 octobre, nous étions à Bruxelles pour la troisième édition belge du festival lyonnais Nuits Sonores ; événement piloté par les équipes de BOZAR et Arty Farty Brussels. Un week-end à l’allure d’un véritable marathon, sans une minute de repos ni de sommeil, qui nous aura montré à quel point cette capitale est en train de se (re) réveiller et de stimuler les acteurs de sa scène nocturne.
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L’avenir appartient à ceux qui se lèvent TAU

Quoi, encore des rockeurs crasseux aux cheveux longs dégueulasses qui veulent envahir l’Europe avec de la musique tantrique ? Oui, c’est le cas. Ca s’appelle TAU (ce nom…) et en amont de “And the Drones of praise”, avec notamment Idris Ackamoor, et comme on s’en doute, ça ne sonne pas trop comme Ed Sheeran. Après l’écoute du titre ci-haut (Tōnatiuh, ça s’invente pas non plus), tous les dealers ont rendez-vous encens du Nature & Decouvertes le plus proche de eux. 
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« Psychic Data » de TVAM : un disque psyché qui ne prend pas l’auditeur pour un con

Livré in extremis avant la fin de la décennie 2010, le premier album de cet Anglais plein de néons dans la tête ravive le souvenir de Peter Kember, et avec lui cette époque où le rock anglais pouvait écouté comme une lente drogue faisant descendre lentement l’auditeur d’étage en étage, comme dans Trainspotting.
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Non, Mikal Cronin n’est pas juste un mec dans le backing-band de Ty Segall

Il y a dix ans, deux potes de lycée de Laguna Beach sortaient Reverse Shark Attack, un des manifestes lo-fi surfo-crado qui ont pavé la route du néo-garage made in Californie si populaire aujourd’hui. L’un d’eux s’appelait Ty Segall. Aux côtés du mentor John « Thee Oh Sees » Dwyer, le géant blond est devenu le prolifique chef de file de cette scène garage-punk-pop (et plus si affinités) que l’on connaît, sortant plus de concept-albums en l’espace de quelques années que Rush dans toute sa carrière, trimballant son bleu de travail rapiécé sur les scènes du monde entier devant des foules en délire et enchaînant les side-projects – Fuzz, GØGGS, etc. – qui se transforment en or.
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