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Bohren & der Club of Gore : du jazz chiant, juste ce qu’il faut

Si, comme nous, vous étiez passé à côté des 7 précédents albums de ce groupe au nom aussi sexy que la région d’où ils viennent (la Rhénanie-du-Nord-Westphalie en Allemagne, PWFOUAH quelle angoisse !), que le terme JAZZ-AMBIANT ne vous donne pas envie de foutre le feu au rideau et que cette introduction à rallonge ne vous a pas donné envie de filer direct sur Konbini pour une énième interview d’artiste vous parlant en dix secondes de disques dont vous n’avez rien à foutre, alors il y a peut-être un avenir pour ce papier consacré à « Patchouli Blue », nouvel album au nom pas idéal mais parfait pour ambiancer vos soirées bridge, vos dimanches et mêmes, soyons ambitieux : votre fin de vie.
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Andrea Laszlo De Simone a crié, crié, pour que l’Italie revienne

Physique de joueur de la Juventus de Turin, chansons martiennes ; Andrea Laszlo De Simone ne vous dit peut-être rien et c’est bien normal : même dans son pays, son nom résonne autant que celui de Daniel Bevilacqua, à qui l’on a furieusement envie de le comparer à l’écoute de Mistero, premier titre d’un album italo-cosmique à paraitre en mars chez Ekleroshock.
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Double joie : le festival MOFO revient et Mains d’Oeuvres réouvre ses portes

“Rira bien qui rira le dernier” : c’était l’humeur quand le MOFO a lancé sa programmation pour la 16ème édition du festival qui se trouvait déraciné de Mains D’œuvres en octobre dernier. Et rire, c’est ce dont il va s’agir du 23 au 25 janvier puisque non seulement la programmation de ce MOFO est béton mais en plus on fêtera la bonne nouvelle : la réintégration de Mains D’œuvres dans son bâtiment. Un KO pour la mairie qui se fêtera avec le MOFO, logique.
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Le chanteur des Hoorsees passe vraiment ses journées à mater Equidia à la télé

Inquiet pour la santé mentale du chanteur des Hoorsees, on a passé un petit coup de fil au leader. Et si les nouvelles sont plutôt rassurantes, on garde quelques doutes quant à son état psychologique : le mec passerait quand même une bonne partie de son temps à mater une chaine consacrée aux chevaux. Plutôt logique, quand on lit l’interview de Hoorsees.
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Les Black Lips barricadent Paris

Téméraires, habiles et délurés, les Américains sont venus déménager le plancher de la Maroquinerie le 21 Novembre dernier pour la sortie de leur neuvième album, « Sing In a world that’s falling apart ». On aura beau dire ce que l’on veut, même avec la Kulturindustrie d’Adorno et Horkheimer à l’appui, le rock peut encore ouvrir le champ – sans pesticides – de tous les possibles.
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‘’La nuit des Perséides’’ de Biche, le grand disque de rock psyché français oublié de 2019 ?

Au moment du grand bilan, à la fois de l’an 2019 et de la décennie, il faut bien admettre que le premier album du groupe emmené par Alexis Fugain pointe loin derrière Eddy de Pretto et autres Flavien Berger et Papooz. Sans véritable équivalent sur le territoire, à moins qu’on ne tente un parallèle avec Aquaserge en version versaillaise, Biche avait pourtant de solides arguments pour ceux inconsciemment biberonnés aux harmonies les plus enlevées des Beatles.
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Comment j’ai eu mal à mon féminisme en matant “I’m with the band : Nasty Cherry”

J’ai maté la série-documentaire Netflix de Charli XCX. Charli, c’est est une chanteuse et self-made businesswoman britannique qui prône l’empowerment féminin. Vous avez peut-être pu la voir aux côtés de Christine & the Queens, ligotée sur une grosse voiture en se tortillant comme s’il n’y avait pas de lendemain (ou comme si une pause pipi s’imposait pressement). Le raffinement à l’américaine quoi. Le pitch de la série : Charli décide de créer et de produire un groupe 100% féminin comme elle aurait rêvé qu’il en existe quand elle avait quatorze ans.
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Avec son nouvel album, Girl Ray signe la fin de l’indie et de l’adolescence

On vous prévient de suite, enfouie dans les prochaines lignes de ce papier vous trouverez les noms de Metronomy, Rihanna, Madonna et Ariana Grande… Là, vous venez de relever les yeux d’une vingtaine de centimètres histoire de vérifier que vous étiez bien sur Gonzaï. Et c’est le cas ! Si nous citons ces artistes, ce n’est évidemment pas pour vous inciter à remplir l’espace commentaires — même si, avouons-le, vous savez y faire. Plutôt, parce que tous, sont sortis de la bouche de Poppy Hankin, l’un des trois visages du groupe Girl Ray, qui vient juste de publier “Girl”, un deuxième album qui montre une mutation (pas si radicale) de sa musique.
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