Les mecs de New Vogue se foutent de la gueule de Kraftwerk dans un clip très synth-punk

Après 4 ans de silence, et au gré des crises industrielles vécues par le merveilleux monde de la musique, Casbah Records revient en farce avec une nouvelle sortie toute droite venue du Canada. Ca s’appelle New Vogue, et le groupe réussit notamment l’exploit d’associer deux mots sur-utilisés dans le jargon tout en sonnant frais comme un hiver à Vancouver. 
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Guy Maddin : des collages imminents

Comment faire carrière dans le cinéma expérimental, gagner un Emmy Award puis, à 65 ans, débuter une carrière dans le collage ? Reconversion absurde, mode d’emploi avec Guy Maddin, actuellement à l’honneur à la Film Gallery avec la première exposition consacrée à ses « découpés-collés » qui prouvent qu’il n’y a pas d’âge pour retomber dans les pots à crayons de l’école des couleurs primaires.
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Richard H. Kirk de Cabaret Voltaire a définitivement débranché ses synthés

Ce 21 septembre 2021, jour de solstice d’automne, une lumière vive de la musique électronique et industrielle s’est éteinte. Le génie électronique britannique était né le 21 mars 1956 à Sheffield. En milieu d’après-midi j’apprends la mauvaise nouvelle sur le fil Twitter du label Mute : « C’est avec une grande tristesse que nous confirmons le décès de notre grand et cher ami, Richard H. Kirk. Richard était un génie créatif imposant qui a mené un chemin singulier et motivé tout au long de sa vie et de sa carrière musicale. Il va tellement nous manquer. »
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Talk Talk revisited (6/7) : « Mountains of the Moon », ou l’art de déjouer les attentes

Avant-dernier article de la série de Gwenaël Breës reconstituant le parcours mutant de Talk Talk. Avec cet épisode, on suit le processus de Mountains of the Moon, censé être le successeur de Laughing Stock, mais qui sortira finalement en 1998… sans titre et en tant qu’album solo de Mark Hollis. Dans ce dernier acte d’un estompage musical entamé dix ans plus tôt avec Spirit of Eden, Hollis capte une musique minimaliste enregistrée avec une paire de micros stéréo, bien loin du punk qui l’a fait monter sur une scène mais dont il revendique toujours l’esprit.
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On t’aime bien Gaspar Claus, et on comprend presque tout ce que tu fais

En titrant en 2018 « Gaspar Claus on t’aime bien, mais on comprend rien à ce que tu fais » pour un portrait qui lui était consacré, Télérama mettait le doigt sur une vérité obscure : depuis la fin des années 2000, on a tous entendu parler de ce violoncelliste souhaitant casser les chapelles avec son gros instrument, mais quant à savoir pour quel album c’était, et avec qui, c’est une autre paire de coton-tige. Trois ans plus tard, le taiseux sort enfin de l’ombre avec son premier « vrai » album solo, « Tancade » ; soit 11 titres insulaires qui mettent enfin les points sur les îles.
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On fait le point sur Rien Virgule et leur dernier album

Rien Virgule est un caractère spécial. Son nom fait penser aux groupes Ponctuation et !!!, qu’on rêve de voir réunis le temps d’une soirée, peut-être au théâtre du Point-Virgule, avec maître Capello en invité spécial. Mais leur dernier album, « La consolation des violettes », rappelle qu’ils ne ressemblent à personne et possèdent une grammaire qui leur est propre.
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Le disque de Baptiste W. Hamon et Julien Barbagallo est-il le pire truc indé qu’on écoutera en 2021 ?

Certains albums auraient mieux fait de ne jamais exister. C’est le cas du « Barbaghamon » de Baptiste W. Hamon et Julien Barbagallo (« batteur de Tame Impala », semble insister la bio), soit 26 minutes de supplice équivalent à celui de la goutte d’eau avec Georges Brassens dans le rôle du tortionnaire.
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Animoscillator, freak du graphique

A quoi reconnait-on un vrai freak ? Au fait que sa normalité semble complètement folle pour le reste de l’Humanité. Et à ce petit jeu là, Dan Haywood, aka Animoscillator, pourrait bien pour se faire enfermer dans un hôpital psychiatrique s’il n’avait pas eu le chance de transformer sa cave en laboratoire DIY : à la fois musicien et artiste multimédia, gros nostalgique de l’esthétique 8 bits des Sega Megadrive et génial tripoteur de machines dès lors qu’il y a plus de 1000 boutons, l’Américain reclus au fin fond du Montana passe 12 heures par jour à créer des musiques, des vidéos, des boites en carton, et toujours avec la même envie : oublier qu’il existe un autre monde, où les gens portent des costumes et répondent à des emails. Portrait vidéo du garçon à l’occasion de sa dernière collaboration avec la marque Volcom. 
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Dans l’ombre de Soulwax, Asa Moto fait des roues arrière

Dans un monde parallèle sans distanciation physique ni chemises repassées, deux gus littéralement vomis par un tube cathodique de télé des années 90 ont cambriolé le dessing des héros de Dumb & Dumber pour créer des mixs étranges dans la cave en appuyant de façon aléatoire sur les boutons clignotants des synthés. Figurez-vous que ce monde existe et qu’il suffit de traverser la frontière pour écouter le boulot du duo Asa Moto, auteur d’un nouvel EP chez Deewee, le label gantois de Soulwax.
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Donald Pierre, aka Dondolo, revient pour faire taire Eddy de Pretto

Les plus vieux d’entre vous, celles et ceux sachant encore lire autre chose que des descriptifs de vidéos TikTok, se souviennent de lui comme du leader d’Aline. D’autres, encore moins jeunes, ont peut-être aimé les démos de Young Michelin, son autre projet new-wave menacé par l’équipementier sacrément gonflé. Quant aux dinosaures époque Myspace, ils ont peut-être créer des enfants sur les mélodies de Dondolo, son premier projet. Que tous ces gens se donnent la main : le schizophrénique Romain Guerret remet une pièce dans le flipper sous l’identité Donald Pierre.
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Les punks français sous le soleil du midi

On ne va pas jouer au con plus longtemps, imaginer qu’un autre monde est possible ou alors pire, se dire que c’était mieux avant, la production, la musique, les gens. Absolument pas. Ce n’est pas que « ce n’est plus » puisqu’au fond, « ça a toujours été ». La preuve avec la sortie de cette compilation de groupes français has been et quasiment inconnus qui ont fait la gloire de Montpellier entre 1993 et 1998. Soit un hardcore qui tient bien courte la laisse de son punk avant de plonger tout nu dans l’utopie d’un rock franco-provincial et gilet jeune.
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Johnny Mafia a trouvé les clés du garage

On les avait quittés un soir d’octobre 2019 au Trabendo, ça nous avait donné envie de revoir ces gros mafiosi de Johnny Mafia. Une fin du monde plus tard, on a retrouvé leur trace par l’opération du Saint-Esprit près d’Angers. Entre temps on a passé du temps avec eux sur leur terre à Sens en Bourgogne dans l’Yonne, patrie d’Émile Louis, de l’AJ Auxerre et du chablis. 
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Razen, avant-garde pas rasoir

Sur la longue route des groupes expérimentaux et inconnus, tout au fond à droite après le rond point John Zorn, on trouve Razen, groupe venu d’ailleurs (de Belgique?) et signé chez Hands In The Dark pour un deuxième album intitulé « Blue Rot ». Premier extrait à écouter ci-dessous, merci d’enlever les cotons tiges enfoncés au fond du cerveau.
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