Lire l'Article

C’est bien, c’est nouveau : Foncedalle

Souvent relégués en trois lignes au fin fond de « top 10 d’artistes à suivre », , ils luttent contre 60 ans d’histoire pour se faire une place dans le cœur d’auditeurs qui n’ont plus le temps de rien écouter. Aujourd’hui, trois fumeurs de Canard WC qui semblent avoir trouvé le nom ultime pour destroyer l’annuaire 2021 des meilleurs noms de groupe.
Lire l'Article
Lire l'Article

Teddy Lasry, le secret le mieux gardé de la library music française

Son nom ne vous dit peut-être rien et c’est normal car c’est indubitablement un musicien de l’ombre. Il fut le compagnon de route de Magma première mouture avant de se consacrer un temps aux synthés tel un savant fou. Le label Hot Mule publie aujourd’hui une compilation dédiée aux prémices de l’œuvre novactrice de Teddy Lasry dans laquelle les synthés se bousculent comme à un concert de Travis Scott.
Lire l'Article
Lire l'Article

Et tout de suite, un nouveau titre de Guadal Tejaz pour conquérir l’espace : « Krautoxic »

Après avoir pondu un premier disque ultra solide de kraut noir en 2019 et écumé tout ce que le pays compte de bars miteux, le groupe le plus excitant d’Armorique est de retour avec un vrai plan de carrière qui commence tout de suite maintenant avec Krautoxic, un morceau promotionnel pas du tout clippé mais sévèrement burné qui préfigure un disque de rock choucroute à paraître en 2022 qui flirterait selon nos informations avec la musique électronique. Et peut-être même les sommets des charts.
Lire l'Article
Lire l'Article

Avec « A Ghost by the sea », Frank Rabeyrolles raconte la fin de la culture club grâce aux synthétiseurs

Les morceaux annonciateurs de la fin de la grosse teuf électronique qui dure depuis plus de trente ans continuent de pleuvoir. Après La Fête de Trop du « néo Jaques Brel » et La Fête est Finie du génie ultime du white-middle-class rap Orelsan, faites un maximum’ de bruit pour Frank Rabeyrolles et son A Ghost By The Sea dont les notes de synthétiseurs pourtant magiques ne pollueront (malheureusement) pas les fréquences hertziennes durant cinq ans.
Lire l'Article
La playmate du mois
Lire l'Article

Pepper White : comme un air de Bob Dylan, mais sans les chansons

Après avoir contribué à notre enquête légendaire sur Burger Records parue dans notre numéro estival, Thomas Dahyot est de retour dans le rock jeu avec un clip de bras cassé inspiré à 1000% de la mise en scène paresseuse inventée par Bob Dylan. Sauf que là, elle n’a absolument rien à voir avec la technique révolutionnaire du cut-up. Et si sa version est bien plus drôle que l’originale, c’est donc surtout ici une manière très habile de ne pas dépenser (trop) d’argent pour faire la promo d’un morceau pas trop mauvais et de son histoire générationnelle de loser trentenaire.
Lire l'Article
Lire l'Article

Les duos de l’enfer #3 : Chuck Berry & Dorothée

Pourquoi avoir associé deux artistes aussi compatibles qu’une Playstation 4 et une disquette 3,5 pouces ? Qui a eu cette idée de génie ? Quelle est l’ampleur du désastre ? Dans cette série d’articles inutiles intitulée Les duos de l’enfer, découvrons l’histoire secrète de quelques-uns des duos les plus saugrenus de l’histoire de la musique. Troisième épisode : l’impératrice du jeune public, Dorothée, reçoit sur son plateau la légende vivante du rock’n’roll, Chuck Berry. Rock around the claque.
Lire l'Article
Lire l'Article

On a croisé les gamins de Ian Curtis, ils vivent à Brest et s’appellent Gwendoline

Gwendoline, ce sont deux Bretons, un peu perdus, qui cherchent derrière une désinvolture feinte, un peu de sens. Dans un message hautement subversif en ces temps macronistes et en hommage aux slackers et aux glandeurs, ils vous donnent rendez-vous au bar du coin pour picoler toute la journée, raconter des conneries entre potes et accessoirement regarder le monde s’écrouler.
Lire l'Article
Lire l'Article

Parcels, du génie en morceaux

Un temps considérés comme de gentils Beach boys funk échoués sur une plage australienne avec des crocodiles en bermuda, les « fab 5 » constituant le groupe Parcels mettent aujourd’hui une claque à 2021 avec le sourire grâce à « Day/Night », un double album éclipsant toutes les autres productions en seulement 19 morceaux. De l’aurore au crépuscule, c’est aussi l’histoire d’un film où l’on croise un peu stupéfait Toto, Dire Straits, Nile Rodgers, Crosby Stills and Nash et les Daft Punk. Un scénario déjà lu en 2013 avec « Random Access Memories » et qui, presque 10 ans plus tard, donne autant à réfléchir qu’à écouter.
Lire l'Article
Lire l'Article

Charlotte Adigéry & Bolis Pupul, premier album pour collaboration de longue date

Binôme depuis plusieurs années dans la grande famille Soulwax, mais n’ayant encore jamais rien publié ensemble en tant que duo, Charlotte Adigéry et Bolis Pupul annoncent la parution d’un premier album commun en 2022, « Topical Cancer », et lâche des petites bombes auditives et visuelles au compte-goutte en attendant sa sortie. Dernière preuve en date avec Blenda, une ôde antiraciste qui ravira les oreilles d’Eric Zemmour.
Lire l'Article
Facebook Page
Lire l'Article

Un ancien stagiaire de Gonzaï nous a demandé de faire une exclu clip sur son groupe, Pretty Inside

L’un des membres est un ancien stagiaire de Gonzaï, viré pour avoir été trop gentil dans ses articles, et ce nouveau clip, tourné lors d’un jour de repos durant une tournée, devrait donner envie d’aller écouter « Grow Up! », le premier album de Pretty Inside, un groupe de Bordeaux coincé entre Ride, Guided By Voices et Hervé Vilard.
Lire l'Article
Lire l'Article

Avec « Switched on Ra », Bitchin Bajas allume le gros pétard cosmique

« Space is the place », disait l’autre. L’autre en question, c’est le regretté Sun Ra, mort voilà presque 30 ans et à qui un trio de blancs becs rend aujourd’hui hommage avec une K7 fumante qu’on aurait aimé pouvoir enfoncer dans un autoradio intergalactique du côté de Saturne, précisément là où « Switched on Ra » semble en orbite infinie.
Lire l'Article
Lire l'Article

Les Olympiades de Jacques Audiard : bien plus qu’un film d’appartement parisien

Après sa Palme d’Or (Dheepan) et son escapade américaine (Les Frères Sisters), Jacques Audiard plante de nouveau sa caméra en France dans Les Olympiades, chronique du 13ème arrondissement et ses locataires. Avec ce décor parisien, le cinéaste semble revenir en terrain conquis, voire safe. Mais à travers ce récit choral de paumés en quête de sens, Audiard signe d’une main son plus grand film depuis De battre mon coeur s’est arrêté et de l’autre, une renaissance artistique miraculeuse. A presque soixante-dix ans, comment l’un des réalisateurs contemporains les plus étudiés (et donc prévisible) a-t-il réussi cet exploit ?
Lire l'Article
La playmate du mois
Lire l'Article

Avec « Tread », Ross From Friends veut relancer l’ambiance du Central Perk

Attention à ne pas s’y méprendre : Ross From Friends n’est pas là pour perpétuer le culte de la sitcom qui rend tous les quadras nostalgiques des années 90 alors qu’on vient d’apprendre la mort de l’acteur jouant le rôle de Gunther, tenancier de leur bar préféré. C’est plutôt le projet d’un jeune anglais qui s’est tellement emmerdé pendant le lockdown londonien qu’il a voulu rendre hommage dans son deuxième album « Tread » à toutes les musiques électroniques d’Angleterre.  
Lire l'Article
Lire l'Article

Pasta Grows On Trees : « chanter en français, ça été le meilleur choix »

Celui qu’on a rapidement comparé à Mac DeMarco est de retour avec « Tout ce temps passé là », un album chanté en français produit dans une période compliquée. Écoute en avant-première d’un disque qui veut s’extirper de la « bedroom pop » accompagnée d’une interview de Simon Dougé, aka Pasta Grows On Trees.
Lire l'Article