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Quand le punk ne se conjuguait pas encore au No Future

Glaviots syphilitiques, fix d’héro coupée à la Strychnine, assassinat de Nancy Spungen au Chelsea hôtel : le No Future britannique va peu à peu se dissoudre dans le corps sacrifié d’un gosse paumé nommé Sid Vicious. Deux morts gênantes, mais un beau cadavre pour la légende du rock. My Way, sans sortie de secours. Dès 1978, on passe directement du « j’t’emmerde » du punk au « j’suis dans la merde » de Joy Division. De ce chaos originel naîtra l’after Punk. Au programme : déception, sinistrose, colère froide, cut-up façon William Burroughs, lignes de speed, guitares affutées aux distorsions tranchantes comme des rasoirs. A l’occasion du numéro spécial punk français de Gonzaï, on fait le poing sur ce mouvement qui refuse encore de mourir.
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Monter un groupe de rock, le mode d’emploi pour les nuls selon Maadiar

Il fallait bien que ça arrive… à force de l’envoyer au Hellfest (Cf ses carnets de crobards) le père Maadiar a fini par se mettre au metal. Le résultat n’est pas encore ouf (on vous laisse juger en cliquant ici) mais c’est l’occasion de mettre en BD les lieux du metal à Paris : des bars aux studios de répets, des magasins de grattes d’occasion aux amplis glanés chez Emmaüs, en passant par les visionnages impromptus de docus sur Youtube pour se mettre à la page et connaître les grands anciens. Dans les planches qui suivent, Maadiar vit pour nous le crash-test de la création d’un groupe. Espérons qu’il tienne le choc et nous revienne en bonne santé (physique, parce que mentalement…)
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Une journée avec le Wild Classical Music Ensemble

Le Wild Classical Music Ensemble, c’est un incroyable groupe belge composé d’handicapés mentaux utilisant le bordel de la musique punk comme outil d’expression. A l’occasion du concert organisé par Gonzaï en mars dernier, on a suivi le groupe pour comprendre comment il est devenu, au final, le plus spontané d’un circuit professionnel de moins en moins fou. 
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Bruit Noir : l’interview noir et blanc

Dans les coulisses de la société du divertissement, Pascal Bouaziz et Jean-Michel Pirès ont crée un vrai décor en béton armé et ça s’appelle Bruit Noir, équivalent musical des malaises à l’écran de Larry David où les deux seniors du punk disent tout haut ce que personne d’autre qu’eux ne pense. Pour « fêter » la sortie de leu deuxième album, il fallait donc convoquer ces deux faux sinistres pour parler de ce qui ressemble à une adaptation du Voyage au bout de la nuit de Céline par Yann Curtis, puisqu’on est en français dans le texte. Moteur, sans couleur. 
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