De la caméra au synthé modulaire, les explorations de Marc Caro

Marc Caro, né le 2 avril 1956, est un cinéaste et dessinateur français surtout connu pour ses œuvres de cinéma co-réalisées avec Jean-Pierre Jeunet. Les deux ont écrit et réalisé trois courts métrages ainsi que des longs métrages cultes comme Delicatessen et La Cité Des Enfants Perdus. Mais ce que peu de gens savent, c’est que Marc est aussi musicien, il a commencé en 1977 dans un groupe de punk bruitiste nommé Parazite avec lequel il fera la bande son du Bunker De La Dernière Rafale en 1981. Son retour au son avec MonoB & NoroE (+Closer²/UPR) est donc un événement rare dont nous avons pu discuter, en totale exclusivité pour Gonzaï.
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Comment j’ai vu le futur de la Techno à Casablanca

Ville mythique depuis qu’Hollywood en a fait un film d’espions en 1947 avec l’inénarrable Humphrey Bogart, Casablanca est la porte d’entrée du sud du Maroc. Face à l’océan Atlantique, cette cité est devenue au fil des siècles une ville d’architecture Art Déco, mauresque et andalouse, avec un assemblage de bâtiments dans le style brutalistes et de formes cubistes. Parsemée de créations somptueuses, cette ville touristique serait-elle en train de devenir l’épicentre d’une scène techno, noise et industrielle ?
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Florian Schneider (1947-2020) : mort d’un robot

Ce jour, le 6 mai 2020 vers 14 heures, nous apprenons sur le mur Facebok de Robert Görl qu’un des plus grands génies de la musique du vingtième siècle vient de passer l’arme à gauche (la RTBF parle d’un «cancer foudroyant » qui aurait emporté Florian il y a quelques jours). Florian Schneider, éminent membre fondateur de Kraftwerk, est donc décédé quelques semaines après Genesis P-Orridge (Throbbing Gristle) et Gabi Delgado (D.AF.). 2020 est définitivement une année dramatique, et le pire c’est qu’elle n’est pas finie.
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Piotr Pavlenski : de l’Art ou du cochon ?  

Juste après l’affaire de la sex tape de Griveaux, qu’on n’a d’ailleurs aucune intention de commenter ici parce que tout le monde s’en branle (c’est le cas de le dire), vous avez sûrement pu constater comme moi qu’un grand nombre d’individus sur les réseaux s’auto-proclamaient « critiques d’Art » en donnant un avis, forcément avisé, sur l’artiste russe Piotr Pavlenski.
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La playmate du mois
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La Ruta Destroy, quand l’Espagne inventait la Rave

A la fin des eighties, l’Acid House ou l’Electro de Détroit je n’en avais rien à foutre. J’étais encore immergé dans les sphères obscures de la New Wave, du Punk ou du Goth (aujourd’hui pour faire moins ringard tout le monde utilise la dénomination « Post-Punk ») responsables d’une décennie coincée entre la dépression vinylique d’un The Cure et les hymnes stadium sur Disque Compact d’un Depeche Mode. Cela dit, sans être ni geek ni collectionneur de synthés, j’ai toujours profondément adoré le son des machines, surtout celles qui crissent, qui ondulent, qui grésillent et qui déchirent l’espace temps. 
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