Th Da Freak et Fantastic Mister Zguy déterrent l’indie des 90’s sur “I want you in my bed”

A première vue, on dirait un clip de -M- (et ce n’est pas un compliment), et puis finalement, le nouveau single de Fantastic Mister Zguy ressemble à un mix entre un vieux titre de Daniel Johnston sous hélium et Pavement. C’est à écouter sans préjugés ni attente délirante, pour le simple plaisir d’une chanson pop année 1993, avant l’album de Zguy, “Etats d’âme”, prévu chez pour le 5 février 2021.
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The Besnard Lakes, ou le retour d’un vieil ami

Voilà pile 10 ans, les Canadiens de The Besnard Lakes traumatisaient moins d’un millier de Français avec “The Besnard Lakes Are the Roaring Night”, un troisième album étiré comme un chewing-gum où l’on trouvait notamment cette formidable odyssée de 7 minutes nommée Like the Ocean, Like the Innocent Pt. 2: The Innocent. Après ça, le groupe de Jace Lasek s’est un peu perdu sur deux albums, tous deux écoutés d’une oreille distraite. La sortie en janvier prochain de “The Besnard Lakes Are The Last Of The Great Thunderstorm Warnings” semble sonner le retour aux affaires, ainsi que des retrouvailles. 
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Musique Post Bourgeoise sort du confinement pour un nouveau titre bien brutal

Difficile de placer Musique Post Bourgeoise sur une carte musicale; d’ailleurs, est-ce vraiment un groupe ? Alors que les Historiens s’arrachent les cheveux sur la question depuis la sortie en 2014 de l’album “L’obstacle”, Olivier Urman et Vincent Robischung remettent la boite à rythmes en marche pour casser des genoux avec La limite, premier “single” d’un EP à paraître prochainement sur le label Pamela. On ne voit pas trop quoi rajouter, hormis que le clip a dû couter 75 € et que c’est la bande-son parfaite pour une virée nocturne sur les voies rapides. 
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Dernier round pour les inscriptions au Prix Société Pernod Ricard France Live Music

En dépit d’un nom plus long que le tourbus de U2, le Prix Société Pernod Ricard France Live Music s’est d’année en année comme le rendez-vous annuel des groupes et artistes souhaitant percer, en reléguant loin derrière lui tous les “tremplins” musicaux. Pour sa douzième édition, et en dépit d’un contexte difficile pour le live, le Prix revient avec un nouvel appel à candidature qui se clôture le 18 octobre à minuit. Pile pour le début du couvre-feu. 
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Oui, le festival BBMIX revient en novembre pour casser des pattes

Habitué depuis ses débuts aux emmerdes en tous genres, le festival de Boulogne persiste et signe contre vents, pandémie et marée en maintenant son édition 2020, prévue les 20 et 21 novembre prochain. Et si l’on parle de “casser des pattes”, c’est parce qu’en raison des mesures sanitaires, le festival sauve sa tête grâce à ses places assises. 
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Les fans tristes de The Soft Moon vont adorer le premier album de Giirls

Esthétique noire et blanche, sonorités gothiques et même impression de cathédrale-club géante posée entre Manchester et le Vatican, le premier album de Giirls chope pas mal de points de comparaison avec le projet de Luis Vasquez. Les amoureux de ska festif ou de pop française subventionnée passeront évidemment leur chemin; quant aux autres ils pourront tomber assez facilement dans les mélodies noires de Brice Delourmel, guitariste du groupe DEAD. L’album “Far Reality” vient de sortir, et ça s’écoute juste en dessous avec un chapelet. 
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Les Jeunes Gens Mödernes reviennent pour un troisième volume

En février 1980, le magazine Actuel de Jean-François Bizot titrait pour son numéro 4 (seconde mouture) : “Les jeunes gens modernes aiment leurs mamans”. Quarante après, celles-ci sont peut-être montées au paradis, mais l’image de cette scène d’époque, mi-punk mi-cold wave, inspire encore ceux qui ont lu le Növovision d’Yves Adrien. Une troisième volume consacré à ces soldats à épingles à nourrice sortira le 27 novembre chez Kwaidan.
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Complètement rincé, Ian Brown des Stones Roses sort un titre anti-confinement

Partout sur la planète, d’anciennes gloires ressortent de terre comme des zombies; chacun y allant de son petit couplet sur l’importance de rester rock’n’roll face au virus en bravant toutes les règles.. Après Noel Gallagher, résolument anti-masque, c’est désormais au tour du chanteur des Stone Roses, 57 ans, d’affirmer dans une série de tweets complotistes que le coronavirus est une invention du système destinée à nous transformer en esclaves numériques. Si l’on peut évidemment trouver à redire sur la gestion de la crise sanitaire, n’en reste pas moins que le titre qui suit – Little Seed Big Tree – devrait vous donner envie de vous calfeutrer chez vous pour 6 mois après vous être crevé les oreilles avec un coupe blister du Club Dial, en souvenir du bon vieux temps où les Stone Roses sortaient de grands disques en CD. 
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Avec sa prog de fou malade, le festival Transfer lutte contre le silence

En temps normal, le Festival Transfer n’aurait été qu’un festival rock de plus sur la carte des happenings électriques. Mais Covid-19 et peur généralisée oblige, la situation a changé et l’annonce de cet quatrième édition à Lyon, avec notamment Fontaines DC, Shame, Slift et les Wytches, a subitement une autre gueule. Ca se passe du 11 au 14 mars 2021 et même si l’on déteste l’arrogance consanguine des Lyonnais, c’est une bonne raison de lever ton putain de masque et de foutre ton cul dans un TGV direction la capitale des Gaules. 
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Un docu sur le mythique magazine Creem, maintenant dispo sur internet

Pendant 30 ans, de 1969 à 1989, le journal mensuel Creem documenta la contre-culture américaine (et donc mondiale), en se foutant à la fois des convenances et du style officiel d’une profession qu’il allait contribuer à créer : la rock critic. Trois décennies après sa mort, le magazine renaît aujourd’hui sous la forme d’un documentaire taré, au prix de 5 dollars en consultation sur toutes les plateformes.
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Robert Wyatt, sa vie son oeuvre résumés sur une compilation

“Tiens mais au fait, comment il va Robert Wyatt ? Est-il mort ?”. Une bonne nouvelle pour tous les fans de l’Anglais à la voix d’ange : plutôt que d’aller vérifier bêtement sur Wikipedia, jetez-vous sur “His greatest misses”, compilation publiée le 9 octobre chez Domino et traversant la carrière solo du génie aujourd’hui âgé de 75 ans.
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Monter un groupe de rock, le mode d’emploi pour les nuls selon Maadiar

Il fallait bien que ça arrive… à force de l’envoyer au Hellfest (Cf ses carnets de crobards) le père Maadiar a fini par se mettre au metal. Le résultat n’est pas encore ouf (on vous laisse juger en cliquant ici) mais c’est l’occasion de mettre en BD les lieux du metal à Paris : des bars aux studios de répets, des magasins de grattes d’occasion aux amplis glanés chez Emmaüs, en passant par les visionnages impromptus de docus sur Youtube pour se mettre à la page et connaître les grands anciens. Dans les planches qui suivent, Maadiar vit pour nous le crash-test de la création d’un groupe. Espérons qu’il tienne le choc et nous revienne en bonne santé (physique, parce que mentalement…)
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Fuck you Covid-19 : les Agamemnonz organisent le seul festival cool de l’été

2020 après JC : toute la Gaule est occupée par un coronavirus empêchant l’organisation de tout festival de plus de 50 personnes… Toute ? Non ! Car un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste à l’envahisseur. Ca se passe à Maromme, près de Rouen, le 25 juillet prochain. Une bonne façon d’aider Roselyne Bachelot à bouger son boule pour la culture sur le doux son des Agamemnonz jouant Fort Boyard façon garage surf. 
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La playmate du mois

Ko Shin Moon fait voler les tapis sur sa reprise de Bint El Shalabiya

Giorgio Moroder jammant sur un synthé Moog Modular avec Thylacine et Acid Arab sur un motif de Ravi Shankar : non, ce n’est pas le pitch d’une nouvelle série musicale diffusée sur Netflix ; c’est le résumé du début de carrière de Ko Shin Moon, vainqueur du Prix Société Ricard Live 2020 et auteur d’un premier album (« Leïla Nova ») qui tranche d’avec la musique électronique des Dj pousse-boutons. Pour fêter le début de l’été, les deux “boys in the oud” nous offrent une cover instrumentale du culte Bint El Shalabiya de la chanteuse libanaise Fairuz.
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