On ne va pas jouer au con plus longtemps, imaginer qu’un autre monde est possible ou alors pire, se dire que c’était mieux avant, la production, la musique, les gens. Absolument pas. Ce n’est pas que « ce n’est plus » puisqu’au fond, « ça a toujours été ». La preuve avec la sortie de la compilation « Sous le soleil du midi », avec pléthore de groupes français has been et quasiment inconnus qui ont fait la gloire de Montpellier entre 1993 et 1998. Soit un hardcore qui tient bien courte la laisse de son punk avant de plonger tout nu dans l’utopie d’un rock franco-provincial et gilet jeune.

Si vous lisez cet article, c’est que vous le savez déjà. Ici-bas, rien n’est véritablement linéaire, ni les courants musicaux ni même les moments de prospérité des uns et des autres. Tout se chevauche et se marche dessus. Il suffit de prêter attention au bruit ambiant et donc à cette fameuse compilation sortie cette année grâce aux louables efforts d’un obscur label dit « la voix de son chien ». Et déjà tout se froisse à l’oreille. La référence évidente à « La voix de son maître », label britannique de musique et en même temps, marque française de matériel audiovisuel. Mais qui est le maître en vérité ? Celui qui met le disque ou bien celui qui plonge la tête dans l’amplificateur … Nipper the dog, âme maudite de l’artiste peintre Francis Barraud, créateur de ce logo à l’image de ce bout de chien, oreille inhumaine qu’aucun visage ne prolonge.

His master's voice" - The origins of the famous Jack Russell terrier, Nipper, the canine advertising icon for many gramophone companies

Voix de son chien, voix de son punk à chien ; en vérité, tout se tient. Il suffit d’un tremblement géo-cosmique pour que des univers restés parallèles finissent par s’aligner en temporalité. C’est le cas ici : « Sous le soleil du midi » regroupe de la musique jouée dans les années 1990 qui date de 1980, enregistrée par un type né dans les années 1960, et finalement distribuée en 2020.

Ici, un morceau de Johnny Thunders ou une reprise du même gonze « communiquent » par ces espèces de raccourcis spatio-temporels que l’on appelle Wormhole, en français « trou de ver » (ben voyons). Ces couloirs,  on ne va pas dire que ça existe, mais, plus exactement, que personne ne peut dire que ça n’existe pas. Nuance. Il suffit d’être capable de saisir « là ça passe »,  de tourner la tête au bon moment pour capter ce qui est juste là et qui chauffe sur les bords. Si Nipper the dog plongeait la tête dedans, cette fois, il faut plutôt la décoller le plus vite possible, « tirer-étirer » au maximum.

Musique : Raphäel Poncelet évoque avec passion ses années rock alternatif montpelliéraines - midilibre.fr

C’est ce que fait Raphaël Poncelet depuis une bonne quarantaine d’années ; un exercice spontané qui consiste aussi à se tordre le cou pour espérer relier les bouts déliés de l’espace-temps. Le gars pourtant, n’est pas astrophysicien, il est seulement chauffeur de bus et dans son cas, l’affaire des Wormhole se joue entièrement sur la surface réfléchissante du rétroviseur. Épaules écartées, amples mouvements des bras ; successives rotations du cou pour entrer et sortir du dépôt, avancer sur un rond-point ou, tout simplement, se garer.  Thomas Pesquet peut toujours faire des playlists avec Fip radio, pas besoin être en orbite pour réaliser le miracle de la jonction entre ici et là-bas, et trouver un chemin radiodiffusé entre les espaces-temps. Il suffit de regarder correctement dans le rétroviseur.

Poncelet se penche et penchera toujours pour un morceau de Johnny Thunders,  You can’t put your arms around a memory, quelque chose qui relève d’une kiné si l’on pense aux mouvements cervicaux qu’il faut nécessairement effectuer pour « attraper » ce qui constitue cette mémoire. Mais ce n’est qu’une hypothèse de spécialiste.
En langage ordinaire, on préfère parler des conséquences d’une mauvaise posture, scoliose de gosse qui dégénère au volant. Voyez comme on noie le poisson. Ça ne se voit pas tout de suite « à la radio », mais oui, au bout d’un moment on comprend qu’à force de se tordre le cou à regarder derrière, sur le côté plus exactement, les nerfs se sont coincés, emberlificotés. Poncelet le conducteur du magic bus s’est immobilisé dans l’espace.  Il faut alors gratter méchant sur les cervicales pour rendre à l’homme ses mouvements ; ça fait très mal et ce ne sont pas les petits produits que l’on vous propose à l’hôpital qui vont adoucir tout ça. (« pas assez chargé pour défoncer » comme on dit vulgairement).

Tous ces mecs qui t’expliquent qu’ils ne vont pas passer 30 balles dans ton machin vu qu’il n’a qu’un inédit de Daniel Darc et que le reste ben, on s’en fout… Vraiment des enculés ces collectionneurs.

Au début de l’année 2020, Raphaël Poncelet commence vraiment à être coincé du cou au volant et se prend trois mois d’arrêt-maladie. Il ferme les yeux et plonge dans la faille spatio-temporelle qui lui tend les bras : son passé de rocker débutant-finissant, collé dans l’espace lui-même finissant du rock’n roll. 1966/1976, la boucle est temporelle. On aimerait dire, « d’un côté Johnny Hallyday et de l’autre Johnny Rotten », mais c’est un peu plus compliqué. On est à la frontière belge, du côté de Sedan, à une vingtaine de kilomètres de Charleville-Mézières. Il y a Arthur Rimbaud, les voyelles, les deux trous rouges sur le flanc droit. Hier, aujourd’hui, c’est pareil et pourtant toujours différent.

Je crois me souvenir que Vladimir Poutine faisait le taxi au Portugal tandis que l’URSS s’effondrait au tout début des années 1990 (mais c’est peut-être une fake news). Poncelet fera pareil dans son bus, à La Roche-sur-Yon, réfugié dans le trou noir de l’histoire pour éponger ses années de rock’n roll « sous le soleil du midi » durant lesquelles il frayait avec les héros anonymes du rock indépendant de France. Magnéto cassette brandi sur l’avant-scène du Boskop de Montpellier et DAT branché directement sur la console. Soit enregistrer la voix de son maître, comme un chien. Des fois c’était super, d’autre fois, assez moyen. Le siècle passé, il y a de quoi faire un disque de 28 titres arrachés à la faille spatio-temporelle, des morceaux de 2 ou 3 minutes qui valent trente-cinq ans en théorie de la relativité.

Il y a OTH, l’injustement ignoré Général Alcazar, beaucoup de choses strictement punk et, enfin toute l’engeance française « saucisson accordéon »  qui en a suivi ; « Les Naufragés » ou « Kidnappers » qui sentent déjà bien fort la Mano Negra (section cuivre de « fête » des années 90 et des pantacourts…). Au rayon des pépites, sous influence Gun Club, le très doué duo Splurge qui domine l’ensemble  (Watch out) avec le Bad Girl jubilatoire de Thierry Astruc et des Brain Sneakers. À cela s’ajoute le séduisant Bill Gates du trio Circlip’s ; un certain Jean-Jacques, chant/guitare, toujours actif à Marseille ici entouré de Pascale à la batterie et Marielle à la basse. Sacré Jean-Jacques. « Courte carrière » souligne Poncelet qui avoue qu’à l’époque il n’avait aucune idée de qui pouvait être ce Bill Gates. C’est sûr, on aimerait « faire écouter », mais c’est difficile parce que l’ami a un vrai souci avec l’internet. Il faut noter qu’entre le rétroviseur et l’ordinateur, il y a ce même problème de posture- cou, épaule, avant-bras- la même façon de se niquer dans le déhanché. Elvis the Pelvis comme on disait naguère. La grosse faille est peut-être avant tout musculosquelettique.

Ah oui, il y a aussi une version live inédite de Daniel Darc pour Nijinsky . Mais on ne va pas non plus réinventer la lettre commerciale. Cet article est écrit pour vendre l’idée et l’idée est bien d’acheter ce disque, maintenant, pour la modique somme de trente euros. Évidemment,  tous les bénéfices seront reversés aux victimes des failles spatio-temporelles. Poncelet en a d’ailleurs cherché pas mal de ses ayants droits interstitiels, mais la plupart étaient au cimetière, pas à la Sacem. Quant aux autres, ils zonent plus ou moins dans le cyberespace. Donc il a fallu s’y mettre, aux réseaux sociaux, aux salamalecs de Facebook, reprendre l’histoire depuis le début. Le pire, bien entendu, c’est la promo, le fait de vendre et puis du coup de « se vendre », pas du tout le genre de Poncelet, c’est grave. Et puis tous ces mecs qui t’expliquent qu’ils ne vont pas passer 30 balles dans ton machin vu qu’il n’a qu’un inédit de Daniel Darc et que le reste ben, on s’en fout… Vraiment des enculés ces collectionneurs.

À l’origine, il y a quoi ? Ben déjà une belle gueule,  corsico-belge « du côté de la mère », un disque vinyle de Pierre et le loup offert par la grand-mère, le hit-parade français et Radio Luxembourg au creux de l’oreille. Tout le monde n’a pas la chance de grandir avec Marc Bolan alors il y a aussi Lucie  de Daniel Balavoine et c’est très bien comme ça.  « Ça sonne anglais, mais c’est en français », c’est Poncelet  qui le dit. Son groupe à lui s’appelle Rabbit Stoïques dans lequel on entend « La bite stoïque » quelque chose de Fred Poulet dans l’attitude, le regard doux sexy de chien battant. Nipper on the rock. 1981 /1983 , le jeune gars écrit les textes notamment cette Génération perdue que l’on peut écouter « sous le soleil du midi ». Il chante et pour le reste rien à foutre de ce qui se profile à l’horizon, genre pas grand-chose sinon un CAP de mécanique. Enfin pas grand-chose, c’est quand même pas rien la mécanique dans les années 1980 : les turbines des grandes usines, les surjeteuses des machines à coudre Singer et puis les jukebox forcément, les jukebox. Poncelet va en prendre une bonne giclée de la machine à faire de la musique. Ça se passera donc vers Sedan, dans le café de la tata d’un pote.

Au début des années 1970, il y avait un truc que tous les gosses de pauvres chantaient dans le bus qui les conduisaient au centre aéré : « trou du cul du chien la bite à Toto coincé dans le piano ça fait de la musi-keu »

On sent bien là-dedans toute la chansonnerie à la Georgius qui se mêlera un jour avec un peu de NTM. De Pascal Comelade aussi. À l’âge de quatorze ans, tout cela devient bien réel lorsqu’enfin on découvre ce juke-box tripes ouverts et devant lequel tout s’éclaire, la mécanique céleste de la société du spectacle, le frisson tout masculin de la fente à un franc et ces 45 tours que l’on sort du ventre de la bête comme le cadeau sous blister d’un magazine porno. Tellement magique de récupérer alors la pochette du disque, prendre entre ses gros doigts pubères le truc qui contient le vinyle, le sous-tif du rock’n roll. Et là, c’est parti pour une bonne branlette, la jouissance qui vous bouffe la trogne, de la gorge jusqu’aux narines entre le corps lacé de cuir de Fabienne Shine (Shakin’ Street, Solid as a rock ), la voix cassée d’Higelin,  Beau beau ou laid et l’aura pulsionnel de Bernard Lavilliers qui te parle directement prolo. Tous les bourgeois frileux ont transformé nos mots, en ont fait des jingles rétros pour les radios, ont racheté nos cuirs, nos motos, nos surins. Le morceau s’appelle Juke box, il date de 1977.

Tout s’emboite alors dans l’instant « t » jusqu’à aujourd’hui. Poncelet est toujours au volant de son putain de bus et achève une nouvelle mue cosmologique.  « Je regarde très peu les infos, tout ce que je vois au fil des jours, c’est la pauvre vie des gens, la sortie au supermarché en guise de balade et de divertissement… toute cette tristesse qui aura fini par me gaver. » Il y a du jaune dans le gris de la casquette du chauffeur qui redemande de mettre le masque, et qui s’énerve de voir que tout le monde s’énerve. Ce Covid comme on dit, déstructure les particules de l’espace-temps en même temps qu’il desserre l’étau sur des types qui n’ont rien perdre et dispose d’une prostate en bon état de marche. Poncelet n’a pas vraiment de vie de famille, pas d’attachement professionnel, de carrière et sa maison est toujours en travaux, vingt ans après. Une chienne de vie pour la voix de son chien qui s’écoule dans une succession de Wormhole, des vieux standards repris encore et encore par des groupes qu’il ne connaît pas. Je suis toujours excité à l’idée d’entendre des gens se livrer sur leurs affinités, j’adore écouter comment les chansons se trimballent, c’est tellement physique (et je dirais même, astrophysique).

Ce frottement, on pouvait déjà le sentir à Sedan, sur le bord de la frontière belge. Dans le juke-box de la tata, il y avait tout le post-punk qui ramenait au punk et puis avant encore. C’est un peu comme si quelqu’un avait tiré la chasse et que Poncelet avait été entraîné dans une pluie d’étrons en forme de neutrinos ; autant de particules élémentaires laquées polissées accrochées à ces 45 tours avec lesquels il allait devenir un roi de la branlette spatio-temporelle.
L‘ironie de l’histoire,  c’est que le garçon passera complètement à côté de la déferlante punk, à six mois près. Il écoutait sans doute Rory Gallagher pendant qu’Elvis Costello sortait Watching the detective et c’était déjà la promesse du décalage, à la fois de la faille et de la scoliose. Jeune homme, il est parti comme un chien fou, s’ingéniant à « remonter le courant » à partir de l’Ancien Testament distillé par les Clash du London Calling .  Devenu un grand garçon, il accourt vers la ville lumière où il subit les quolibets de disquaires peine à jouir qui moquent sa recherche éperdue de 45 tours de Richard Hell and the Vovoids passé brutalement has been en cette période d’accélération de l’histoire. 1983. Les gens de la capitale repéraient immédiatement les manants qui ignoraient sans doute que l’on place le couteau à droite et la fourchette à gauche. Et qu’un verre à eau n’est pas un verre à vin. Des gars élevés à la schlague snobinarde qui jamais de leur vie ne mettront un pied dans une faille. Alors forcément le jeunot prendra la haine, il s’accrochera à l’idée d’un rock en France, loin de Paris, méprisé des élites. Le peuple contre les gros, gilets jaunes contre noires jaquettes.

Peut être une image de 1 personne, position debout, intérieur et texte qui dit ’Disques. Hartke Hart’

Là-dedans, il aurait pu se se perdre en bon français des périphéries, mais heureusement il, y aura l’autre monde qui frotille, de l’autre côté de la frontière de Rimbaud. A Bruxelles, chez Clash city records, il écoute de la musique industrielle et bien sûr Joy Division dans lequel il peut décrypter toute la continuité acid rock du punk à guichet fermé, lorsque le patron tire le rideau et ouvre des bières en petit comité. Poncelet délire sec. Ses nouveaux potes l’appellent « le Français ».  Bientôt il partira en Nouvelle-Calédonie où il se pointera tranquille avec sa mini-expérience d’animateur socioculturel, « éducateur » dit-il, mais sans le diplôme qui va avec. Comme il est drôle, le bougre. À Nouméa il n’y aura pas de boulot pour le fils des Ardennes. Après les accords du même nom, les emplois publics seront réservés aux autochtones secoués depuis si longtemps aux essais nucléaires. Alors le Raph’ fera quelque chose digne d’un grand navigateur du 17ième siècle, il fera venir par bateau toute sa collection de vinyles, plusieurs centaines de kilos, et deviendra disquaire puis animateur radio dans une région où (comment dire) la vie est vraiment chère.

Johnny Thunders, Cosa Nostra, 16 mai 1983, Montpellier, Salle Victoire | Ticket collector

De retour sur le continent, ce sera donc Montpellier et toutes les frasques « sous le soleil du midi ». C’est ici que ça recommence : 1993/1999 comme il est écrit sur la pochette du disque. Le plus petit dénominateur commun de tout ce qui a fait la fin du rock’n roll, mélange de Mano Negra, des Stray Cats et des New York Dolls. Les reprises des Cramps sur Off the bone, la figure tutélaire et toxico-frenchie de Johnny Thunders avec qui s’exerce cet art fameux de la reprise et sur lequel cet été, il rebrodera toute l’histoire sur un post Facebook :

« 1983, Johnny Thunders est à Montpellier pour jouer à la salle Victoire 1 et c’est pas gagné ! Patrick Chenière « Général Alcazar » est là comme un ami, comme un musicien aussi, il aidera Johnny et le concert aura lieu…. roulades et cascades en avant !

1993, j’invite Patrick Alcazar à participer au « Tribute Johnny Thunders », Il s’approprie You can’t put your arms around a memory comme une chanson faite pour lui, en fait sa version.

2021, année du 30e anniversaire sans Johnny, et sans Patrick qui l’a rejoint depuis.

La Voix de Son Chien à travers ce « Montpellier City Rockers 1993-1998 » leur rend hommage et remercie Sophie, son Papa et Les Amis du Général Alcazar pour ce joli « cheap-clip »….. très Born to Love ! »

Sur Internet, Rapha-Hell est devenu Rapha – Help. On lui souhaite bonne chance pour la suite.

La compilation est disponible à la vente en vinyle et CD, ci-dessous :
https://secret-place-shop.fr/1397611-double-vinyle-33t-cd-digipack-compile-sous-le-soleil-du-midi-2020.html

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 712
    Partages

34 commentaires

  1. cheveux blancs ou perdus !genoux cassés, plus de hanches ,ni de dents, etc etc & ç veut donner des lessons , chaque generation est ‘GAGNANTE’

  2. c’est pas le cochon de l’héro, qui a financé? comme la montpellier bacs a sods rock cochon de l’hero -lire- conseil général -pour les faiblards-

  3. Fascinant le pouvoir de nuisance de certains sur ce blog! Heureusement Shooka n’entend pas la masse noir de Canetti . Il continue donc sa prose : échange séchoir à linge post-punk contre un urinoir avec des traces de lipstick. Bonne soirée les ptits chouchous, avec nuit éternelle intégrée of course (si tu cauchemardes balrtringue, croise au moins Johnny Thunders et laisse toi chier dans les oreilles avant de te réveiller auprès de ta bourgeoise)

  4. Perso, toujours eu plus de respect pour les acteurs de quelques scènes que ce soit, plutôt que pour les mécréants qui se permettent de juger alors qu’ils restent les deux pieds dans le même sabot. Disons, que cette compile est tout simplement une bonne tranche de Rock ‘n Roll avec des inconnus ou pas cela ne change rien, c’est un instant, une tranche de vie mis à jour pour l’éternité par ce double vinyles et sa belle pochette conçu par Spi (chanteur d’OTH). Franchement quant on voit les sombres merdes commercialisées pour le même prix, on se dit que le travail classieux, l’investissement et l’énergie qu’il a fallut surement déployer pour cette compilation est à la hauteur du résultat. Souhaitons que Raphaël est le bon goût et l’envie de remettre ça bientôt, car ce ne sont pas les projets qui manquent lorsqu’on met le doigt dans ce genre d’engrenage.

    1. Ce commentaire va intéresser qui ?
      Sinon celui qui l’a écrit et les « je n’ai rien à dire mais je le dis quand même »
      Fascinant

  5. la rentree des petits/es, la rentree des hypocrites/politiques, la RETRAITE des ‘rockeurs’ tout style confondus/chappelles..

  6. D miliciens! dans le sud! d bornés morts-nés coincés avec l’original, regarde pas devant! se critiquent quand un novo arrive, la culture de l’entre soi, çà ils connaissent, bandes de connos.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.