Les Trois Stooges 

Ce chapô d’homonymie (ou de « désambiguïsation », pour les Précieuses ridicules) répertorie les différents sujets partageant un même nom. « Les Trois Stooges » peut désigner :

– Trois compères, trois larbins, trois corniauds,
– trois bouffons qui tournaient des courts de slapstick comedy au milieu du vingtième siècle
– trois zicos d’un groupe de rock queue de comète des sixties, compères d’un chanteur qui les a pris pour des larbins, des corniauds, des bouffons
– ta trilogie d’or plombé que constituent les skeuds primitifs du gang mentionné à l’item précédent.

A ton avis, Wiki Boy, il va parler de quoi, ce papelard ?

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Presque 40 ans après, que vaut le “Always Now” de Section 25 ?

Ce qu’il reste de la branche bruxelloise de Factory Records propose un nouveau pressage de ce petit classique du post-punk britannique packagé par le grand Peter Saville. Le label en a profité pour agréger sur cinq vinyles les premières armes de Section 25. Une œuvre particulièrement inspirée par le krautrock et le psychédélisme comme en témoigne leur méconnu et inégal second album, “The Keys of Dreams”.
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Ryūichi Sakamoto et la pêche aux sons

Dans une crevasse forée à même la banquise, Sakamoto tout sourire immerge une perche télescopique au bout de laquelle est attachée une grosse soucoupe noire. Zoom avant. Il s’agit d’un enregistreur pensé waterproof pour l’occasion. «I’m fishing sounds » (« je pêche des sons »). Voilà des paroles qui ne sauraient mieux résumer le personnage ; une vie entière consacrée à la musique du monde, et pas seulement d’un point de vue culturel. Aussi à l’aise à la tête d’un orchestre qu’à l’enregistrement des fonds marins façon ASMR, retour sur un génial binoclard aux méthodes hétéroclites.
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Venom et la naissance du black metal

Malgré leur look tout droit sorti de films d’horreur, les Venom n’ont jamais assassiné personne, mais tout de même mis le feu à l’Hammersmith Odeon (littéralement, un incendie s’est déclenché le soir où ils jouaient). Et si leurs disciples n’ont pas non plus commis de meurtres, ils ont tout de même brûlé quelques églises. Un coffret revient sur leur courte carrière.
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La playmate du mois
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Bureau B a marché dans le kraut et ça lui a porté chance

Loin des fêtes bavaroises où l’on joue Scorpions avec deux grammes de bière dans le sang, le label Bureau B souffle depuis dix ans déjà le véritable vent du changement : on lui doit les rééditions de Cluster, Conrad Schnitzler et autres anciens combattants du rock métronomique, mais aussi la naissance d’une nouvelle scène krautrock avec de jeunes musiciens inconnus au bataillon, et pourtant tous wunderbar. Enquête à Hambourg menée, pour le bien du Gonzaï n°29 dédié au krautrock.
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Qui es-tu Conny Plank ?

Selon la légende, le producteur
aurait inventé le krautrock et
accouché des meilleurs œuvres
de Brian Eno, Can, Kraftwerk,
Neu!, Devo, Eurythmics, D.A.F. et… des Rita Mitsouko. Pourtant,
contrairement aux George Martin,
Martin Hannett et autres Phil
Spector, ce “Konrad in arms”
demeure presque un inconnu
vingt-six ans après sa mort.
Où t’étais-tu donc planqué, Conny?
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Rupert Murdoch, le géant de papier

Il détient 800 entreprises, possède 46 journaux, 30 magazines, un réseau de télévision par satellite, la 20th Century Fox, assez d’ennemis pour les sept prochaines générations et un nom de méchant taillé pour les comics. Mais qui est vraiment ce magnat de la presse assez fort pour éclipser tous les autres ? Récit d’une époque où l’on pouvait partir de rien et monter un empire fait de voyelles et de consonnes.
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William Sheller ou l’homme qui s’en foutait

Né d’un père américain et d’une mère française, William Hand aka William Sheller tient son nom de la maman de Frankenstein, la poétesse britannique Mary Shelley. Voilà qui n’aurait pu mieux lui seoir : si le Prométhée moderne devait son existence à un assemblage morbide de cadavres putréfiés, la musique de Sheller, plus lumineuse, a toujours été une synthèse bienheureuse de ce que les deux côtés de la Manche ont de mieux à offrir.
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Stereolab en discorama

Absente des radars depuis dix ans, la vénérée formation franco-anglaise donne aujourd’hui le top départ d’une campagne de rééditions de ses meilleurs albums qui seront publiés à intervalles réguliers tout au long de 2019. Ce n’est pas tout : Stereolab se reforme et va tourner au Royaume-Uni, en Amérique du Nord et un peu en Europe (trois dates sont pour l’heure annoncées en France : Bordeaux et Paris début juin, puis St-Malo en août pour La Route du Rock)… Champagne ! Et Discorama de rigueur, pour fêter le retour de l’un des étendards « indie » les plus excitants des années 90.
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L’histoire du ‘’Avalon’’ de Roxy Music, et un peu plus que ça

Mars 2019. Roxy Music, le seul groupe anglais ayant durablement réussi à rivaliser niveau sex appeal avec les Stones et la bouche lippue de Mick, est introduit au Hall of Fame. Paul Thompson, le batteur, et Brian Eno, le cerveau rapporté des débuts, ont envoyé des mots d’absence. Sur les cinq titres joués lors de ce live catastrophique, deux sont issus du malaimé dernier album. Ils viennent néanmoins rappeler à quel point « Avalon » reste, presque 40 ans après sa sortie, indispensable.
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Mark Hollis (1955 – 2019) : le Discorama

La semaine dernière, Karl Lagerfeld nous quittait. Aujourd’hui c’est le chanteur de Talk Talk (j’en entends déjà qui pouffent). C’est comme ça, que voulez-vous : les gens meurent. Et quand ils laissent derrière eux une œuvre qui pèse son poids, c’est juste une affaire de mémoire, il faut en parler. Mark Hollis, c’était la discrétion personnifiée, un tape-à-l’œil pour les borgnes mais surtout pas pour les malentendants… d’autant qu’il s’était effacé progressivement depuis vingt ans. Un fantôme donc, un mystère à la hauteur de son œuvre incompréhensible en première lecture, dont on espérait peut-être qu’il… eh bien non. On s’en tiendra là.
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Symboter ressort ses vieux synthés pour sauver l’humanité des mauvais DJs

Un peu comme dans Terminator, où Schwarzy se téléportait d’un futur dystopique pour déboîter Sarah Connor avant de se retourner contre la super-intelligence artificielle Skynet, Symboter en a gros contre les machines. Producteur de musique électronique dès les années 70, cet Allemand de presque 60 piges a décidé de ramener ses synthétiseurs analogiques pour contrer l’apocalypse technologique et les producteurs à deux balles.
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