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Talk Talk revisited (4/6) : “Laughing Stock”, drôles d’oiseaux

Il y a 30 ans, Talk Talk enregistrait Laughing Stock, un album d’une intensité rare, qui passa relativement inaperçu lors de sa sortie. En marge de la diffusion de son documentaire In a Silent Way au festival FAME[1], le réalisateur Gwenaël Breës propose une série de six articles reconstituant le parcours mutant de Talk Talk de manière plus journalistique. Ce quatrième épisode décortique le dernier album du groupe, peut-être le moins connu mais le plus remarquable, à la fois joyeux pied-de-nez et poursuite sombre du voyage initiatique entamé avec Spirit of Eden…
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Talk Talk revisited (3/6) : l’enfer de “Spirit of Eden”

En marge de la diffusion de son documentaire “In a Silent Way” au festival FAME, le réalisateur Gwen Breës propose une série de six articles reconstituant le parcours mutant de Talk Talk de manière plus journalistique. Après un démarrage dans le sillage du punk, un premier atterrissage un peu forcé dans l’ombre de la New Romantic, puis un décollage avec de grands tubes pop, ce troisième épisode s’intéresse à l’échappée expérimentale de “Spirit of Eden”, passage de la lumière aux ténèbres, qualifié de “suicide commercial” par la presse de l’époque…
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Paris Dernière : mes nuits avec Frédéric Taddeï

Notre reporter a passé, comme la plupart d’entre nous, la moitié de son année en chômage plus au moins partiel enfermé dans un appartement probablement moins spacieux que celui de la youtubeuse Léna Situations, avec comme seules occupation deux plaques de cuisson et un écran connecté au World Wide Web. Mais, que visionner une fois qu’on a fait le tour de tous les épisodes de Columbo ? Réponse : Paris Dernière (période Frédéric Taddeï), le plus bel objet télévisuel de la fin de siècle précédent. Et du nouveau aussi.
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Leslie West, de l’autre côté de la Montagne

Véritable référence pour les guitaristes de hard-rock de tous poils apparus dans les années soixante-dix, Leslie West est le véritable inventeur du gros son heavy. La scène stoner-rock doit autant à Mountain qu’à Black Sabbath, d’où l’émotion qu’a engendré la nouvelle de la mort de West ce 23 décembre 2020. Sa contribution à la guitare électrique est inestimable, premier des guitaristes à faire saturer une Gibson Les Paul Junior dans une rampe d’amplificateurs Marshall. Avec Blue Cheer, Mountain est le grand pionnier du hard-rock américain face à la toute-puissance de la production britannique, et sans qui Kiss et Blue Oyster Cult n’existeraient pas.
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Bez Ladu A Skladu : la new wave du rideau de fer

Aujourd’hui que le genre a été réduit à des campagnes de pub hedi-slimanesques pour défroques ruineuses en cuir de vachette, il est facile de moquer la prétendue subversion du rock, musique de collectionneurs quinquas qui n’agace plus personne. L’horripilation appartient depuis deux bonnes générations aux rappeurs et à leurs crottes de nez syntaxiques. Il n’en a pas toujours été ainsi ; mais pour mieux le démontrer, il faut non seulement remonter dans le temps, mais aussi changer de paradigme géographique – cap à l’est !
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Tranquility Bass : le grand confinement

En pleine période trip-hop, Michael Kandel – l’homme derrière le projet Tranquility Bass – s’est confiné de son plein gré sur une île déserte pour livrer un des disques les plus singuliers des années 90, avant de disparaître des radars. Redécouvrir l’album “Let The Freak Flag Fly de 1997”, c’est aussi plonger dans l’histoire des raves à Los Angeles. Retour sur le parcours du Robert Wyatt techno.
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Ganafoul : le boogie des forçats

On a trop vite considéré que le rock français était passé sans transition des pochades sonores de Martin Circus au punk de Stinky Toys. Le punk parisien ne fut qu’une infime facette de la mutation du rock français dans la seconde moitié des années 70. Un aspect des plus importants fut l’arrivée de groupes issus des banlieues industrielles, tentant de faire jeu égal avec les anglo-saxons, comme le firent avant eux les Variations. Ils sillonneront le pays en portant avec panache un rock solide, hard et urbain. Parmi ces guerriers de la route se trouvaient les Lyonnais de Ganafoul.
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Tricky, en mille morceaux

Bras cassés de la pop, stars mondiales hier cokées aujourd’hui instagramées, fugitives figures des crossover entre machines et pédales de larsens, vieux rockers increvables… Un quart de siècle que personne ne tombe mieux en morceaux (fall to pieces) que Tricky. Beaux ratés, instants rares et intense vie de studio quand tant d’autres ne sont que des rats dans leur laboratoire : le petit gars de Bristol, aujourd’hui berlinois, après avoir été parisien, continue de sortir des disques inégaux où une seule fulgurance justifie l’écoute.
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Un Skype avec les Sparks

A eux deux, ils ont 147 ans et leur carrière s’étale sur six décennies. Pourtant, quand il est question des Sparks, la qualité est étonnamment toujours au rendez-vous, comme avec le récent “A Steady Drip, Drip, Drip”; un 24ième album de pop concentrée avec des histoires dadas comme plus personne à part eux ne sait en faire. En plein confinement, Ron & Russell Mael ont pris le temps avant l’été de nous parler un peu de cette résistance à la vieillesse. 
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Cluster : une galaxie pas comme les autres

Pionnier de la drone, de l’ambient, de la synth-wave, de la musique industrielle ou de l’electro, Hans-Joachim Roedelius et Dieter Moebius ont révolutionné la musique moderne dans une indifférence quasi générale. Éternels seconds couteaux des rétrospectives krautrock derrière CAN, Kraftwerk ou Neu!, Cluster mérite pourtant une réhabilitation tant ses visions sonores résonnent encore dans tous les pans de la musique de pointe. 
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