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Mark Hollis (1955 – 2019) : le Discorama

La semaine dernière, Karl Lagerfeld nous quittait. Aujourd’hui c’est le chanteur de Talk Talk (j’en entends déjà qui pouffent). C’est comme ça, que voulez-vous : les gens meurent. Et quand ils laissent derrière eux une œuvre qui pèse son poids, c’est juste une affaire de mémoire, il faut en parler. Mark Hollis, c’était la discrétion personnifiée, un tape-à-l’œil pour les borgnes mais surtout pas pour les malentendants… d’autant qu’il s’était effacé progressivement depuis vingt ans. Un fantôme donc, un mystère à la hauteur de son œuvre incompréhensible en première lecture, dont on espérait peut-être qu’il… eh bien non. On s’en tiendra là.
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Symboter ressort ses vieux synthés pour sauver l’humanité des mauvais DJs

Un peu comme dans Terminator, où Schwarzy se téléportait d’un futur dystopique pour déboîter Sarah Connor avant de se retourner contre la super-intelligence artificielle Skynet, Symboter en a gros contre les machines. Producteur de musique électronique dès les années 70, cet Allemand de presque 60 piges a décidé de ramener ses synthétiseurs analogiques pour contrer l’apocalypse technologique et les producteurs à deux balles.
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L’histoire fumeuse de Viper, premier fanzine français dédié à la défonce

A l’évocation du mot Viper, les plus dingues s’imaginent déjà faire des cabrioles au volant de la dodge éponyme, mais le sujet dont il est ici question roule, mais pas des mécaniques. De 1981 à 1984, Gérard Santi a fait planer la France grâce à Viper. L’expression, slang de jazzmen qui signifie « fumeur de marie-jeanne » était aussi le titre d’un magazine, premier représentant officiel de la contre-culture cannabique à la Française, alors distribué en kiosques. Son créateur, forcément engagé, nous a raconté cette stupéfiante odyssée au format A4.
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La playmate du mois