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Etienne Jaumet et Gilbert Artman : la rencontre

Après Emmanuelle Parrenin et Richard Pinhas, Etienne Jaumet, temporairement échappé du vaisseau Zombie Zombie, s’attaque à l’un des derniers monstres sacrés de la musique culte française des 70’s : Gilbert Artman, un nom qui parle aux fans de musiques progressives et digressives pour son implication dans Lard Free puis, plus tard, dans Urban Sax. Les deux savants fous, réunis, publient aujourd’hui un disque intemporel et planant ; parfaite bande-son de la colonisation d’une nouvelle planète où tous les habitants ressembleraient à des John Coltrane vulcains. Rencontre avec deux sax machines.
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Les 1001 vies de l’accordéon

Vous trouvez que l’accordéon, c’est ringard ? Qu’on n’en joue plus que dans les balkans et les bals pour vieux ? Pourtant, réduire l’accordéon à une poignée de vieux genres stéréotypés serait oublier un fait irréfutable : l’accordéon a mille visages; il a su se greffer aux musiques du monde entier, même les plus pointues. Voici un parcours dans les dimensions les plus surprenantes de cet instrument méconnu.
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Alejandro Jodorowsky : « Tous les arts sont devenus des industries »

« C’est vrai que Kanye West vous a rencontré ? Comment il était Moebius ? Comment il était Topor ? John Lennon et Yoko Ono ont bien aidé à co-produire La Montagne Sacrée ? ». Voici les questions qu’Alejandro Jodorowsky n’arrête pas d’entendre à longueur d’interviews. Difficile donc pour le journaliste de fournir un entretien digne d’intérêt sur un artiste complet qui a presque tout connu du haut de ses 90 ans. Rebelle au corpus d’œuvres impressionnant et figure culte de la pop culture, le poète / réalisateur / auteur de bande dessinée / magicien / mime / romancier / essayiste franco chilien a ouvert ses portes à Gonzaï pour une interview fleuve, à l’occasion de la sortie de son dernier documentaire Psychomagie, un art pour guérir sorti en salles le mercredi 2 octobre dernier.
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Lou Rawls, le « Black Sinatra » oublié

Dans la chapelle du souffle chaud, rares sont ceux à pouvoir assurer la comparaison avec The Voice. Lou Rawls, en dépit d’un physique de pimp taillé pour les trottoirs de Brooklyn, fut l’un de ceux là. Hommages ininterrompus à Sinatra tout au long de sa carrière, voix de stentor noir et groove érotique de fin de soirée ; telles furent de 1962 à 2006 les Lou rules.
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La playmate du mois
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Les Trois Stooges 

Ce chapô d’homonymie (ou de « désambiguïsation », pour les Précieuses ridicules) répertorie les différents sujets partageant un même nom. « Les Trois Stooges » peut désigner :

– Trois compères, trois larbins, trois corniauds,
– trois bouffons qui tournaient des courts de slapstick comedy au milieu du vingtième siècle
– trois zicos d’un groupe de rock queue de comète des sixties, compères d’un chanteur qui les a pris pour des larbins, des corniauds, des bouffons
– ta trilogie d’or plombé que constituent les skeuds primitifs du gang mentionné à l’item précédent.

A ton avis, Wiki Boy, il va parler de quoi, ce papelard ?

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Presque 40 ans après, que vaut le “Always Now” de Section 25 ?

Ce qu’il reste de la branche bruxelloise de Factory Records propose un nouveau pressage de ce petit classique du post-punk britannique packagé par le grand Peter Saville. Le label en a profité pour agréger sur cinq vinyles les premières armes de Section 25. Une œuvre particulièrement inspirée par le krautrock et le psychédélisme comme en témoigne leur méconnu et inégal second album, “The Keys of Dreams”.
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Ryūichi Sakamoto et la pêche aux sons

Dans une crevasse forée à même la banquise, Sakamoto tout sourire immerge une perche télescopique au bout de laquelle est attachée une grosse soucoupe noire. Zoom avant. Il s’agit d’un enregistreur pensé waterproof pour l’occasion. «I’m fishing sounds » (« je pêche des sons »). Voilà des paroles qui ne sauraient mieux résumer le personnage ; une vie entière consacrée à la musique du monde, et pas seulement d’un point de vue culturel. Aussi à l’aise à la tête d’un orchestre qu’à l’enregistrement des fonds marins façon ASMR, retour sur un génial binoclard aux méthodes hétéroclites.
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Venom et la naissance du black metal

Malgré leur look tout droit sorti de films d’horreur, les Venom n’ont jamais assassiné personne, mais tout de même mis le feu à l’Hammersmith Odeon (littéralement, un incendie s’est déclenché le soir où ils jouaient). Et si leurs disciples n’ont pas non plus commis de meurtres, ils ont tout de même brûlé quelques églises. Un coffret revient sur leur courte carrière.
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Bureau B a marché dans le kraut et ça lui a porté chance

Loin des fêtes bavaroises où l’on joue Scorpions avec deux grammes de bière dans le sang, le label Bureau B souffle depuis dix ans déjà le véritable vent du changement : on lui doit les rééditions de Cluster, Conrad Schnitzler et autres anciens combattants du rock métronomique, mais aussi la naissance d’une nouvelle scène krautrock avec de jeunes musiciens inconnus au bataillon, et pourtant tous wunderbar. Enquête à Hambourg menée, pour le bien du Gonzaï n°29 dédié au krautrock.
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Qui es-tu Conny Plank ?

Selon la légende, le producteur
aurait inventé le krautrock et
accouché des meilleurs œuvres
de Brian Eno, Can, Kraftwerk,
Neu!, Devo, Eurythmics, D.A.F. et… des Rita Mitsouko. Pourtant,
contrairement aux George Martin,
Martin Hannett et autres Phil
Spector, ce “Konrad in arms”
demeure presque un inconnu
vingt-six ans après sa mort.
Où t’étais-tu donc planqué, Conny?
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Rupert Murdoch, le géant de papier

Il détient 800 entreprises, possède 46 journaux, 30 magazines, un réseau de télévision par satellite, la 20th Century Fox, assez d’ennemis pour les sept prochaines générations et un nom de méchant taillé pour les comics. Mais qui est vraiment ce magnat de la presse assez fort pour éclipser tous les autres ? Récit d’une époque où l’on pouvait partir de rien et monter un empire fait de voyelles et de consonnes.
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William Sheller ou l’homme qui s’en foutait

Né d’un père américain et d’une mère française, William Hand aka William Sheller tient son nom de la maman de Frankenstein, la poétesse britannique Mary Shelley. Voilà qui n’aurait pu mieux lui seoir : si le Prométhée moderne devait son existence à un assemblage morbide de cadavres putréfiés, la musique de Sheller, plus lumineuse, a toujours été une synthèse bienheureuse de ce que les deux côtés de la Manche ont de mieux à offrir.
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Stereolab en discorama

Absente des radars depuis dix ans, la vénérée formation franco-anglaise donne aujourd’hui le top départ d’une campagne de rééditions de ses meilleurs albums qui seront publiés à intervalles réguliers tout au long de 2019. Ce n’est pas tout : Stereolab se reforme et va tourner au Royaume-Uni, en Amérique du Nord et un peu en Europe (trois dates sont pour l’heure annoncées en France : Bordeaux et Paris début juin, puis St-Malo en août pour La Route du Rock)… Champagne ! Et Discorama de rigueur, pour fêter le retour de l’un des étendards « indie » les plus excitants des années 90.
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