1982, année chaotique et tendue, entre Brejnev qui passe l’arme à gauche, le bain de sang de Sabra & Chatila et les soldats du défunt empire britannique qui s’écharpent avec les bataillons
Quelque part à l’ombre de manchester, un vieux bassiste atypique, pilier du post-punk, prépare la grosse expo qui consacrera le mythique club The Haçienda au palais de tokyo cet automne. Enfin, si
Première moitié des années 2000. Une poignée de garçons occidentaux certainement un peu plus tristes que les autres ravive la flamme populaire du post punk, et avec elle son cortège de nappes
« Enola gay, you should have stayed at home yesterday ». Un tube qu’on entend à chaque mariage, chaque nouvel an raté, entre Billy Jean et un vieux Kool & the Gang. Et
Mâché moulu par le succès toxique de leur premier album « Champagne Holocaust » en 2013, goudronnés mais pas encore plumés, c’est avec « Songs for our Mothers » que Fat White Family revient gentiment. Malgré
Tout commence par Requiem et s’achève par Adieu. Dans l’intervalle, huit autres titres déroulent méticuleusement les raisons d’un naufrage psychiatrique, comme une longue lettre de suicide social et artistique. L’auteur commence par
J’esquisserai ici une rapide histoire chimique de la pop anglaise. Le premier summer of love lysédergique remonte aux années hippies – 1967, définissant ainsi les conditions permettant d’écouter un album des Beatles
A moins de mourir pendu dans une cuisine, la timidité fait rarement de bonnes histoires. Celle de LoneLady a débuté en 2010 à l’époque d’un premier album très physique où la rouquine,
Joy Division est un miracle, né du hasard, dans le parfait timing d’une situation, celle initiée par le punk anglais de 1977. Quatre musiciens d’exception, dont le jeu et l’inspiration doivent autant
L’importance des textes accompagnée d’influences techno fait leur recette et accroche depuis quelques semaines jusqu’au cérumen de nos oreilles. C’est que leurs chansons suent la fabrique d’un paysage qui se détacherait du
Attention : théoriciens du genre et âmes insensibles s’abstenir. Que l’on soit homme ou femme, sauvage ou domestiqué, cartésien ou illuminé, despote ou pot-pourri, branleur débiteur ou spéculateur imposteur, il est formellement interdit
C’est une grande affaire que celle d’un rock’n roll pur qui serait à la fois frais et respectueux de ses racines. Pour partie c’est une affaire de fantômes mais c’est aussi une
Une icône vintage en live à deux pas du domicile banlieusard, ça ne se refuse pas. Mais comme avec les chocolats de Noël, la promesse d’un pur instant de délectation tournera à
Pionnier de la scène dark folk, Death in June arbore depuis plus de trente ans une esthétique mélangeant symbolique nazie et paganiste. Rien de neuf sous le soleil me direz-vous, sauf qu’il
Les mauviettes n’aiment pas les films de John Carpenter, les cyniques non plus. C’est d’ailleurs à ça qu’on reconnaît les cons, leur facilité à moquer la sincérité bricolée avec trois francs six
Vite. Encore un peu plus vite. Encore un peu plus fort, puis de plus en plus fort, comme si, tous les deux nous étions les héros d’un film et que les "Short
1982, Robert Smith annonçait en clôture du rétrospectivement optimiste album Pornography : “I must fight this sickness, find a cure”. Quelques mois plus tard, il avait visiblement trouvé la solution et offrait
Lorsque Borges apprit qu’il avait vendu trente sept exemplaires de son “Histoire de l’éternité”, il eut une impression de foule. Trente sept personnes, hommes et femmes avec des chapeaux différents, chacun son
C’est l’un des clubs les plus mythiques, géré par l’un des labels les plus mythiques, et ce à une époque charnière de l’histoire de la pop. Mancunienne jusqu’au bout de la nuit,