Stereolab en discorama

Absente des radars depuis dix ans, la vénérée formation franco-anglaise donne aujourd’hui le top départ d’une campagne de rééditions de ses meilleurs albums qui seront publiés à intervalles réguliers tout au long de 2019. Ce n’est pas tout : Stereolab se reforme et va tourner au Royaume-Uni, en Amérique du Nord et un peu en Europe (trois dates sont pour l’heure annoncées en France : Bordeaux et Paris début juin, puis St-Malo en août pour La Route du Rock)… Champagne ! Et Discorama de rigueur, pour fêter le retour de l’un des étendards « indie » les plus excitants des années 90.
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Mark Hollis (1955 – 2019) : le Discorama

La semaine dernière, Karl Lagerfeld nous quittait. Aujourd’hui c’est le chanteur de Talk Talk (j’en entends déjà qui pouffent). C’est comme ça, que voulez-vous : les gens meurent. Et quand ils laissent derrière eux une œuvre qui pèse son poids, c’est juste une affaire de mémoire, il faut en parler. Mark Hollis, c’était la discrétion personnifiée, un tape-à-l’œil pour les borgnes mais surtout pas pour les malentendants… d’autant qu’il s’était effacé progressivement depuis vingt ans. Un fantôme donc, un mystère à la hauteur de son œuvre incompréhensible en première lecture, dont on espérait peut-être qu’il… eh bien non. On s’en tiendra là.
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JOAKIM
Sous le sunlight des tropiques

Désormais installé à New-York, le taulier du label Tigersushi, mélomane exigeant et producteur dont la réputation n’est plus à faire, était récemment de passage à Paris pour assurer la promotion de son nouvel album. On se faisait d’avance une joie d’encenser ce « Tropics of Love », seulement voilà : après écoute, on s’est un peu ravisé. Le nouveau Joakim, très marqué par la façon dont il a été enregistré, est un disque assez lent qui puise abondamment dans la deuxième moitié des 80’s (synthétiques). A moins qu’il incarne une énième facette de ce personnage en mutation artistique permanente ? Quoi qu’il en soit, pour la première fois de sa carrière, Joakim sonne old-school et parfois même cheesy. Nous le lui avons dit, et cela n’a pas empêché le grand gaillard de répondre à nos questions.
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MORRISSEY ET « YOUR ARSENAL »
London calling

La réédition récente du troisième album solo du « Moz », qui occupe une place à part dans sa discographie, rappelle que le crooner britannique n’a pas enregistré que des douceurs, et que ses influences premières plongent dans le glam et le punk-rock. A l’heure où il annonce un nouvel album dont on n’attend évidemment pas grand chose, revenons un instant sur son grand œuvre électrique de 1992, fomenté avec une bande de durs à cuir (noir) en pleine période grunge, et nourri par un attachement féroce à sa condition de porte-Union Jack.
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TODD TERJE
Le bruit des glaçons

Attendu comme le messie depuis bientôt trois ans, le Norvégien Todd Terje sort enfin son premier album. Surprise : alors que tout le monde s’attendait à une nouvelle déflagration disco, celui-ci remonte encore plus loin dans le temps avec un disque pétillant et désinvolte, hommage à peine voilé au courant « exotica » des late 50’s/early 60’s. L’émule à moustache de Moroder aurait-elle pris un coup de chaud ? Ou est-ce le froid qui paralyse ses penchants hédonistes ? Que nenni ! Bienvenue dans la dernière incarnation de Todd Terje, plus rétro-futuriste que jamais.
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