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‘’Aucun mec ne ressemble à Brad Pitt dans la Drôme’’, chef d’œuvre cinglé d’Astéréotypie  

Avec son troisième album écrit en chelou dans le texte, le collectif Astéréotypie réussit l’exploit de partir d’un un rêve éveillé avec un acteur américain millionnaire pour accoucher du meilleur album de rock français de ce début d’année 2022, et tout cela  avec le budget d’une PME en faillite. Une grosse dragée pour toute la concurrence, et qui rappelle qu’en art brut, la normalité est une insulte.           
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Les maudits de la folk #4 : la complainte de Karen Dalton

La folk a aussi eu ses maudites, et Karen Dalton en est assurément l’ambassadrice. Passée quasi inaperçue de son vivant, elle a disséminé ses traces aux quatre coins des États-Unis, en laissant derrière les sabots de son cheval une traînée de mystère, sa vie d’excès et deux albums sortis dans l’indifférence générale. Ce mois d’avril sort « Shuckin Sugar », un album d’archives live de la chanteuse, sur la période de 1963-1964. L’occasion, donc, de revenir sur sa vie tourmentée.
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Échappé de Techno Thriller, Yeun Elez balance un titre superbement déprimos

D’ordinaire, Hoel Moce officie avec Léo Grosheitsch au sein de Techno Thriller, un duo bruxellois qui noircit tout sur son passage. En solo, Hoel devient Yeun Elez et le bonhomme vient d’accoucher d’un premier disque enregistré en Bretagne difficile à ranger dans un bac spécifique chez un disquaire. En exclu, voici Les Amours Fanées, une chanson qui joue les équilibristes entre Noir Boy George et Daniel Darc, et qui ne devrait pas vous aider à soigner votre dépression. À moins que la tristesse inhérente à cette chanson soigne miraculeusement vos maux.
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Golden Bug vous ouvre les portes de la perception de sa Renault Fuego

Appuyé par des collaborations avec The Limiñanas, Golden Bug propose aujourd’hui un brillant album, « Piscolabis », où se rencontrent guitare western sous peyotl, synthé soviétique, esprit acid-house et featuring vocal prestigieux.Vous aimez le krautrock de hippie drogué qui sent des pieds ? Voici une interview du producteur techno pendant laquelle on a évidemment gardé nos chaussures.
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La société est étrange, mais Société Étrange l’est encore plus

Une plaque de vomi bicolore recouvrant un lingot d’or ayant transité par l’Allemagne et les Tropiques. A regarder ce qui s’apparente à l’une des pochettes les plus laides de l’an 2022, c’est la première image qui vienne à propos de « Chance », deuxième album du groupe Société Étrange fraichement publié chez Bongo Joe et qui, en seulement 6 titres, redonne à la transe ses lettres de noblesse en lorgnant plus du côté de CAN que du côté des cracheurs de feu altermondialistes.
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Mai Mai Mai lâche le titre « Musica Nova » et c’est cool cool cool

C’est encore un disque prévu sur Maple Death Records (comme Holiday Inn, après on arrête, promis) et comme la mozzarella di Bufala, c’est (encore) un produit italien. Toni Cutrone, alias Mai Mai Mai, revient le 20 mai avec « Rimorso », un opéra gothique riche en percussions, en guitare lap-steel, en textures flippantes et drones de l’enfer. Un titre de cet album de zombie, intitulé Musica Nova et crée en collaboration avec la chanteuse Nziria, s’écoute là tout de suite en exclusivité. Pronto.
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Hoorsees : « oui, on fait du pop-rock et on assume ce terme »

Après lui avoir balancé des méchancetés l’an dernier suite à la parution du très moyen «Hoorsees», on retrouve ce cher Alexin pour notre rendez-vous annuel, alors qu’il vient cette-fois ci de sortir un excellent disque qu’il qualifie à moitié sérieux du sobriquet de «pop-rock», histoire de choquer le petit monde de l’indie. Et si le risque de faire une interview complaisante était énorme, le résultat n’est finalement pas si catastrophique.
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Interview : les confessions du Reverend Beat-Man

Juste avant son concert au Sonic Protest à Montreuil, le Reverend Beat-Man s’est posé avec Gonzaï pour une interview aussi intense qu’une chanson rock de deux minutes. Le Suisse s’est installé dans une machine à remonter le temps pour raconter ses premières leçons de guitare (chaotiques) ses années en tant que Lightning Beat-Man (chaotiques), son dernier concert (chaotique), sa place dans un pays qui ne veut pas de lui, l’importance du wok’n’woll dans le monde et de son label, Voodoo Rhythm Records. Attention, vous risquez aussi de rire.
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Une discussion pas répétitive avec Gavin Bryars

Il faut croire que certains genres musicaux se prêtent mieux à la postérité que d’autres : Alors que la date de péremption sur les disques « rock » affiche la trentaine maximum, au risque d’une indigestion, les compositeurs de l’école dite minimaliste, qui englobe finalement trop d’artistes et de sous-genres pour qu’on en délimite clairement les contours, semblent rajeunir avec l’âge. C’est le cas de Gavin Bryars, 79 ans, et dont la musique résonne encore comme les cordes de sa contrebasse. Rencontre avec l’Anglais au sourire fuyant, à l’occasion de son passage à Paris en mars dernier, pour un long entretien en français dans le texte.
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Monsieur Crâne, Larme Blanche, Les Lignes Droites… 3 groupes entre cagoules et machines vintage

Avis à nos lecteurs les plus blasés, il se passe un truc en France en ce moment ! De plus en plus de groupuscules se mettent à produire dans leurs caves des disques suintant bon les synthés modulaires, la beatbox eighties et l’écoute intensive de Suicide, Kas Product ou Bashung circa 1981 sous forte influence Alan Vega/Joy Division. De Maman Küsters à Monsieur Crâne, de Larme Blanche à Les Lignes Droites – comme c’était déjà le cas chez Mendelson ou Bruit Noir – toute une génération d’ex-guitaristes métamorphosés en men machine décide de ne plus dissimuler leurs harangues derrière la facilité de la langue anglaise et plonge sa plume acide dans le cul du petit Larousse. Il était temps que des artistes français issus de l’underground se décident à chanter dans la langue de Molière avec classe et élégance, et renvoient à leur Brevet des collèges tous ces crétins des radios mainstream juste bons à finir en sonneries pour smartphones.
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‘’Christophe, de jour comme de nuit’’ : un tribute à la fois beau et bizarre

Des « Paradis perdus » aux « Vestiges du chaos », le concept de ruines a toujours habité l’œuvre de Christophe. Et c’est à travers ce désormais mausolée post-moderne, autant composé de colonnes romaines que de Ferrari en warning et de jukebox à lampes, que le collectif français Deviant Disco propose une virée nocturne avec 11 reprises à la fois inégales mais parfois, aventureuses.
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Live session : le Reverend Beat-Man chante son sermon électrique

Un frigo vide, un son dégueu et un mec au premier plan déguisé en prêtre qui joue du rock comme si c’était une religion ? Pas de doute, il s’agit bien d’une session calée à l’arrache avec le Reverend Beat-Man, récemment de passage à Paris, au Sonic Protest. Le Suisse gominé en a profité pour nous lâcher une messe improvisée avec un jeune disciple, et c’est exactement comme on pouvait l’imaginer : bordélique. Comme aurait dit Eddy le Quartier : « ça, c’est du rock « ! 
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