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“Holyhood” d’Alessandro Mercuri, meilleur livre de la rentrée littéraire ?

De quel bois (sacré) Hollywood est-il fait ? Et si Los Angeles, malgré sa verdeur, n’était qu’une ville antique croulant sous le poids des mythes qu’elle engendre ? Quel fil de laine, punaisé sur la carte de L.A., relie Cecil B. DeMille à Toutânkhamon ? Le meilleur bouquin de cette rentrée est une enquête du détective-poète Alessandro Mercuri.
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« Iris » de Justice, un impressionnant huis clos au salon luminaire de chez IKEA

Musique live et cinéma font mauvais ménage, les bons exemples se comptent sur les doigts d’une main de Django ; le Live à Pompéi de Pink Floyd étant dans le genre le mètre étalon ayant inspiré des dizaines de copies ratées sur quatre décennies. C’est pourquoi l’annonce de la sortie du space opera de Justice avait sur le papier toutes les raisons d’exciter les fans – en vrac – des Daft Punk, de Kubrick et du duo Xavier/Gaspard. Hélas, après visionnage, Iris fait surtout très mal aux yeux.
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La sirène qui fume : une “mortal story” made in Bretagne  

Le roman La sirène qui fume de Benjamin Dierstein aurait pu être un porno musical, va savoir, il y a tellement de malades autour de nous, tout est possible. Mais a priori, ça se présente comme un polar : « deux hommes qui vont se livrer un duel sans merci au cœur de la barbarie et des faux semblants du monde contemporain » dixit la quatrième de couverture.
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Deux inédits de Pierre la Police matraqués chez Serious Publishing

Si les aventures de Fongor Fonzym et des mutants Thémistecle ont bercé votre adolescence, l’excellente maison d’édition Serious Publishing vous offre de quoi faire au moins deux nuits blanches grâce à la publication en série très limitée (30 exemplaires chacun) de deux inédits. Il n’y en aura pas pour tout le monde : Pierre la Police partout, justice nulle part. 
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La double vie de Med Hondo

Du Flic de Beverly Hills à l’âne de Shrek, difficile de passer à côté de Med Hondo, voix française d’Eddie Murphy, à qui on doit l’accent délirant désormais culte de ce côté de l’Atlantique. À la fois doubleur, réalisateur, comédien et plus encore, voici l’histoire cabossée d’un cinéphile touché par la “négritude”, dont la carrière chaotique s’est déroulée dans l’ombre des superstars noires américaines. Jusqu’à son décès le 2 mars 2019.
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Les pulsions graphiques de Christophe Bier

France 1970, quelque part sous la démocratie coincée du cul de Georges Pompidou. Pendant que la télévision s’installe tranquillement dans plus de la moitié des foyers, un homme décide d’investir les kiosques à journaux grâce au PFA (Petits Formats pour Adultes). Cet homme, c’est Georges Bielec.  ses périodiques de bande dessinée, format poche et dos carré, seront conçus par des adultes, pour des adultes, imprimés en quantité industrielle et raconteront tou la culture France côté Pulp, mais en noir et blanc. Presque 50 ans après, Christophe Bier a décidé de raconter cette histoire, haute en couleurs, dans un livre nommé Pulsions graphiques. Entretien.
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Blutch : l’homme contre ses dons

Quand Blutch et moi étions enfants, on pouvait avoir un album de Lucky Luke « offert par votre station Total » moyennant un plein de Super. Aujourd’hui la BD n’est plus liée aux vapeurs d’octane, mais au wifi des audioguides : en une génération, la nôtre, elle est passée des « petit miquets » de la sous culture, à la noblesse institutionnelle des musées.
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Sérotonine de Michel Houellebecq : de l’art de piéger un filet garni

Quoi de plus cohérent au fond que la lecture des 347 pages du dernier opus de l’antimoderne préféré des Français comme un plaidoyer sans concessions, satisfaisant quoiqu’assez prévisible, écœurant à l’occasion mais parfois jouissif et semblable au contenu des copieux filets garnis que l’on gagnait dans les foires d’antan ?
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50 nuances de Nicolas Rey

Le livre commençait ainsi ; « J’écris parce que je vais crever ». Depuis la parution de son dernier roman, Dos Au Mur, publié en mars 2018, où il brouille les frontières entre la réalité et les mensonges qu’il a accumulé toute sa vie, on savait Nicolas Rey malade. Rencontré il y a quelques semaines dans l’hôtel où tout a démarré il y a 18 ans, un constat s’impose : Nicolas Rey est très abimé, mais encore vivant.
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