Get Busy : l’ultime interview interdite aux bâtards

Fanzine culte de la scène hip-hop des années 90 passé furtivement en kiosques en 2001, Get Busy reste ce tag qui, même passé au Kärcher, refuse de s’effacer. Pas vraiment engagé mais plus politique que toute la presse musicale française, équivalent pour les rappeurs de ce que fut Actuel pour les hippies, Get Busy c’est aussi l’histoire de Sear, fondateur casse-cou(illes) du magazine, dont les initiales valent leur pesant de chaînes en or : Signataire Eternel d’Articles Radicaux.
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Pourquoi tous les jeunes écoutent du rap en France ? Grâce à 1995

 La question intéresse sûrement tous les vieux cons ne jurant que par Van Morrison et Robert Plant, c’est-à-dire la (grande) majorité (je l’espère) des lecteurs de Gonzai tout comme ceux qui achètent Trax pour le CD offert vénèrent probablement des producteurs bidons, genre Ben Clock ou Nina Kravitz, au même titre que je chéris Warp Records alors que je sais pertinemment que la moitié de leurs sorties sont bonnes pour les poubelles de l’internet. Mais comment aborder une question qui relève de la sociologie profonde (et mériterait sûrement plus qu’un article) alors que je suis un nanti sorti d’école de commerce et que les seules fois où j’ai refait le monde c’était avec Stéphane au PMU de Cergy autour d’un fraise-bonbon ?
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Où étiez-vous quand Kid Cudi se coupait les veines ?

Princesse Mononoké avait tort : l’équilibre du monde ne devait rien au Dieu Cerf mais à Kobe Bryant. Tout s’est très vite enchaîné après sa disparition : un type a goûté un pangolin, le VIP Room a mis la clé sous la porte (pardon, ça c’est une bonne nouvelle), Squeezie a été nommé révélation francophone de l’année aux NRJ Music Awards et les boites de 20 nuggets à 6€ ont disparu du Mcdo’ République sur Uber Eats m’obligeant à commander des Royal Cheese. Ah oui, et Kid Cudi a sorti un nouvel album, « Man on the moon 3 », dont il est question ci-dessous. Enfin, pas vraiment. Disons que c’est plus compliqué que ça.
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Pourquoi tous les « rappeurs du dimanche » doivent être enterrés vivants

Alors que le monde est au ralenti à cause du nouveau coronavirus, une autre maladie semble toucher nos chers concitoyens, particulièrement certains artistes néophytes et opportunistes : « le-rap-du-dimanche-virus ». Jusqu’ici, les symptômes observés sont la disparition totale du sentiment de honte, ainsi qu’une déconsidération complète de cet art…
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Choolers Division : du rap trisomique, au mic

Le premier vient de Marseille (comme Jul), le second de Bruxelles (comme Romeo Elvis) et les deux ont formé en 2013 Choolers Division, un projet rap dont la première particularité est que ses deux membres sont trisomiques (un écho au Wild Classical Music Ensemble), le second étant que leur récent album chez Black Basset met une grosse branlée aux rappeurs dits « valides » et pourtant pas du tout validés.
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Coolio, recalé du paradis des gangsters

A l’inverse de tous les rappeurs dont les rimes se rident souvent avec l’âge, Coolio était ringard depuis le départ. Et c’est certainement ce qui rend la vie de l’auteur de Gangsta’s Paradise mille fois plus passionnante que toutes les success stories du rap américain. Vingt ans après les faits, voici comment un tube a transformé sa vie en enfer.
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PNL : les enfants tristes du rap

Pascal Louvrier est auteur. Il a écrit sur l’ex idole des jeunes (Johnny que je t’aime chez Praxis Editions) et sur les parties trop tôt (Amy Winehouse no limits chez L’Archipel). Pourtant, pour son prochain livre, il a été bercé par la musique d’un groupe bien vivant. Et a décidé de nous expliquer son amour pour les frères rimbaldiens du rap. 
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Incroyable mais vrai : voici un clip de rap sans femmes à poil ni grosses bagnoles

Eminem et Orelsan avaient déjà ouvert la voie avec des clips qui tranchaient avec les codes du clip rap; aujourd’hui le quatuor américano-frenchie Fastlanes pousse le bouchon de l’originalité encore plus loin en nous servant sur un plateau un dessin animé chiadé narrant leur quotidien pas toujours facile dans le bled de Poughkeepsie.
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