Un château et des groupes que tu connais pas : voici le Sarcus festival

À l’occasion de sa cinquième édition, le festival Sarcus revient cet été du 27 au 29 août pour deux jours de réjouissances électroniques sur la sainte pelouse du château-monastère de la Corroirie, dans la Loire. Un retour la rage au ventre après une édition 2020 avortée pour une raison qui n’a déjà usé que trop d’encre et de papier pour mériter mention ici.
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Le soleil se relève sur « Thousand Knives », premier album de Sakamoto

En 1982 sortaient les derniers pressages vinyles outre-archipel de « Thousand Knives », premier album du génial Ryuichi Sakamoto produit 5 ans plus tôt. Fin 2019, Wewantsounds a eu la bonne idée de réparer cette négligence artistique bien trop durable en rééditant le disque phare du maestro nippon sur le vieux continent.
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Ryūichi Sakamoto et la pêche aux sons

Dans une crevasse forée à même la banquise, Sakamoto tout sourire immerge une perche télescopique au bout de laquelle est attachée une grosse soucoupe noire. Zoom avant. Il s’agit d’un enregistreur pensé waterproof pour l’occasion. «I’m fishing sounds » (« je pêche des sons »). Voilà des paroles qui ne sauraient mieux résumer le personnage ; une vie entière consacrée à la musique du monde, et pas seulement d’un point de vue culturel. Aussi à l’aise à la tête d’un orchestre qu’à l’enregistrement des fonds marins façon ASMR, retour sur un génial binoclard aux méthodes hétéroclites.
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Le Hiatus Kaiyote

Imaginons une petite nana un peu barrée, sapée et maquillée façon prêtresse vaudou, capable d’assurer à la fois sur une six-cordes et d’escalader deux à trois octaves sur un bon vieux timbre R’n’B qui rappelle les meilleures heures des années 90, le tout servi sur un fond de contretemps et autres syncopes rythmiques qu’une joyeuse bande de hipsters en chemises carreaux assure avec la précision métronomique des meilleurs musiciens de studio. À la première écoute, on comprend vite que Hiatus Kaiyote, formé en 2011 à Melbourne, ne déconne pas avec la qualité de ses compositions.
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La playmate du mois
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William Sheller ou l’homme qui s’en foutait

Né d’un père américain et d’une mère française, William Hand aka William Sheller tient son nom de la maman de Frankenstein, la poétesse britannique Mary Shelley. Voilà qui n’aurait pu mieux lui seoir : si le Prométhée moderne devait son existence à un assemblage morbide de cadavres putréfiés, la musique de Sheller, plus lumineuse, a toujours été une synthèse bienheureuse de ce que les deux côtés de la Manche ont de mieux à offrir.
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