La playmate du mois
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THE BELIEVERS
Chasser le surnaturel, il revient au galop

Le vieil adage de Saint-Thomas dit qu’il faut « le voir pour le croire ». Question recentrée et pragmatique : Comment croire aux esprits si on ne les voit pas ? Une piste : voir “The Believers”, série-docu qui part à la recherche de preuves comme quoi il y aurait une vie après la mort. Les enquêteurs, Sandy Lakdar et Jonathan Dailler forment un couple qui ne fricotait pas avec le monde du paranormal. Jusqu’à The Believers. En France, il faut le croire, c’est du jamais vu.
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LA NIECE DE FELLINI
La dolce vita selon Gilles Verdiani

Au milieu des embouteillages, je crois rêver : un visage familier revenu du ciel se projette sur le petit écran en format scope dans le rétroviseur. C’est le doux regard de l’homme le plus classe du monde, l’idole numero uno. Qui ça ? Marcello Mastroianni. Il réajuste ses lunettes noires, comme s’il était enfin prêt à reprendre un bain de foule ensoleillé dans le harem du prochain Festival de Cannes. Il ne s’agit pas d’une apparition ; c’est justement l’affiche du… prochain festival de Cannes.
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BRUCE LABRUCE [INTERVIEW]
“Gerontophilia”, film de la maturité ?

Dans le jargon du cinéma ou d’ailleurs, on dit rarement « sage comme une image de Bruce Labruce . Des photos aux longs métrages, l’artiste canadien a fait le tour de la question avec un grand Cul (déviant) – homosexualité, zoophilie plastique, nécrophilie, fétichisme, trans, SM, hétérosexualité… – mais il lui restait une dernière carte tabou, celle de la gérontophilie. C’est désormais chose faite avec son dernier long métrage “Gerontophilia”, premier film de l’auteur autorisé aux personnes de 7 à 107 ans (pas façon de parler). La rencontre avec le troisième âge a-t-elle rendu le fils de Kenneth Anger et de John Waters plus vieux et plus sage ?
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CONTRE-CULTURE CONFITURE
Fragments d’une fille classée Y

“Contre-Culture Confiture”. Derrière cette formule qui claque en guise de titre se cache un drôle d’objet de Littérature avec un grand Elle. Elle, c’est Agathe, petite de taille et grande gueule quand elle devient Ismène de Beauvoir ici même sur Gonzaï, et son livre serait les mémoires d’une jeune fille qu’on peut difficilement ranger – dans un genre précis. Un post-journal intime d’une pré-trentenaire névrosée ? Des chroniques girly dont le ton (sec), le style (aiguisé) et les analyses (minces et denses) seraient finalement à l’image de cette génération Y ? Un patchwork anti-militant, merci bien, pour un « néo post-féminisme » ? Oh la la. Bon, en vérité, c’est un peu plus simple et un peu plus compliqué que ça.
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FREAKSHOW 2013
Le festival des nouveaux monstres

Pour clôturer la session estivale, il n’y pas que Rock En Seine dans la vie ; il y a aussi des rendez-vous immanquables tels le Freakshow, un festival freak mais pas chic et encore moins chaud. Enterré dans le trou du cul d’un bled à coucher dehors – pléonasme compte triple – le rendez-vous de la Porte Saint-Clou, à côté, prend paradoxalement des airs de zombie à côté de la plaque. On rembobine.
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CARTE BLANCHE GONZAÏ
Le 28 août au Glazart

Le 28 août prochain, c’est reparti pour une Carte Blanche à Gonzaï au Glazart à l’occasion du festival « La Plage ». Une carte de cœur avec, au programme, trois groupes pas piochés au hasard : Advent Nivid, Middle Class et Rituel. Et toujours, bien évidemment : du sable chaud, des transats en transe, le ciel qui vire au rosé, des crêpes et des parties de beach volley improvisées.
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CLARISSE MERIGEOT
Presque célèbre

Clarisse Mérigeot est almost famous. Premier ouvrage : “Dave Grohl est l’homme de ma vie” (ed. Les Cahiers du Rock) ou le parcours d’une groupie cherchant à devenir l’ombre de son idole. Deuxième épisode : “Presse People, récit d’une collaboration toxique” (ed. Anabet) ou la confession d’une toxicowoman des stars et des (po)potins, ex-rédactrice chez Entrevue. Troisième étape : son activité actuelle de « collaboratrice » où son nom apparaît forcément en plus petit que celui du people (prochainement Bernard Minet) qui raconte son histoire qu’elle est chargée d’écrire. Sans oublier son dernier livre : “La Littérature (in)utile à se faire aimer” (LC Éditions, Christophe Lucquin Éditeur) ; à traduire aussi bien par inutile « à rendre une personne amoureuse » que par justement inutile «à être célébrée ».
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HISTOIRE DE LA HOUSE MUSIC
Du ghetto à Guetta, part II

Suite à la face A de notre compile « Du Ghetto à Guetta » parue fin avril chez Gonzaï Records (featuring Didier Lestrade, Arnaud Rebotini et Benoît Sabatier), on retourne la galette – et la platine – pour passer logiquement à… la face B, suite et fin de l’épopée. Reprendre les 90’s là où nous les avions laissé la dernière fois. Pour arriver à 2013, année du décès de Daft Punk et du nouvel album de Margaret Thatcher (remix). Au programme : la santé actuelle de la House et son futur, l’électrochoc des médias de l’époque, les raves parties en fumigènes, les lois et les répressions des polices, la France qui se touche puis la French Touch, l’élection de Barack Obama à la White House, les labels, les labos, etc – le tout enrobé de ravage, de digital magma, et des témoignages vidéos de Yan Wagner et Gilbert Cohen de Versatile.
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YUK-FÜ
Label de proximité et de famille recomposée

Il était une fois le label Yuk-Fü qui, ne passons par quatre chemins, signifie « Fuck You ». Pas dans un vieil argot Tokyoïte mais en anglais quand on bouscule les lettres de l’injonction. Deux papas, un son, un chien, des adoptions, une femme, des tontons flingueurs et un jeune gendre moderne. Voici l’arbre de généalogie bien touffu de ce label français pas foutu.
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