D.A.F. a perdu sa voix

L’un des pères de la musique techno industrielle punk et allemande, ce qui revient presque à dire l’un des pères de la musique européenne, fondateur du groupe cultissime DAF nous a quitté avant hier et nous a tous laissés orphelins et sans voix.
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A la recherche d’Ame Son

Fin des années 60, dans la France de l’après Général de Gaulle, une poignée de groupes français tentent de rivaliser avec les Pink Floyd, Soft Machine et autre Gong. Parmi eux, Patrick Vian, Dashiell Hedayat (avec Gong, justement), Alain Kan et peut-être le grand oublié de la scène, Ame Son, auteur d’un premier et dernier album qui aurait pourtant parfaitement pu rythmer la bande son d’un film de Jean Yanne. Cinquante ans après, son leader fondateur Marc Blanc frappe à la porte pour nous faire entrer dans cette « catalyse » vieille de 50 ans déjà.
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Metal Machine Minet

Le sachiez-tu ? Avant de chanter tous les génériques de ton enfance (spoiler alert : vous êtes vieux), Bernard Minet a fait ses débuts en tant que batteur fin des années 60 dans différents groupes de rock. Plus de vingt ans après l’arrêt du Club Dorothée, il revient avec “Metal Band”, un disque de reprises de ses plus grands tubes en version cheveux longs et sticker flamme. Et rien que pour ça, l’occasion de lui proposer une session en studio pour nous expliquer, baguettes à la main, ses premiers amours rythmiques était trop belle. C’est parti pour 12 minutes avec un batteur fou.
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La Ruta Destroy, quand l’Espagne inventait la Rave

A la fin des eighties, l’Acid House ou l’Electro de Détroit je n’en avais rien à foutre. J’étais encore immergé dans les sphères obscures de la New Wave, du Punk ou du Goth (aujourd’hui pour faire moins ringard tout le monde utilise la dénomination « Post-Punk ») responsables d’une décennie coincée entre la dépression vinylique d’un The Cure et les hymnes stadium sur Disque Compact d’un Depeche Mode. Cela dit, sans être ni geek ni collectionneur de synthés, j’ai toujours profondément adoré le son des machines, surtout celles qui crissent, qui ondulent, qui grésillent et qui déchirent l’espace temps. 
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Vladimir Cosma refait son cinéma

Le Grand Blond avec une chaussure noire, L’Aile ou la Cuisse, Les Aventures de Rabbi Jacob, La Chèvre… si tous ces films vous disent quelque chose, c’est aussi grâce à Vladimir Cosma. A 79 ans, il a accepté de rembobiner la bande de son incroyable carrière. Et c’est comme ça qu’on apprend que la B.O. de La Boum aurait dû être composée par Michel Polnareff. Moteur, Vladimir.
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La playmate du mois
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48H à l’Embobineuse, à Marseille

Presqu’au même moment où le mythique CBGB new-yorkais fermait définitivement ses portes pour devenir un magasin de vêtements, à l’autre bout du monde, un lieu de résistance ouvrait à Marseille, en contrepoint des salles officielles où l’on vit le rock assis. Pour les 15 ans de L’Embobineuse, Gonzaï s’est donc embarqué pendant 2 jours sur place, histoire de prouver à tout le monde que Marseille, ce n’est pas que les cagoles sur la Canebière et les défilés de quad avec Jul. Voici 15 minutes de reportage militant dans l’un des derniers bastions culturels du sud, avé l’accent.
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Comateens, ressuscités

Le temps de 3 albums révérés par les amateurs d’after punk, le trio des Comateens contribua à réchauffer les rues new-yorkaises du début des années 80 avec une new wave mutante, au moins aussi éloignée des Ramones que ces derniers d’un dictionnaire. A la surprise générale, c’est le label Tricatel qui leur rend aujourd’hui honneur avec la réédition d’un méga coffret vinyle réunissant la quarantaine de titres écrits par le groupe
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Les tifs, INXS et le suicide : tout “Michael Hutchence” expliqué dans un docu passionnant

Fait unique dans l’histoire de la pop culture : malgré ses 30 millions d’albums vendus, Michael Hutchence – le leader d’INXS – est la seule pop star a ne pas être devenue un mythe après son suicide. Scandale ou simple oubli ? Le nouveau documentaire Michael Hutchence, Mystify est là pour tenter de réparer cette injustice.
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Les glorieuses pissotières de Marc Martin

Qu’on évoque le terme pissotière et chacun imagine le grand baquet grisonnant de la cour de récré en CE2 ou les chiottes taguées de son bar rock favori. Mais si on vous dit Vespasiennes et qu’on lui ajoute le terme « faire les Tasses » ? Grâce au vidéaste et plasticien Marc Martin, une exposition et un très beau livre dont il est l’auteur, reviennent sur le Paris des urinoirs publics, dit “la ville aux mille pissotières” et accessoirement un haut lieu de rencontres homosexuelles. On a rencontré le maitre d’œuvre afin d’approfondir la question sans se mouiller les pieds.
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Etienne Jaumet et Gilbert Artman : la rencontre

Après Emmanuelle Parrenin et Richard Pinhas, Etienne Jaumet, temporairement échappé du vaisseau Zombie Zombie, s’attaque à l’un des derniers monstres sacrés de la musique culte française des 70’s : Gilbert Artman, un nom qui parle aux fans de musiques progressives et digressives pour son implication dans Lard Free puis, plus tard, dans Urban Sax. Les deux savants fous, réunis, publient aujourd’hui un disque intemporel et planant ; parfaite bande-son de la colonisation d’une nouvelle planète où tous les habitants ressembleraient à des John Coltrane vulcains. Rencontre avec deux sax machines.
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Les 1001 vies de l’accordéon

Vous trouvez que l’accordéon, c’est ringard ? Qu’on n’en joue plus que dans les balkans et les bals pour vieux ? Pourtant, réduire l’accordéon à une poignée de vieux genres stéréotypés serait oublier un fait irréfutable : l’accordéon a mille visages; il a su se greffer aux musiques du monde entier, même les plus pointues. Voici un parcours dans les dimensions les plus surprenantes de cet instrument méconnu.
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Sleaford Mods et l’architecture : another brick…

Il faut se frayer une entrée dans le feu nourri de Sleaford Mods, trouver une place dans la mathématique gouailleuse des deux Anglais, entre le débit rugueux et les beats secs. A s’y frotter, on réalise que ce qui nous raconte le mieux ce qui se passe, c’est un autre moment de l’histoire anglaise,: les grands titres du Daily Mirror en février 1976.
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Alejandro Jodorowsky : « Tous les arts sont devenus des industries »

« C’est vrai que Kanye West vous a rencontré ? Comment il était Moebius ? Comment il était Topor ? John Lennon et Yoko Ono ont bien aidé à co-produire La Montagne Sacrée ? ». Voici les questions qu’Alejandro Jodorowsky n’arrête pas d’entendre à longueur d’interviews. Difficile donc pour le journaliste de fournir un entretien digne d’intérêt sur un artiste complet qui a presque tout connu du haut de ses 90 ans. Rebelle au corpus d’œuvres impressionnant et figure culte de la pop culture, le poète / réalisateur / auteur de bande dessinée / magicien / mime / romancier / essayiste franco chilien a ouvert ses portes à Gonzaï pour une interview fleuve, à l’occasion de la sortie de son dernier documentaire Psychomagie, un art pour guérir sorti en salles le mercredi 2 octobre dernier.
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Thurston Moore, 61 ans, toujours sonique

Parrain d’à peu près toutes les scènes expérimentales depuis 30 ans, l’ami Thurston Moore était de passage à Paris en juin dernier pour une soirée Gonzaï à la Maroquinerie. Comme on s’en doute, impossible de le laisser siroter son Orangina backstage sans lui poser quelques questions. L’ex artilleur de chez Sonic Youth s’est volontiers à l’exercice, et c’est ainsi qu’on a causé pendant 15 minutes du mur de Berlin, de la vie on the road et de Luc Ferrari, ce compositeur français méconnu à qui Moore voue un culte. Au point d’avoir édité un livre en son honneur, chez  Ecstatic Peace Library. 
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Lou Rawls, le « Black Sinatra » oublié

Dans la chapelle du souffle chaud, rares sont ceux à pouvoir assurer la comparaison avec The Voice. Lou Rawls, en dépit d’un physique de pimp taillé pour les trottoirs de Brooklyn, fut l’un de ceux là. Hommages ininterrompus à Sinatra tout au long de sa carrière, voix de stentor noir et groove érotique de fin de soirée ; telles furent de 1962 à 2006 les Lou rules.
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