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Mark Hollis (1955 – 2019) : le Discorama

La semaine dernière, Karl Lagerfeld nous quittait. Aujourd’hui c’est le chanteur de Talk Talk (j’en entends déjà qui pouffent). C’est comme ça, que voulez-vous : les gens meurent. Et quand ils laissent derrière eux une œuvre qui pèse son poids, c’est juste une affaire de mémoire, il faut en parler. Mark Hollis, c’était la discrétion personnifiée, un tape-à-l’œil pour les borgnes mais surtout pas pour les malentendants… d’autant qu’il s’était effacé progressivement depuis vingt ans. Un fantôme donc, un mystère à la hauteur de son œuvre incompréhensible en première lecture, dont on espérait peut-être qu’il… eh bien non. On s’en tiendra là.
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Symboter ressort ses vieux synthés pour sauver l’humanité des mauvais DJs

Un peu comme dans Terminator, où Schwarzy se téléportait d’un futur dystopique pour déboîter Sarah Connor avant de se retourner contre la super-intelligence artificielle Skynet, Symboter en a gros contre les machines. Producteur de musique électronique dès les années 70, cet Allemand de presque 60 piges a décidé de ramener ses synthétiseurs analogiques pour contrer l’apocalypse technologique et les producteurs à deux balles.
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Pop et pizza : décryptage d’une relation très piquante

Chaque culture développe ses formes de bouffe. Les Méditerranéens antiques avaient leur trilogie blé, vigne et olivier, les Afro-Américains la soul food, la start-up nation son imbuvable bouteille de nutriments lyophilisés. Et la pop, alors ? Elle a trouvé la sienne : la pizza. Un plat qui a accompagné son succès planétaire et à laquelle elle peut s’identifier avec une aisance confondante. Vous voulez passer commande ? Livraison garantie en 15 000 signes.
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La playmate du mois
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Michel Sardou, dernier punk français ?

Je dois faire mon coming-out et croyez moi c’est pas facile : vingt ans à écumer les scènes pour trouver les chanteurs de demain, les groupes chic et choc, l’underground qui finira sur votre balcon et me voilà, con comme pas deux, à avouer à mon père que je suis pédé comme un phoque en rétrocédant toutes mes convictions au profit du malin. Par les temps qui courent où le vegan prend le pouvoir, où le journalisme est synonyme de Vanity Fair et de Quotidien sur TMC, où la goudou s’acronime en LGBT et où ma belle-mère tente péniblement de faire plus jeune que son âge, moi je me suis mis à aimer Sardou.
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L’histoire fumeuse de Viper, premier fanzine français dédié à la défonce

A l’évocation du mot Viper, les plus dingues s’imaginent déjà faire des cabrioles au volant de la dodge éponyme, mais le sujet dont il est ici question roule, mais pas des mécaniques. De 1981 à 1984, Gérard Santi a fait planer la France grâce à Viper. L’expression, slang de jazzmen qui signifie « fumeur de marie-jeanne » était aussi le titre d’un magazine, premier représentant officiel de la contre-culture cannabique à la Française, alors distribué en kiosques. Son créateur, forcément engagé, nous a raconté cette stupéfiante odyssée au format A4.
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