Le dernier roman de Christophe Siebert est encore un parpaing dans ta gueule

En septembre 2019, le romancier Christophe Siébert avait été récompensé du Prix Sade pour son livre Métaphysique de la viande. L’ouvrage, réunion de deux courts romans, nous avait permis de rencontrer un auteur parmi les plumes montantes d’une littérature noire qu’on pensait laissée pour morte sur le bord de l’autoroute. A l’époque de notre rencontre, l’auteur nous avait raconté la suite de ses aventures éditoriales : Les chroniques de Mertvecgorod. Titré Images de la fin du monde, ce premier tome d’un mur qu’il est en train de construire autour de la connerie humaine, pour mieux en préserver la saveur, est sorti juste avant le confinement. L’occasion de replonger dans l’enfer noir du diable Siébert.
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“Le syndrome de Palo Alto” : récit d’un monde numérique à la dérive

Loïc Hecht a 36 ans et il vient de publier Le Syndrome de Palo Alto, un premier roman qui charrie le genre de l’enquête et de la non-fiction sur le thème de notre dépendance à la technologie et des dangers qui en émanent. Un livre qui, forcément, s’adresse à tous. Et qui méritait qu’on en parle avec l’auteur, pour arrêter de lever le pouce à la moindre notification. 
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Dans la France profonde de Christophe Siebert

Récemment auréolé du Prix Sade, le romancier Christophe Siébert délivre avec Métaphysique de la viande le livre le plus chic et choc de l’année, réunion de deux romans à ne pas mettre sous toutes les pupilles : Nuit Noire, plongée scabreuse dans la tête d’un tueur en série bas du front et Paranoïa, transe psychotique dans une France en mal de vivre. Un conseil : avant d’entamer la lecture de ce joyaux noir et rouge, évitez tartiflettes, fondues et autres joyeusetés Savoyardes, il y a peu de chances pour que vous ayez le temps de les digérer. Rencontre avec le bourreau Siebert, gueule d’ange que le diable a définitivement adoubé comme l’un de ses suppôts.
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“Holyhood” d’Alessandro Mercuri, meilleur livre de la rentrée littéraire ?

De quel bois (sacré) Hollywood est-il fait ? Et si Los Angeles, malgré sa verdeur, n’était qu’une ville antique croulant sous le poids des mythes qu’elle engendre ? Quel fil de laine, punaisé sur la carte de L.A., relie Cecil B. DeMille à Toutânkhamon ? Le meilleur bouquin de cette rentrée est une enquête du détective-poète Alessandro Mercuri.
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La sirène qui fume : une “mortal story” made in Bretagne  

Le roman La sirène qui fume de Benjamin Dierstein aurait pu être un porno musical, va savoir, il y a tellement de malades autour de nous, tout est possible. Mais a priori, ça se présente comme un polar : « deux hommes qui vont se livrer un duel sans merci au cœur de la barbarie et des faux semblants du monde contemporain » dixit la quatrième de couverture.
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Sérotonine de Michel Houellebecq : de l’art de piéger un filet garni

Quoi de plus cohérent au fond que la lecture des 347 pages du dernier opus de l’antimoderne préféré des Français comme un plaidoyer sans concessions, satisfaisant quoiqu’assez prévisible, écœurant à l’occasion mais parfois jouissif et semblable au contenu des copieux filets garnis que l’on gagnait dans les foires d’antan ?
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50 nuances de Nicolas Rey

Le livre commençait ainsi ; « J’écris parce que je vais crever ». Depuis la parution de son dernier roman, Dos Au Mur, publié en mars 2018, où il brouille les frontières entre la réalité et les mensonges qu’il a accumulé toute sa vie, on savait Nicolas Rey malade. Rencontré il y a quelques semaines dans l’hôtel où tout a démarré il y a 18 ans, un constat s’impose : Nicolas Rey est très abimé, mais encore vivant.
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