Double joie : le festival MOFO revient et Mains d’Oeuvres réouvre ses portes

“Rira bien qui rira le dernier” : c’était l’humeur quand le MOFO a lancé sa programmation pour la 16ème édition du festival qui se trouvait déraciné de Mains D’œuvres en octobre dernier. Et rire, c’est ce dont il va s’agir du 23 au 25 janvier puisque non seulement la programmation de ce MOFO est béton mais en plus on fêtera la bonne nouvelle : la réintégration de Mains D’œuvres dans son bâtiment. Un KO pour la mairie qui se fêtera avec le MOFO, logique.
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Un clip en exclu de Frustration à mater à la photocopieuse

En général quand Frustration sort un nouvel album, c’est blindé de tube incisifs qui finissent par tourner en boucle jusqu’à lobotomie pour enfin finir l’année en ayant vu le groupe 50 fois en concert, épuisé mais revigoré. On vous rassure, c’est exactement ce qui va se passer avec So Cold Stream sorti le 18 octobre, évidemment chez Born Bad. Extrait clipé avec « When Does A Banknote Start To Burn », c’est par ici.
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Festival Visions : le programmateur Guillaume Derrien nous dit tout

Lancé en 2013 par les Disques Anonymes, aussi organisateur du festival Treize à Rennes, Visions lance sa septième édition cette année. Et malgré une édition annulée en 2O15 qui entrainera un changement de site, les Disques Anonymes semblent aujourd’hui bien installés au Fort Bertheaume. S’il est inutile de rappeler la difficulté de jouer avec les contraintes quand on organise un festival, Les Disques Anonymes eux s’en rajoutent chaque année en imbriquant dans l’artistique, de la politique et de l’écologie. C’est d’ailleurs ce grand tout que l’on retient quand on discute avec Guillaume Derrien l’un des fondateurs et programmateur du festival Visions.
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Megattera : “oui, on a créé un label pour aider les migrants”

A l’heure de l’uberisation de l’industrie musicale, dur de trouver des initiatives musicales qui dessinent un chemin où chacun se tiendrait main dans la main comme dans un rêve de hippie sous champi’. Pourtant, dans la ville la plus individualiste de France, deux résidents de la Station-Gare des mines cherchent a joindre l’artistique au social, le plaisir a l’utilité civile en lançant un label (Megaterra) dont le projet serait de faire du blé pour aider des collectifs d’aide aux migrants. Oui oui vous avez bien lu. Ils montent un label pour faire du pognon. Et encore plus taré, ils ne garderont pas l’argent contrairement.
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