La playmate du mois
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CHAIN & THE GANG
Minimum rock’n’roll

Ian Svenonius n’a pas d’âge. Une sorte de fils caché (et improbable) de Kid Congo. Comme lui, Ian a multiplié les formations (quatre au compteur) avec une carrière démarrée il y a plus de quinze ans. Il signe un quatrième LP sous l’identité Chain & The Gang intitulé « Minimum Rock’n’Roll », d’une durée de trente-deux minutes. Le minimum certes, mais pas syndical.
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THEE OH SEES
Drop

Je m’étais juré de ne jamais prêter attention à ce groupe qui pue la hype et Pitchfork à plein nez. Va savoir, à force de se laisser embarquer dans de sales histoires où se mêlent tabac, houblon et boue, on finit par plus différencier le sol du gazon. Je fais le fier comme ça, mais en réalité comme tout bon hypocrite du milieu de la musique, je suivais de loin l’actualité de ce groupe entre deux écoutes de dance pérave.
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AZBIN RECORDS
Musique, Famille, Vinyle

Les bordelais JC Satan joueront ce soir à Tulle aux Lendemains qui chantent (on reste optimiste, à Tulle). Toujours aussi prolifique, le groupe vient d’ailleurs de sortir un EP sur le label belge d’Azbin Records. Au lieu d’écrire un énième article sur le garage band le plus populaire du moment, c’est surtout l’occasion de s’intéresser de plus près à Azbin, qui affiche une identité 100 % garage actuel.
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DIAMOND RUGS
Tout est bon dans le diamant

Il était une fois un mec simple qui jouait dans un groupe de folk dont la seule prétention était de poser les bases d’un naturalisme décontracté sans velléité de révolution, tellement honnête qu’il en deviendrait universel. Un truc entre le Middle East automnale à la REM et les grands lacs ouverts sur les plaines ayant bercé Neil Young. Ce mec, c’est John McCauley, cerveau en action au sein des Deer Tick, à la voix aussi rauque qu’un sac de blé avalé cul-sec.
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THEE OH SEES
Floating Coffin

Dans un monde idéal, l’humanité se contenterait du strict nécessaire. Les rockeurs se passeraient de donner des interviews fadasses et la critique musicale se résumerait à une note suivie de trois adjectifs, un peu comme les modes d’emploi pour les cafetières, le tout affiché sur de grands panneaux en libre consultation, un peu comme les résultats du Bac, avec un redoublement prescrit pour toutes les nouvelles stars n’ayant pas obtenu la moyenne. Dans ce monde là, John Dwyer et ses Thee Oh Sees règneraient sans partage et personne n’y retrouverait rien à redire, pour la simple et bonne raison qu’on aurait claqué le beignet de l’amicale des commentateurs anonymes depuis fort longtemps. Entre le nazisme et le groupe de San Francisco, deux conceptions différentes de la dictature séparées par soixante ans de grand vide démocratique.
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TY SEGALL
Quoi de neuf, docteur ?

Alors que quelques uns s’excitent encore sur l’énième conseil d’administration d’un groupe qui n’a pas sorti un single valable depuis quarante piges, un énergumène californien propulsé par des fuzz en pagaille s’acharne à reprendre un vieux train en marche. Comme au temps des chemises à jabots, le petit Ty Segall vient de se faire l’instigateur de trois albums en quelques mois. Entre le travail à la chaîne, les promenades du chien et les courses à beaufland, il a fallu du temps pour se pencher sur son dernier-né, « Twins ». Un temps pour formuler une vitale question : « Est-ce bien raisonnable pour un seul homme ? »
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La playmate du mois

NUIT GARAGE À MAINS D’ŒUVRES
La saleté au garage

Dans un climat moribond chargé de « je suis programmateur et je fais jouer les mêmes groupes que mes potes dans une salle différente », le festival Sale et Sauvage avait tout pour être l’évènement rock’n’roll d’Île-de-France. Avec son affiche signée Arrache-toi un œil, sa com’ sorti d’une propal Conforama (« 10 groupes sur 4000 m2 ») une prog à faire pâlir tous ceux qui portent une veste en jean et des activités liées au DIY, cette soirée du 27 octobre devait percer un trou dans une programmation parisienne où l’on aura trop souvent vu les mêmes groupes sur scène.
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THEE OH SEES
Putrifiers II

Dès réception du disque, dont la pochette est moins laide qu’à l’accoutumée, on se sent heureux d’avoir un nouveau Thee Oh Sees à se mettre sous l’oreille. Mi-drone, mi-garage, et avec des notions évidentes de bon goût – ce qu’on cherche tous dans un disque, en somme – « Putrifiers II » est moins garage que le précédent, penchant davantage vers le psyché.
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