La playmate du mois
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FUNKEN
“Michel”

Sérieux : on connait tous un Michel. Ce mec un peu banal avec un peu d’embonpoint mais pas trop non plus, le genre de type qui écoute Coldplay et considère Tarantino comme un grand réalisateur. Ce qui est certain, c’est que les Michel sont gentils, mais pas trop non plus. En fait ça dépend lesquels. En tout cas, pour en arriver là, celui du groupe Funken devait être vraiment super sympa.
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THEE OH SEES
Drop

Je m’étais juré de ne jamais prêter attention à ce groupe qui pue la hype et Pitchfork à plein nez. Va savoir, à force de se laisser embarquer dans de sales histoires où se mêlent tabac, houblon et boue, on finit par plus différencier le sol du gazon. Je fais le fier comme ça, mais en réalité comme tout bon hypocrite du milieu de la musique, je suivais de loin l’actualité de ce groupe entre deux écoutes de dance pérave.
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JUDAH WARSKY [INTERVIEW]
La vie est une belle tartine de merde

C’était un peu par hasard cette découverte du personnage Judah Warsky, il y a deux ans déjà. A zoner sur internet, Youtube, Bandcamp puis de nouveau Youtube, on découvre souvent des trucs un peu paumés mais surtout très purs. C’est comme tomber sur un disque des Thugs à l’Emmaüs de Saumur en fait, le genre de découverte qui donne tout son sens à l’ennui et à la glande.
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SISYPHUS
La recette des masters chefs

Y’a un paquet de réunions au boulot où tu sais pertinemment que même si tous les supposés ténors de l’entreprise se rassemblent, le résultat va puer la merde. Il n’y a qu’à prendre un exemple concret avec Ikea qui en Allemagne décide de supprimer ses meubles Expedit, la fameuse étagère sous forme de cases adorée par les types qui écoutent encore des vinyles. Mais parfois l’ordre naît du chaos et le sublime rayonne au loin. Sisyphus est de cette trempe là.
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INFECTICIDE
CHANSONS TRISTES

Partis vider le bar après avoir coincé le revival coldwave dans les chiottes au moyen d’une chaise posée sous la poignée de la porte, Infecticide proposa, avec la courtoisie d’un Patrick Balkany s’adressant aux journalistes, de mettre un peu de musique pour égayer la soirée. Après une brève altercation avec le disc-jokey qui fût réglée par l’offre d’une prestation fictive au Social Club, le trio posa religieusement son premier album « Chansons Tristes » dans la chaîne hifi du bar/club avant que le drame ne se produise.
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FUTURE ISLANDS
Un “Singles” en eaux troubles

Ils sont de plus en plus rares les disques de pop consistante. Quand il se trouve que nous en avons un entre les mains, le laisser simplement filer serait une erreur un peu con. Alors qu’il est si aisé de rester sur la gentillesse sautillante et creuse de ces produits que sont par exemple Foals, Two Doors Cinema Club et Breton, il est bénéfique d’accepter de desserrer son pantalon moulant pour profiter de la générosité qu’un groupe comme Future Islands est capable d’offrir dans « Singles », nouvel album luxuriant et avenant.
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