La playmate du mois
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THE UNICORNS
La fantasque chevauchée

Difficile d’établir le degré de culte d’un groupe quand l’histoire l’a relégué aux oubliettes, du moins à la poussière des disques durs. The Unicorns, groupe canadien établi à Montréal s’est, par d’étranges circonstances, sabordé au moment où le couple millionnaire Régine et Win s’apprêtait à resituer Montréal sur la carte. Pourtant, alors que la voie lactée s’ouvrait à eux, les Licornes venaient de frapper fort avec un disque lo-fi, ovni, à la déviance foutrement géniale. L’unique testament avant l’explosion en plein vol d’un astre bien perché.

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METZ
L’attaque des drones

Taper Metz sur le Net, c’est ne rien attendre de plus qu’une fin de soirée à boire de la bière éventée. Mis à part le fait qu’il est possible de visionner en ligne son conseil municipal, ces quatre lettres googlées nous apprennent toutes sortes de trucs dont on a le droit de se foutre comme du dernier vomi de JF sur son ami François. Ce n’est donc pas un secret de révéler que Metz demeure cette ville capable de ne laisser aucun souvenir aux gens de passage. Or, aux dernières nouvelles, Metz a été transplanté à Toronto. Et si, dans l’idée, ce déménagement semble plutôt funky, c’est penser peut-être un peu trop vite que Toronto est, du monde, la plus gaie des cités.
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TY SEGALL
Quoi de neuf, docteur ?

Alors que quelques uns s’excitent encore sur l’énième conseil d’administration d’un groupe qui n’a pas sorti un single valable depuis quarante piges, un énergumène californien propulsé par des fuzz en pagaille s’acharne à reprendre un vieux train en marche. Comme au temps des chemises à jabots, le petit Ty Segall vient de se faire l’instigateur de trois albums en quelques mois. Entre le travail à la chaîne, les promenades du chien et les courses à beaufland, il a fallu du temps pour se pencher sur son dernier-né, « Twins ». Un temps pour formuler une vitale question : « Est-ce bien raisonnable pour un seul homme ? »
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POP MONTRÉAL
Le Canada pas dry

Il y a onze ans, près des rives du Saint-Laurent, dans une galaxie très lointaine des parcs musicaux gaulois, un homme a eu la lumineuse idée d’imaginer un festival en plein Montréal. Grâce aux nombreuses salles, bars et églises à disposition, il a programmé des gangs de Québécois énervés en tabarnak avant de réunir la fine fleur indie.
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