La playmate du mois
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DAMON ALBARN
Robot après tout

Le premier album solo de Damon Albarn est paru le jour des quarante ans de Penelope Cruz qui est elle-même née le jour des vingt-neuf ans de la mort de Benito Mussolini… Etrange coïncidence, vous en conviendrez, surtout qu’« Everyday Robots » était tellement attendu que je pressentais avant même de l’écouter qu’il allait changer la face du monde.
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SARAH RECORDS, 25 ANS
Portrait d’une éternelle adolescente

Fin des années 80, début de la scène britpop. Le label Creation Records, drivé par l’inénarrable Alan McGee, obtient un succès international en signant le petit groupe d’Écossais The Jesus & Mary Chain. Grâce au pognon des petits Jesus, Creation va produire quelques bombes telles que Primal Scream, My Bloody Valentine ou Oasis et devenir le label historique de la pop anglaise. Cet article ne raconte pas son histoire. Cet article raconte celle de Sarah Records, expliquée par ses deux fondateurs à Gonzaï 25 ans après les débuts.
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MILES KANE
Casimir VS Mr Hyde

Il est bien loin, le temps où le rockeur britannique avait une aura sexuelle palpable à 3 kilomètres à la ronde. Aujourd’hui, la querelle oppose les Kooks aux Arctic Monkeys, rien de très excitant. Et quand bien même suis-je accro au binôme Rolling Stones/Kooks, Miles Kane est quant à lui 100% Beatles/Artcic Monkeys, tout droit sorti d’une publicité pour Penhaligon’s feat. the Kooples, avec une tête de sale gosse et des futals trop bien coupés pour être honnêtes. Miles Kane ? Un nom qui est à lui seul une véritable marque de fabrique « made in UK ».
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HOWLER
America give up

Comme un amour de jeunesse ne s’oublie jamais, le punk rock des Howler et le label Rough Trade permettent de revivre les bonnes vieilles good vibes. Avec eux, je repars explorer les souvenirs enfouis dans les bandes magnétiques usées de K7 interdites à la vente. Puis je prends un rendez-vous obligatoire, comme fasciné et, l’espace d’un disque, requinqué.
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ALAN MCGEE
Working class(e) hero

Paris, le café de Flore. Les écrivains du petit écran s’affichent en enfilade, les jeunes argentés gomino-cultivés viennent s’acheter la crédibilité des grandes heures pour séduire une paire de guibolles galbées et si possible futées. Les serveurs, dans leur costume de dédain, s’activent dans le grand bal de la brasserie à la française copyright Saint-Germain-des-Prés. Fuck, les fantômes d’Apollinaire, de Breton, de Sartre et Castor coûtent six euros le café. Un couple de Japonais, comme il se doit, scrute l’endroit avec des onomatopées d’admiration : « rhôôô ». Le décor est planté.
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