La légende raconte que les groupes rennais connaîtraient la recette de la potion magique. Cette potion, c’est celle qui permet de te bourriner les tympans en deux couplets, un refrain et un
Les gens, c’est comme les avions de la Malaysia Airlines : parfois, on les perd de vue. Coupable toute désignée : la postérité, cette injuste gare de triage qui choisit selon des critères discrétionnaires
A l’approche de la quarantaine, Brisa a donc décider de tout envoyer bouler (à facettes) avec un EP disco qui nous changera un peu des roucoulades pour trentenaires paraplégiques. Comme un parfait
Il n’est pas excessif de dire que Sean O’Hagan a toujours été le symbole aussi exemplaire que douloureux d’une pop soumise, depuis la fin des Beatles, à un destin chaotique et aléatoire.
Que valent nos années plombées par rapport aux années de plomb prima versione ? Le romantisme en moins, le désabusement en plus, l’impression que l’histoire spiralise dans le vortex. Parfait pour une ébauche
Je me souviens d’un matin ensoleillé de l’automne 2006. Comme tous les jours, je me dirige d’un pas mal assuré vers un grand bâtiment grisonnant devant lequel des centaines de jeunes âmes
La première fois, c’était dans un restaurant, rue Philippe de Girard, à deux pas de Marx Dormoy dans ce que l’on appelait alors l’Afrique à Paris. Je n’étais pas accompagné de feu
Le disque dont il est ici question se nomme « Spécialiste mondial du retour d’affection ». C’est le deuxième d’Institut, groupe français qui a choisi son nom en hommage à l’Institut français, cet opérateur
Il s’appelle Xavier Laurant mais tout Bordeaux le connaît sous le blaze de Zorro Du Cul. Cape noire, bottes noires, chapeau blanc, masque de loup, noir évidemment. Et la moustache. Pas de
Il est le DJ le plus respecté. C’est le constat que l’on se fait dans l’ascenseur qui nous mène à sa chambre d’hôtel chic parisien, à minuit passé. À 53 ans, Andrew
17 ans plus tard Nissennenmondai continue de produire une musique de plus en plus radicale, instillant progressivement un doute chez ses adeptes. Et si le crash annoncé était toujours en train d’avoir
Afin d’appuyer notre thèse selon laquelle cette petite «maison de disque» de Chicago possède un don pour faire découvrir aux Européens leurs propres groupes, Bill du label nous a préparé une compilation
Plus d’un septennat après ‘Aimer ce que nous sommes’, Christophe revient dans les bacs qui n’existent plus. Contrairement au dernier des Bevilacqua qui tient à le proclamer dès l’ouverture de ces ‘Vestiges
Son premier disque est sorti il y a presque dix ans. La trentaine déjà bien entamée. Depuis, Bertrand Belin fait « carrière » au milieu d’un champ de ruines où les maisons de disque
De mémoire – et puisque les temps ont bien changé depuis – il restait quelques questions à poser. Seulement voilà : l’homme n’était pas facile à avoir. Déjà, Claude Vorilhon (son vrai nom)
Direction le Sahara Lounge, un bar génial et crasseux de l’east side où flotte en permanence une odeur de haricots noirs brûlés. Derrière la table de billard et à côté de la
Pour un journaliste musical plus que pour un autre, l’injonction de la profession à rester objectif apparaît plus que péremptoire. À partir de là, la frontière entre le journaliste et le fan
Commençons par les basiques, pour la piqûre de rappel. On le sait depuis longtemps, après le rock évoqué à travers l’exemple du Moral des Troupes et malgré les exceptions qui confirment qu’il
Âge indéfini, look de porno-star sorti d’une version mexicaine de Boogie Nights, discographie en forme de 69 et qui, du coup, sent le foutre à plein nez : Bernardino Femminielli est un roman
Exercice 1 : interviewer un groupe que vous ne connaissez pas. Si vous êtes en train de lire ce papier, c’est que ma réponse fut évidemment positive. Sauf que passée la montée d’adrénaline