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ABLATIONS
Circulez, y’a rein à voir

Avec sa belle brochette de gueules à l’affiche, son idée de départ plus que prometteuse et son titre anxiogène, “Ablations” avait tout pour être au moins une œuvre palpitante, au mieux un nouveau poumon tout beau tout neuf au sein d’un cinéma français à bout de souffle depuis bientôt un siècle. Malheureusement, après coup, il s’avérera n’être qu’un long métrage décevant qui rate tout ce qu’il entreprend et qui restera, sans doute, condamné à l’abysse (touri). Autopsie de ma déception.
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LA NIECE DE FELLINI
La dolce vita selon Gilles Verdiani

Au milieu des embouteillages, je crois rêver : un visage familier revenu du ciel se projette sur le petit écran en format scope dans le rétroviseur. C’est le doux regard de l’homme le plus classe du monde, l’idole numero uno. Qui ça ? Marcello Mastroianni. Il réajuste ses lunettes noires, comme s’il était enfin prêt à reprendre un bain de foule ensoleillé dans le harem du prochain Festival de Cannes. Il ne s’agit pas d’une apparition ; c’est justement l’affiche du… prochain festival de Cannes.
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BRUCE LABRUCE [INTERVIEW]
“Gerontophilia”, film de la maturité ?

Dans le jargon du cinéma ou d’ailleurs, on dit rarement « sage comme une image de Bruce Labruce . Des photos aux longs métrages, l’artiste canadien a fait le tour de la question avec un grand Cul (déviant) – homosexualité, zoophilie plastique, nécrophilie, fétichisme, trans, SM, hétérosexualité… – mais il lui restait une dernière carte tabou, celle de la gérontophilie. C’est désormais chose faite avec son dernier long métrage “Gerontophilia”, premier film de l’auteur autorisé aux personnes de 7 à 107 ans (pas façon de parler). La rencontre avec le troisième âge a-t-elle rendu le fils de Kenneth Anger et de John Waters plus vieux et plus sage ?
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La playmate du mois
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WES ANDERSON
Grand Budapest Hotel

Aller voir un film de Wes Anderson requiert normalement d’être un peu ivre, au moins pour comprendre son humour décalé. On risque de perdre le fil du récit, mais là n’est pas la question. On sait qu’on va s’embarquer dans une aventure rocambolesque ; donc on laisse tomber la raison, et on laisse parler la fantaisie. Et pourtant, la bonne nouvelle est que le “Grand Budapest Hotel” est de loin l’histoire la plus audacieuse et la plus construite qu’Anderson nous ait jusqu’ici donné à voir.
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LA VIE D’ADÈLE
Un film avec Steven Seagal

La sortie tant attendue en VOD de Life of Adele devrait remettre les pendules à l’heure. Oui, le cinéma américain reste bien l’un des plus inventifs du monde. Il fallait pourtant du courage pour s’attaquer au remake de la Palme d’Or 2013, mais le défi a été relevé et c’est Steven Seagal (Menace Toxique, Justice Sauvage) qui a choisi de le relever.
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LE LOUP DE WALL STREET
Le crime était presque parfait

“Le loup de Wall Street” c’est trois heures de mecs qui s’en foutent plein les poches, de putes à gogo, et de toutes sortes d’élucubrations. Le mec qui prend de la pénicilline avant le mariage pour ne rien refiler à sa gonzesse ; le mec qui éclate sa Lamborghini Countach (avec ouverture papillon s’il vous plaît) parce qu’il est drogué au dernier degré ; le mec qui arrive à envoyer balader les flics tout en mettant du blé en Suisse, et plein d’autres surprises. Mais hélas, c’est long. Trop long.
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