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COMING SOON
Une histoire à suivre

Je ne sais pas ce qui s’est passé mais la bande de Ben Lupus, en mal de copaingues, a invité la quasi totalité de la grande famille du rock’n’roll sur son dernier opus, d’Arcade Fire à Queen en passant par les Strokes période Talking Heads ou les improbables Glasvegas à l’époque où c’était encore écoutable (1er album). Sans oublier le désormais indispensable Monsieur Autotune ! Moi, pour tout vous cracher direct et passer vite à autre chose, j’aime bien. Normal, je prends toujours le menu Maxi Best-Of Pop supplément Nostalgie.
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ERIC DUSSERT
Le cercle des postérités disparues

Ici, chez Gonzai, on a maintes fois rendu hommage aux passeurs, ces hommes de l’ombre qui vous offrent la lumière rien qu’en relevant leurs manches. Une fois de plus, après cet article, vous irez courir chez Gibert acheter un produit d’essence culturelle. La dernière fois c’était un disque, aujourd’hui c’est un livre. Et pas des moindres puisque la pochade n’en est pas une et est loin de se lire en deux coups de cuillère à pot : 605 pages, 156 portraits d’écrivains. Et je vous mets au défi d’en connaitre plus de 10.
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JUVENILES
Coucou de Rennes

OK, on va y aller pianissimo. Si ça groove bien, ils n’ont pas inventé le Moog. S’ils nous mettent le feu au cul, ils n’ont pas inventé la poudre. Reste que Juveniles sort un premier album qui fait d’une étincelle un feu de forêt, celle-là même dont nous parlait Lescop. Je vous la fais en quatre fois trois lignes, c’est à dire douze fois plus fort que Félix Fénéon.
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WHAT THE FUCK IS THIS SHIT ? #2
Et si Gavalda montait un groupe revival 80’s, Tarantino en ferait-il un film ?

Mes agneaux, ça me fait siiiii plaisir de vous revoir ! Ça biche pour vous ? Moi, al-hamdoulillah ça va, et ça va siiiii bien que j’ai envie de commencer comme ça : lorsqu’en 2046, les soldats de Wikipédia auront mélangé quelques fiches et que Han Solo, Mano Solo et Bruno Solo ne seront plus qu’une et seule même personne (définie ainsi : « Personnage de la fin du vingtième siècle qui braillait des chansons réalistes à une machine à café qui distribuait des coups de sabre laser en lieu et place d’un potage quatre légumes »), on ne s’en portera que mieux. D’ici là, j’ai ma chronique WFS à faire et on est en 2013 (à ce qu’il paraît).
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WHAT THE FUCK IS THIS SHIT ?
Romain Duris, Bégaudeau et Yussuf Jerusalem

Pour vous (et pour payer mon loyer), je fais un p’tit tour d’horizon de l’actualité. WFS aka la série qu’il faut suivre ! Ces temps-ci, rien entendu (audio), vu (vidéo), lu (folio) qui nique des mères ou juste qui braque des grand-mères. Les sorties, tous supports confondus, n’appellent qu’un seul commentaire : BULLSHIT. M’enfin, quand j’écris dans Gonzaï, j’ai à nouveau 6 piges, des étoiles dans les yeux et l’envie de croquer le cul de Super Nanny, alors on va bien trouver quelque chose à se mettre sous la dent, ne serait-ce que des épinards spirituels, n’est-ce pas, mes cadets ?
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La playmate du mois

J’AI TESTÉ POUR VOUS
Une conf’ de rédac’ chez Gonzaï

Comme vous le savez, en ce moment, j’ai la tête ailleurs. C’est en farfouillant dans un tiroir que je suis tombé par hasard sur les polas de la conférence de rédaction de rentrée (« conf’ de rédac’ » qu’on dit, dans les milieux informés) chez Gonzaï. C’est dit, c’est juré : aujourd’hui, j’arrête d’écrire des romans, je me mets au roman-photo.
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SERGE DANEY
L’état (de) critique

Est-il vrai que l’on a tendance à oublier de plus en plus vite ? Qu’est-ce qui restera alors de Gonzaï quand Bester ne pourra plus payer le terme ? Un avatar de chien enfroufrouté sur une recherche Google Images ? Même si Serge Daney était une voix forte, il faut croire qu’une voix forte a quand même besoin d’être passée, transmise, repassée, re… De la pub, du buzz, qu’elle a besoin, la voix. Bref, une journée d’études sur ce damné de Daney, vingt ans après sa mort, dans un lieu de culte comme la Cinémathèque, ce n’est jamais de trop. Opé’ pour un debrief ?
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LEE HAZLEWOOD
Démos sur un Lee de roses

Une chanson se révèle avec le temps. Si, à la base, elle est bonne, alors elle se bonifiera avec l’âge. Le label Light in the Attic ressort les premiers Lee Hazlewood en version super-protéinée. De quoi se rendre compte que le baryton bougon n’avait pas que des fourmis dans les bottes mais une moustache faite pour durer. Dites, je viens de dire quelque chose de stupide, là ?
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JIM THOMPSON
White mother fucker

J’ai envie de dire : il faut le lire. Juste ça. Puis, après avoir laissé un temps de silence, silence de circonstance, je dirai probablement quelque chose comme : il faut le lire pour le croire. Vous pouvez pas savoir comme c’est important de rajouter ça… Parce qu’il n’y a rien qui nécessite plus d’y croire que la baise.
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DOMINIQUE A
Photosynthèse et chrysalide

De tout chétif à col roulé, il passe presque à son contraire : chemise à fleurs ouverte sur un torse oint de crème solaire. Appelez ça intelligence avec l’ennemi ou imitation grotesque d’Aldo Maccione, je m’en lave les mains autant que je m’en bats les flancs. On peut parier que Nagui, lui, parlera d’« album de la maturité » et il aura raison… Putain, qui aurait dit qu’un jour, je donnerais raison à Nagui dans Gonzaï ?
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POTEMKINE
Cinema paradiso

Quand je maile bdalle@potemkine.fr, je m’attends à parler à Béatrice Dalle reconvertie en éditrice artistique d’un vidéoclub bobo du 10ème arrondissement de Paris. Déception totale quand rendez-vous pris, je m’aperçois qu’à la terrasse de Chez Prune m’attend un jeune homme tout ce qu’il y a de plus classiquement prénommé Benoît. Sans tambour ni trompette, il m’invite à le rejoindre à sa table. En me penchant pour lui serrer la main, j’examine le bombement de sa lippe qui ravive l’éternel espoir d’avoir affaire à un aïeul de « Lèvres de feu ».
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SCHNOCK #2
Vieille France, cher pays de mon enfance

C’est quoi un deuxième numéro ? C’est un numéro qui ne doit pas être second. Soit, sortir de la tempête (10000 exemplaires vendus du premier, succès publique et succès critique) et tenir le cap. Je suis chez Jeanne, Au Petit Ornano : calendrier mural, nappe vichy à carreaux, tirette à cacahuètes, œufs frais dans le placard, juke-box au bras aléatoire. J’ouvre le Schnock nouveau. Le top départ vient de m’être donné : « Voilà votre ballon, jeune homme ».
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THE GROWLERS
Pavot, pas pris

Si Thomas De Quincey est sorti cette année en Pléiade, c’est qu’il est grand temps de parler de l’opium du peuple, ou même de l’opium tout court. Et s’il existe, en ce bas monde ou dans un autre à barres parallèles, des musiciens qui en chargent par semi-remorques lorsqu’ils partent en tournée, c’est bien les Growlers. Hallucinerions-nous tous, toi, moi, et vous, là ?
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La playmate du mois

MR OIZO
La beauté est ailleurs

Triple intérêt du nouvel album de Mr Oizo : faire grincer des dents, faire grincer des dents, faire grincer des dents. Loin d’être une joie, ce disque n’est pas non plus, au fond, une souffrance. Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Puisqu’il est inécoutable, on n’a pas à se concentrer pour l’écouter. Il tourne une fois sur la platine, une bonne fois pour toutes et basta, on peut passer assez rapidement à autre chose. Regardez “Rubber” en DVD, par exemple.
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