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Passengers est-il le chef d’œuvre de l’horrible Bono ?

On a beaucoup raillé U2, son guitariste aussi charismatique que François Hollande à la plage et son leader trop occupé à vouloir sauver la planète pour se rendre compte qu’il a fini par devenir le Chuck Norris du rock. Il existe pourtant, perdu au milieu de cette usine produisant des sirènes de pompier, un disque ambiant et ambitieux. Publié en 1995 sur les cendres de « Achtung Baby » et « Zooropa »,« Passengers » se laisse redécouvrir aujourd’hui avec un plaisir non dissimulé, voire carrément vicieux. Peut-être parce que, pour la première fois depuis le début de leur carrière, les Irlandais allaient laisser une autre personne prendre le volant : Brian Eno.
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MAX RICHTER
Le bruit des glaçons

Max Richter a tout du snobinard sur-diplômé en musicologie : le CV saturé de noms compte-triple (Martin Scorsese, Philip Glass, Deutsche Grammophon…), le regard intransigeant, les tâches de rousseur. Pareille à une conférence trop pointue, sa post-minimale agit donc en somnifère sur beaucoup ; sur d’autres, elle a l’effet d’un anxiolytique, voire d’une séance d’hypnose réussie. Etant de cette seconde catégorie, mon ami Gilles Chancel et moi partîmes à la rencontre du professeur Richter à l’occasion de son concert au Collège des Bernardins. Et si les bons élèves avaient aussi quelque chose à dire ?
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BRIAN ENO
Dr Cortex & Mister Hyde

Les crânes d’œuf du monde entier ont de quoi se réjouir : leurs idoles Karl Hyde et Brian Eno viennent de pondre deux albums coup sur coup. Le chanteur guitariste d’Underworld et la tête pensante la plus influente de la musique contemporaine ont mis les bouchées doubles dans des styles radicalement différents : un album de pop funk et un autre plus expérimental. Ne vous attendez pas à lire trop de ragots dans l’article qui va suivre, les deux hommes sont secrets, on est ici pour parler de musique. On sait juste qu’Eno préférait la chatte à la défonce quand il avait encore l’âge de se livrer à ces saines occupations.
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DAMON ALBARN
Robot après tout

Le premier album solo de Damon Albarn est paru le jour des quarante ans de Penelope Cruz qui est elle-même née le jour des vingt-neuf ans de la mort de Benito Mussolini… Etrange coïncidence, vous en conviendrez, surtout qu’« Everyday Robots » était tellement attendu que je pressentais avant même de l’écouter qu’il allait changer la face du monde.
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ST VINCENT
15 minutes d’humiliation et une Clark dans ta gueule

Chez Warhol il suffisait de 15 minutes pour accéder à la gloire, avec St Vincent c’est tout l’inverse. Fraichement débarquée des Etats-Unis d’Amérique pour défendre son – formidable – cinquième disque éponyme, Annie Clark (Kent) possède au moins un super pouvoir : savoir briser du journaliste et le ramener à sa condition d’homme inutile. Récit d’une rencontre ratée aux allures de marathon dans la boue.
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BONJOUR L’AMBIENT !
Donato Dozzy et Tim Hecker

« L’ambient, c’est soporifique et aussi chiant que la musique celtique ! » dira le lecteur circonspect en découvrant cet article. Ce n’est pas tout à fait faux, mais ce n’est pas tout à fait vrai non plus. Deux bons disques de ce genre musical particulier viennent de sortir et méritent de s’y attarder. Ils sont l’œuvre de Donato Dozzy et Tim Hecker. Si vous n’êtes pas chauve et neurasthénique, passez votre chemin !
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