La playmate du mois
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ZOMBIE ZOMBIE
Loubia Hamra OST

Il y a deux genres de bande son. Celles qu’on appelle, en Anglais, les « original soundtrack » et qui sont donc, comme leur nom l’indique, composées spécialement pour un film. Et les autres, qui ne sont finalement que des compiles de chansons que le réalisateur aiment bien, comme chez Tarantino. Plus abordables en dehors du film que les bandes son originales, on ne va pas se mentir, elles s’avèrent beaucoup plus chiantes à écouter sans les images qui vont avec.
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RICHARD PINHAS – ETIENNE JAUMET
Vents solaires

En chimie, on parlerait d’une réaction accidentelle entre deux éléments que tout oppose, en musique il s’agit d’une réunion improbable : quand l’un des pionniers méconnus de la musique électronique française rencontre un binoclard samplé par Lady Gaga avec son groupe Zombie Zombie, ça donne un EP nommé « Vents Solaires ». « Coup de soleil sur ta gueule » aurait pourtant été plus explicite.
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FESTIVAL DES MUSIQUES VOLANTES
Une édition de fin du monde

De Metz, je connaissais très peu, pour ne pas dire que je ne connaissais presque rien, ou alors dans une vie antérieure éventuellement. Metz, je l’avais ajouté récemment parmi les groupes de pop dont le nom n’a rien à voir avec leur lieu de résidence; quelque part entre Suede, I’m From Barcelona, Beirut, Stockholm Monsters, Architecture In Helsinki, etc. Quant à la bande de Seattle nommée Metz, la petite ville aux lumières étincelantes incarne sans doute un terrain d’excitation à égalité avec le café réchauffé et la noisette. Vérification et validation à l’occasion de la nouvelle édition des Musiques Volantes, la Metz est dite ; c’est l’endroit où se rendre pour y rester à vie.
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FESTIVAL DES MUSIQUES VOLANTES #17
Metz, pour le temps présent

On a trop rarement l’occasion d’aller à Metz, d’admirer ses clochers et ses résidus de culture teutonne qui sentent bon les bruit de bottes et Papa Schultz. À moins que ce ne soient les occasions qui manquent, ou les bons festivals… Du 7 au 24 novembre, la ville fait tabula rasa avec une dix-septième édition qui place la musique du bon côté de la ligne Maginot.
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ZOMBIE ZOMBIE
Cartographie du nouveau monde

Cinq ans après un premier album sorti la même année que le « † » des Bognadoff de l’électro des parkings, le temps a fini par rendre justice à Zombie Zombie. Alors que les deux zozos de chez Perdreaux Winter ne passeront, justement, pas un hiver de plus, Zombie Zombie publiera le 22 octobre prochain son « Rituels d’un nouveau monde », plus dépaysant qu’une croisière sur le Costa Concordia. Après une bénéfique remise des compteurs à zéro, voici en guise de supplément touristique notre « track by trac », soit une dissection morceau par morceau de ce mutant qui fout les chocottes.
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PLUGS
Ceux qui l’aiment prendront le train

Sur le papier, le premier album de Plugs semble tout juste bon à exciter trois mormons lors d’une boum sans alcool : un nom à coucher dehors, une pochette bariolée comme un short à Goa, et puis cette signature sur le label d’Eurostar qui rappelle surtout que partir à Londres sur un coup de tête, c’est devenu hors de prix. Autant vous dire qu’à priori, on se dirige tout droit vers une chronique chiante et monotone comme un… comme un voyage en train.
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ÉTIENNE JAUMET
Le murmure des machines

Pied de nez ou clin d’œil à la (dé)fête de la musique, voilà que Gonzaï organisait ces jour-ci le retour de the Married Monk, petits copains de Yann Tiersen mais surtout rescapés des années 90 et du label Rosebud.
Une bonne occasion pour faire le grand ménage de printemps, petits papiers à l’appui, sur l’un de leurs membres, Étienne Jaumet : un esthète du clavier, un mec qui refuse toute étiquette pourvu qu’on le laisse faire son bonhomme de chemin. Portrait d’un homme-orchestre à l’approche du nouveau disque de Zombie Zombie. Et généalogie d’une rencontre.
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La playmate du mois

GONZAÏ VI [REPORT]
48 hours with the Married Monk

« La rigueur c’est l’austérité plus l’espoir ». Si la phrase est de Pierre Mauroy, elle pourrait tout aussi bien être l’œuvre de Christian Quermalet, leader monosyllabique de The Married Monk à qui la pop française a longtemps refusé d’offrir son entrejambe. En plein regain du « produire français » et après cinq ans d’abstinence, Gonzaï a proposé aux « pretty lads » de remettre le tablier pour deux dates, de Paris au fief de l’ancien maire de Lille. Autant vous dire qu’on n’a pas été déçu du voyage.
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PUBLICIST
Saturday Right Fever

En des temps pas si reculés que ça, la mouvance novo-discoïde avait, le temps de quelques albums, redonné des signes de vie. Impulsé par la clique Italians Do It Better, Zombie Zombie et les freaks anglais tout droit sortis du laboratoire DC Recordings, un revival en claquement de platform boots qui donnait même aux losers des airs de Travolta survoltés. Tout ça, c’était en 2007. Quatre ans plus tard, réécouter Chromatics s’avère aussi pénible qu’une partie de poker avec Teki Latex, et DC Recordings a mis la clef – de sol – sous la porte. La faute à qui ? A la crise, bien sûr. Quelque part, Bernard Madoff a tué le groove. Et le disco, fort logiquement, est redescendu à la cave.
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