GONZAÏ SHOW #2
Warlocks en détox, JC Satan en bilan de compétences

Bref et intense. Ainsi soit février, le mois où se révèle ce qu’on appelle l’amour. Saint-Valentin et anniversaire du patron obligent, le numéro 2 du Gonzaï Show sent la love. Entre retrouvailles corréziennes avec les JC Satan, et renaissances parisiennes des Warlocks, voici le petit récit de nos festivités mensuelles. Ce qui suit n’est que bribes coupées au montage voire oubliées au tournage. Pour plus d’informations…
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GONZAÏ SHOW #1
Les Olivensteins, Marvin, le Pape du Cool et des solutions suicide

Les Olivensteins, Marvin, The Dictaphone… sur le papier c’était largement suffisant, et ces concerts entre entre Clermont et La Maroquinerie ont déjà suffi à beaucoup. Mais voilà, bien nous a pris de produire un “Gonzaï Show”. Résultat quinze minutes en format magazine, histoire de vivre par procuration ce qui s’est passé ce week-end de janvier, avec en rabe une homélie papale, de la réclame, et le mode d’emploi de l’incruste chez les clermontois.
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GONZAI XVIII [REPORT]
Acid Mothers Temple & The Oscillation in the sky

Tu connais l’histoire du type qui lit un texte dont le seul but est de faire du « clic » sur une vidéo parce que Gonzaï s’est mis en tête de faire des vues, et bah c’est ton histoire, la tienne gros, celle que tu vis là maintenant, tout de suite. Monétisation de l’audience oblige, faut cliquer mon gars, nous aussi on est (un peu) comme Norman. On fait des vidéos quoi. Le gonzo haute définition, l’audace primée à coup de pouce vert. Promis on te fera bientôt une vidéo « 1 million d’abonnés merci trop cool, je t’aime public, on forme une communauté, toi plus moi plus eux plus tous ceux… », vue par 1 million de mecs comme toi. Avoue que t’es ému, qu’on te fait un peu pitié, là maintenant avec cette sincérité feinte, ces tiers-états d’âme, – même que tu serais prêt à nous glisser une petite pièce sans te salir si on se mettait à te tendre la main invisible. Sale histoire.
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ÉTIENNE JAUMET
Le murmure des machines

Pied de nez ou clin d’œil à la (dé)fête de la musique, voilà que Gonzaï organisait ces jour-ci le retour de the Married Monk, petits copains de Yann Tiersen mais surtout rescapés des années 90 et du label Rosebud.
Une bonne occasion pour faire le grand ménage de printemps, petits papiers à l’appui, sur l’un de leurs membres, Étienne Jaumet : un esthète du clavier, un mec qui refuse toute étiquette pourvu qu’on le laisse faire son bonhomme de chemin. Portrait d’un homme-orchestre à l’approche du nouveau disque de Zombie Zombie. Et généalogie d’une rencontre.
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