Pourquoi le livre d’Angela Davis sur le blues féminin est plus que jamais d’actualité

Paru en 1998, l’ouvrage d’Angela Davis Blues et féminisme noir magistralement traduit en 2017 est ressorti la semaine dernière en poche, toujours aux éditions Libertalia, alors que les notions de « race », de « classe » et de « genre » qui sont au cœur du livre suscitent chaque jour en France un peu plus d’émoi. Et tout cela après #MeToo et #BlackLivesMatter.
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Comment j’ai eu mal à mon féminisme en matant « I’m with the band : Nasty Cherry »

J’ai maté la série-documentaire Netflix de Charli XCX. Charli, c’est est une chanteuse et self-made businesswoman britannique qui prône l’empowerment féminin. Vous avez peut-être pu la voir aux côtés de Christine & the Queens, ligotée sur une grosse voiture en se tortillant comme s’il n’y avait pas de lendemain (ou comme si une pause pipi s’imposait pressement). Le raffinement à l’américaine quoi. Le pitch de la série : Charli décide de créer et de produire un groupe 100% féminin comme elle aurait rêvé qu’il en existe quand elle avait quatorze ans.
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CONTRE-CULTURE CONFITURE
Fragments d’une fille classée Y

« Contre-Culture Confiture ». Derrière cette formule qui claque en guise de titre se cache un drôle d’objet de Littérature avec un grand Elle. Elle, c’est Agathe, petite de taille et grande gueule quand elle devient Ismène de Beauvoir ici même sur Gonzaï, et son livre serait les mémoires d’une jeune fille qu’on peut difficilement ranger – dans un genre précis. Un post-journal intime d’une pré-trentenaire névrosée ? Des chroniques girly dont le ton (sec), le style (aiguisé) et les analyses (minces et denses) seraient finalement à l’image de cette génération Y ? Un patchwork anti-militant, merci bien, pour un « néo post-féminisme » ? Oh la la. Bon, en vérité, c’est un peu plus simple et un peu plus compliqué que ça.
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La playmate du mois
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UN THANKSGIVING CHEZ JIM HAYNES
J’irai diner chez vous

Tous les dimanches depuis 30 ans, des inconnus se retrouvent à Paris dans l’atelier de l’écrivain américain Jim Haynes pour partager un dîner. Parce que c’est le genre d’idées que j’aurais aimé avoir – si je savais cuisiner, si j’habitais dans autre chose qu’un studio et sij’étais sociable –, j’ai décidé de tenter l’expérience.
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FÉMINISME 2.0
Extension du domaine de la (tur)lutte

Si l’appartenance au féminisme se détermine après avoir glissé une main dans son pantalon pour saisir une réalité tangible, pourquoi ai-je été de celles qui utilisent la formule consacrée du « je ne suis pas féministe mais… » ? L’égalité des sexes est acquise – au moins en surface – et pour ma génération plus que pour toute autre, on ne nait pas féministe, on le devient. Craignant de se voir taxer de lesbienne aigrie ou de néo-soixante-huitarde velue (selon les clichés que les uns et les autres ont en tête), peu de filles se revendiquent du mouvement. Se proclamer féministe est-il devenu aussi vain que de prôner le machisme ?
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DESPERATE ROCK WIVES
Misère, j’ai épousé un guitariste !

« Laisseriez-vous votre fille épouser un Rolling Stone ? » L’accroche marketing lancée par André Vieux Jambon dans l’Angleterre des sixties prend un tout autre sens à la lecture des récits retraçant la vie d’épouses de rock stars, réunis dans le dernier livre de Pierre Mikaïloff. Épouser un Rolling Stone, selon celles qui ont tenté l’expérience, c’est souvent une mauvaise idée.
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