Les concept albums les plus incompris de tous les temps

En 1983, Enfer Magazine, le mensuel du hard-rock, s’incline devant la majesté du dernier album de Thin Lizzy, “Thunder & Lightning”, mais déplore que celui-ci soit “plus une collection de morceaux qu’un véritable album”. Mais quelle est la différence entre un album et une collection de morceaux? La continuité conceptuelle, bien sûr. Et qu’est-ce qu’une continuité conceptuelle? C’est quelque chose qu’il est facile de mal comprendre, et qu’il est tentant d’appréhender en murmurant “uhuh, honhon” et en ressentant confusément que tout ceci n’est pas très clair. De quoi poser ici la question inaugurale de ce papier : c’est quoi un “concept-album” ?
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La Ruta Destroy, quand l’Espagne inventait la Rave

A la fin des eighties, l’Acid House ou l’Electro de Détroit je n’en avais rien à foutre. J’étais encore immergé dans les sphères obscures de la New Wave, du Punk ou du Goth (aujourd’hui pour faire moins ringard tout le monde utilise la dénomination « Post-Punk ») responsables d’une décennie coincée entre la dépression vinylique d’un The Cure et les hymnes stadium sur Disque Compact d’un Depeche Mode. Cela dit, sans être ni geek ni collectionneur de synthés, j’ai toujours profondément adoré le son des machines, surtout celles qui crissent, qui ondulent, qui grésillent et qui déchirent l’espace temps. 
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Le cyberpunk ce ne sont pas que des vieux mecs venus du passé, c’est aussi le cyberféminisme

Robocop, Billy Idol, William Gibson et Alain Damasio, le cyberespace est-il une seulement foire à la saucisse galactique gérée par des vieux mâles blancs ? A priori oui, si l’on en croit le contenu du numéro 30 de Gonzaï. Derrière les Incels de Reddit et autres histoires de voitures volantes conduites par de vieux punks un peu trop dopés aux hormones, il existe pourtant une autre révolution cyber, farouchement engagée mais trop souvent occultée : le cyberféminisme.
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L’HAÇIENDA
La meilleure façon de couler un club

C’est l’un des clubs les plus mythiques, géré par l’un des labels les plus mythiques, et ce à une époque charnière de l’histoire de la pop. Mancunienne jusqu’au bout de la nuit, l’Haçienda se rappelle à notre bon souvenir par le biais d’une double actualité : le bouquin que lui consacre Peter Hook – bassiste de Joy Division et New Order – et la sortie d’une deuxième compilation dédiée à la dimension “club” de Factory. Trente ans pile-poil après ses débuts (et quinze après sa fin), retour sur une formidable aventure collective qui laissa quelques traces, dans tous les sens du terme.
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