Lire l'Article

MAXIME SCHMITT
L’invité du Gonzaï Club

Pour un oui, pour un non, la mère de Maxime Schmitt l’envoyait au cinéma où il s’est éduqué à coups des films russes d’après-guerre et de ceux d’Elvis. Pourtant, l’époque exigeait de répondre à l’appel d’un autre art qui battait plus fort : le Rock & Roll. Guitariste de Vince Taylor – dont il parle longuement dans cette émission – producteur pour Capitol, partenaire de cyclisme des membres de Kraftwerk, Schmitt a quelque chose dans la parole de terriblement punk, un accent qui trahit l’esprit de celui qui laisse des marques de dents.
Lire l'Article
Partager
Lire l'Article

INFECTICIDE
CHANSONS TRISTES

Partis vider le bar après avoir coincé le revival coldwave dans les chiottes au moyen d’une chaise posée sous la poignée de la porte, Infecticide proposa, avec la courtoisie d’un Patrick Balkany s’adressant aux journalistes, de mettre un peu de musique pour égayer la soirée. Après une brève altercation avec le disc-jokey qui fût réglée par l’offre d’une prestation fictive au Social Club, le trio posa religieusement son premier album « Chansons Tristes » dans la chaîne hifi du bar/club avant que le drame ne se produise.
Lire l'Article
Partager
Lire l'Article

KARL BARTOS
La vie après Kraftwerk

Longtemps confiné au rôle ingrat, pour ne pas dire improbable, de « percussionniste électronique » attitré du groupe Kraftwerk, Karl Bartos a passé quinze ans à ronger son frein aux cotés de deux névropathes teutons qui, à force de perfectionnisme maladif et de discussions sans fin sur la suite à donner à « Tour de France », ont fini par pédaler dans le vide. Usé, mais pas rouillé, Bartos veut sa revanche. Ca s’appelle « Off the record », compilation de 35 ans de songwriting remisé au placard.
Lire l'Article
Partager

DEUX [1982-2013]
Le minimal se fait la malle

Le décès voilà quelques jours de Gérard Pelletier à l’âge de 60 ans marque la fin d’un rêve synthétique imaginé trente ans plus tôt par son groupe Deux, duo synth-pop à la française en avance sur son temps et qui, du coup, n’a jamais connu son heure de gloire. Comme toute une génération de jeunes musiciens semble se réveiller aujourd’hui avec un synthé sous l’oreiller sans pour autant rendre à César ses lauriers, Gonzaï ressort des cartons une interview de Deux, mis en boite voilà cinq ans pour la réédition d’ « Agglomerat ».
Lire l'Article
Partager
La playmate du mois

KRAFTWERK
(Bio)Man-Machine

Pionniers de l’électronique, fondus de la pédale [1] ou simples autistes incapables de communiquer avec le monde extérieur autrement qu’avec un écran d’ordinateur… On a tout écrit ou presque sur les quatre pantomimes de Düsseldorf. Mais de la démondialisation massive à l’extinction progressive du travail à la chaîne, en passant par le mouvement anti-nucléaire post-Fukushima, plusieurs faits de l’actualité récente nous ramènent indirectement à Kraftwerk, à ses parti-pris techno-futuristes, mais également aux redressements contre-productifs qui s’ensuivirent. Un nouvel album semble prévu pour 2013 mais las, le changement, c’était maintenant. Plus précisément en 1978, année de la sortie de « The Man-Machine ».
Lire l'Article
Partager

LOWER DENS [INTERVIEW]
“Baltimore & More”

Suite aux déclarations diffamatoires effectuées par M. Bester Pierre Abraham Jean-Juan Langs à plusieurs reprises le 30 avril 2012 dans l’article “Bonjour Tristesse” à l’encontre de Lower Dens, impliquant une entrée par effraction de Daniel Balavoine dans l’album “Nootropics”, j’ai été mandaté par l’avocat du groupe afin de couper court à ces conneries. Ça suffit, mon petit père, t’entends ?
Lire l'Article
Partager

CÂLIN
“Black Chinese II”, by its cover

“Black Chinese II” de Câlin arrive chez le journaliste musical sur un carton qui reprend les codes du disque d’or, avec un petit cartel en haut et le disque en doré accroché au centre. Il y a même, à l’arrière, une petite patte en carton qui permet à l’objet de tenir debout. Il faut un sens certain de l’autodérision rétro-temporelle pour utiliser un objet en aussi tragique voie de disparition. Mais de l’autodérision rétro-temporelle, Câlin n’en manque pas.
Lire l'Article
Partager

AIR
Du bon usage de l’Air sur la Lune

C’est l’histoire d’un vieux bonhomme de 110 ans que personne ne venait plus voir parce qu’on connaissait son histoire par cœur et qu’il ne pouvait plus rien raconter sans radoter. Un vieux bonhomme qui a repris des couleurs en 2011 et qui est désormais fringuant comme un jeune homme. Mais cette histoire ne raconte pas le retour de Mecano (les auteurs de “Hijo De La Luna”) à qui on ne proposa pas d’écrire la bande-son du “Voyage Dans La Lune”, un clin d’œil tellement énorme à “Moon Safari” qu’il a fini par aveugler tout sens critique chez le journaliste. Mais il n’y a pas d’Air sur la lune et que vous le vouliez ou non, ce genre d’association reste contre-nature.
Lire l'Article
Partager