Avec « 100 ans », NCY Milky Band prouve qu’il est le meilleur groupe de jazz cosmique de France

A l’Est, encore du nouveau. Coincé entre Metz et Strasbourg, le gang des Nancéens de NY Milky Band publie aujourd’hui un fantastique deuxième album aux allures de bande-son réunissant le Wu-Tang, François de Roubaix et Pharoah Sanders et sur lequel les « cent ans » passent surtout à 100 à l’heure. Écoute exclusive ci-dessous, et plongée mélodique dans la France des années Cousteau, au son des infrabasses pompidoliennes.
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La discographie de Pharoah Sanders en accéléré

Comme le dit la phrase désormais consacrée, « c’était l’un des grands derniers ». Décédé chez lui le samedi 24 septembre à l’âge de 81 ans, l’un des pères du jazz mystique et spirituel laisse derrière lui une discographie moins reposante qu’il n’y paraît et à laquelle on aura du mal à tout comprendre à moins d’avoir obtenu un master John Coltrane. Rédigé à la hâte sans aucune préparation, et foncièrement subjectif, l’article qui suit devrait permettre aux novices d’y voir un peu plus clair ou, au moins, de disposer d’un double des clefs de cette œuvre pharaonique.
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L’Afrique rêvée de Miles Davis

Entre 1968 et 1975, Miles Davis est au centre d’un mouvement afro-futuriste, et au croisement de plusieurs courants musicaux et politiques. C’est une Afrique psychédélique, faite de longs voyages sonores méditatifs et de déesses féminines empreintes de symboles culturels forts, qui va hanter le vampire du jazz jusqu’à sa chute, éreinté par la drogue et ses propres recherches musicales.
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Kutiman : du jazz du jazz, oui mais de Tanzanie !

Qu’on nous pardonne ce titre inspiré par les célèbres pâtes italiennes : il eut été difficile de résumer en quelques mots l’impression qui se dégage à l’écoute de « Wachaga », nouvel album de l’Israélien Kutiman enregistré au milieu du peuple bantou, sur les hauts du Kilimandjaro. Un nouveau titre, Awake in the Rain, permet de se faire une idée plus précise de ce jazz à la fois magique et psychédélique. 
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Bohren & der Club of Gore : du jazz chiant, juste ce qu’il faut

Si, comme nous, vous étiez passé à côté des 7 précédents albums de ce groupe au nom aussi sexy que la région d’où ils viennent (la Rhénanie-du-Nord-Westphalie en Allemagne, PWFOUAH quelle angoisse !), que le terme JAZZ-AMBIANT ne vous donne pas envie de foutre le feu au rideau et que cette introduction à rallonge ne vous a pas donné envie de filer direct sur Konbini pour une énième interview d’artiste vous parlant en dix secondes de disques dont vous n’avez rien à foutre, alors il y a peut-être un avenir pour ce papier consacré à « Patchouli Blue », nouvel album au nom pas idéal mais parfait pour ambiancer vos soirées bridge, vos dimanches et mêmes, soyons ambitieux : votre fin de vie.
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Lou Rawls, le « Black Sinatra » oublié

Dans la chapelle du souffle chaud, rares sont ceux à pouvoir assurer la comparaison avec The Voice. Lou Rawls, en dépit d’un physique de pimp taillé pour les trottoirs de Brooklyn, fut l’un de ceux là. Hommages ininterrompus à Sinatra tout au long de sa carrière, voix de stentor noir et groove érotique de fin de soirée ; telles furent de 1962 à 2006 les Lou rules.
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On a fêté les 40 ans du festival international de jazz de Montréal

Du 26 juin au 6 juillet 2019, près de deux millions de mélomanes et autres curieux sont venus célébrer les 40 bougies du Festival de Jazz de Montréal. Une édition en grande pompe qui a su repousser les limites de son propre registre. Du jazz, du rock’n’roll, du blues et de la pop regroupés dans les divers lieux qui jonchaient le centre de la ville. C’est parti pour la visite guidée.
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