Décembre 2014, question : R.E.M., ça pèse combien ? Autant qu’une reformation des Feelies dans la Creuse, autant dire rien. Il aura pourtant suffi d’une récente apparition de Michael Stipe à la télévision américaine,
Ils se prénomment Jean-Marc, Christophe, Philippe ; ça fait longtemps qu’ils écoutent les disques qu’ils reçoivent comme ils prennent des trains, machinalement. A force d’en prendre, d’en écouter, ils en oublient de regarder
« Le Rock stoner, c’est un revival du rock des seventies, dénué de son côté virtuose pour privilégier le côté « riff lourd » ou même aérien si tu veux ! Quoi, tu
Au début de cette nouvelle campagne d’abonnement, non seulement destinée à garantir l’indépendance de notre magazine mais aussi son bon fonctionnement pour toute l’année 2015, l’idée d’un édito manifesto-commercial m’emmerdait un peu.
La majorité des disques solo de musiciens échappés – pour de mauvaises raisons – de leurs groupes respectifs, souvent n’ont que peu d’intérêt. Il y a les divergences artistiques (un par un,
Question : et si les Beatles étaient un groupe d’aujourd’hui, quelles influences inscriraient-ils sur leur page Facebook ? Et combien de fans auraient-ils ? Combien d’argent seraient-ils prêt à claquer en web marketing pour accroitre
« Semi-danceable ». On va retenir cette définition glanée sur Wikipedia pour résumer l’histoire de Trans Am, groupe fondé à Washington D.C. en plein âge d’or de la musique hardcore. A cette époque, Sebastian
Avec le pataquès savamment organisé autour des rééditions des disques de Led Zeppelin avec le caniche permanenté dans le rôle du serveur d’hostie, et abstraction faite des publireportages ayant rythmé la vie
Ce n’est pas tous les jours qu’on peut danser toute la nuit. Et ce n’est pas toutes les nuits qu’on peut entendre le « In C » de Terry Riley s’enchainer avec les délires
Pour des raisons qui m’échappent – en fait elles m’échappent pas tant que ça, on y reviendra – « Le Monde Möö » est passé entre les mailles de nos filets. Faut pas nous
Ca vous tombe dessus comme un coup de barre en fin de journée. Vous venez de vous farcir une dizaine d’albums d’artistes médiocres souvent signés, faute de mieux, sur des labels prestigieux.
Il suffit de contempler le succès massif, bien que tardif [1], de la série Mad Men pour comprendre les liens étroits qui unissent grand-papa Bert Cooper – incarné par Robert Morse, âme
Etant entendu – c’est le cas de le dire – qu’une station publique comme Le Mouv coûte au contribuable plusieurs millions d’euros à l’année pour l’entretien d’un robinet d’eau tiède tenu d’une
L’auteur pourra bien s’en défendre, il y a dans cet « Adieu l’enfance » à paraître chez Kwaidan Records – label de Marc Collin, producteur du succès Nouvelle Vague avec qui La Féline ne
Visiblement oui, mais pas forcément celui qu’on croit. Le jour de la rencontre calée avec Foxygen pour disséquer l’excroissance discographique qu’est ce troisième album boulimique (vingt-quatre morceaux dont dix ne dépassant pas
Ca pourrait n’être qu’une blague pour graphistes arborant fièrement un T-Shirt HELVETICA dans les open space d’une agence de com’ où tout serait écrit en COMIC SANS MS. Le nom du premier
La première réflexion qui s’impose à l’écoute de « Benidorm Dream », c’est que le plus important dans la musique n’est pas forcément ce qu’on entend. Un disque, quel qu’il soit et pour autant
Remarquez, peut-être que le plus frappant chez Camera reste encore leur sens de l’humour. C’est bien simple, comme nombre de leurs compatriotes – d’Hitler à Merkel, ils n’en ont pas. Mais chez
Dit autrement, et plus crument : un disque de branleurs qui n’ont pas plus à dire sur le monde qui les entoure que sur le bout de gras qui délimite leurs nombrils. C’est