Au fil des années, il est devenu de bon ton de railler R.E.M. comme on revisiterait l’histoire. Pas assez bruyants pour certains, trop érudits pour les autres… et une réputation de social-traitres depuis que Losing my religion a définitivement converti le groupe au Ku Klux Kapital. Définitivement ? En 1994, le groupe d’Athens sort pourtant son va tout grunge avec « Monster », un disque qui, 20 ans après la mort de Kurt Cobain, bouge encore dans la tombe. Autopsie d’un suicide commercial à 9 millions d’exemplaires.

Décembre 2014, question : R.E.M., ça pèse combien ? Autant qu’une reformation des Feelies dans la Creuse, autant dire rien. Il aura pourtant suffi d’une récente apparition de Michael Stipe à la télévision américaine, se REMémorant avec nostalgie l’épopée de son groupe à la retraite depuis 2011, pour que tout remonte à la surface : les sourcils pilleuses de Bill Berry, la gueule de cancéreux du chanteur (et son putain de chapeau), les bouclettes de Mike Mills et sa voix de fausset sur les chœurs à vous tapisser la chambre d’une fillette de 8 ans, le look de vazy-je-touche-plus-à-la-bibine de Peter Buck… Ca y est, on y est. Nous voilà de retour dans les années 90.

En prenant l’objet avec des pincettes, oui, il se pourrait bien que continuer d’aimer R.E.M. en 2014, ça craigne. Le témoignage inattendu de Stipe, barbu et bouffi, pourrait alors ressembler à une remontée des égouts à peine bonne pour ces trentenaires qui vous infligent les pires tubes des années 90 lors de soirées où tout le monde s’emmerde parce que tout le monde refuse d’admettre qu’il est devenu vieux alors que non, Soundgarden ça ne sonne pas mieux maintenant que vous avez un crédit sur le cul.

Choix vestimentaires qui n’ont pas résisté au temps, retraite forcée après une suite de disques médiocres, leader qui n’a jamais scandé des « ça va Mulhouse, on est chaud ce soir ? » à tout va ; on se trouve là face à un paradoxe à la Talk Talk. A la fois trop vulgaire pour les snobs et trop élitistes pour le pékin moyen,  ils devaient être la riposte idéale à cette machine à applaudissements que reste encore U2, inamovible missile à paillettes braqué sur l’occident. Mais non. Such a shame ? Trois ans après la séparation du groupe lessivé par 3 décennies de rock feutré, un disque, plus que les autres, explique ce coche raté. Son nom, « Monster », dont l’enregistrement a débuté quelques semaines après la mort de Kurt Cobain, et qui sonne comme un bras d’honneur à l’industrie qui voulait en faire une poule aux goldies. Ultime baroud d’honneur signé par un groupe qui voulait dé-réussir, « Monster » reste le parfait exemple d’un bras de fer entre ceux qui font la musique et ceux qui la vendent. Et ce sera le dernier. Après « Monster », ce sera le début de la fin.

Le grand mal entendu

Comme dans toute bonne histoire, il y a un déclencheur. Ou disons, un grain de sable dans la machine qui va tout faire merder. Pour R.E.M., ce préambule se nomme les années 80, pendant lesquelles le groupe porté aux nu par les college radio américaines a réussi l’exploit de rester écoutable 30 ans plus tard – les années chez I.R.S pour résumer – sans jamais se renier ni gagner un kopeck. C’est là que ça coince. Certainement lassé de jouer devant des associations de joueurs d’échec encore puceaux à 32 ans, le groupe d’Art Rock fringué comme un Gilbert Montagné livré à lui-même dans une boutique Tati profite de la décennie suivante pour imposer deux albums que les fans de Nirvana auraient certainement brulé si Courtney Love n’avait pas trouvé refuge chez son ami Michael Stipe, les soirs d’orage. Ces deux accidents consécutifs se nomment « Out of Time » (1991) et « Automatic for the People » (1992), tous deux signés sur la mastodonte Warner, où se trouvent respectivement Losing my Religion, Shiny Happy People et Everybody Hurts et Man on the Moon, quatre morceaux qui suffiront aux détracteurs pour conclure que R.E.M. n’est rien d’autre qu’un groupe de pédés jouant aux rockeurs avec des chemises gaufrées de chez Ted Lapidus. Face au succès mondial, les responsables marketing de la major se frottent les mains. Les consommateurs, eux, applaudissent. Les fans des débuts, enfin, ont juste envie de se couper un doigt.

REM-90s-wide

Des chansons pour la radio

Dès l’entame de Radio Song, morceau d’ouverture de « Out of Time », pourtant, tout était déjà clairement écrit noir sur blanc : « The world is collapsing / Around our ears /I turned up the radio / But I can’t hear it ». Faute de pouvoir écouter des morceaux potables sur les ondes, R.E.M. va en composer. Et pas qu’un peu. A eux seuls, ils remplissent une grande partie du tuyau à tubes du début des années 90 ; impossible de passer à côté de la voix de chat écorché de ce chanteur qui a l’air d’avoir le SIDA, ne sourit jamais et, au bout du compte, ressemble plus à Mark Hollis qu’à Thurston Moore. Sans le savoir, R.E.M. roule dans le mauvais sens. Disque le cul entre deux chaises à la manière d’un paraplégique coincé dans le métro entre une pute de retour du turbin (« Out of time ») et un vieux cowboy tuberculeux (« New Adventures in Hi-Fi »), c’est ainsi qu’arrive « Monster » en 94. Si l’histoire du rock aime les perdants qui gagnent à la fin, pour R.E.M. ce sera désormais l’inverse : un succès monstre. Et des chansons balafrées.

A poil commercial

Sonic Youth du pauvre emmené par un leader situationniste, R.E.M. n’avait pas, d’un point de vue comptable, la carrure pour réitérer l’exploit commercial à l’infini. Quand vient l’heure d’enregistrer « Monster », Stipe et Buck en ont déjà ras la casquette des roucoulades pour sainte nitouche. Et si les pontes de chez Warner sont prêts à sortir le chéquier pour s’acheter un nouveau Kurt, autant leur offrir des chansons violentes – enfin, toutes proportions gardées, on parle de R.E.M. quand même – au son électrifié qui renvoie la mandoline de Losing my religion aux portes de l’enfer. On imagine la gueule des pros du boulier chinois tombant sur la mitraille à mascara glam de Crush with Eyeliner (avec Thurston Moore aux chœurs) ou le premier accord saturé de What’s the Frequency, Kenneth? et son refrain qui aurait pu servir de générique pour Friends. En un mot l’hymne parfait pour ceux qui n’ont pas pris Guns’n’Roses en première langue. La pochette montre une sorte de monstre flouté, qui illustre bien ce que deviendra le groupe plus en phase avec lui-même dans les années 2000 : l’ombre de lui-même.

De fait, « Monster » est un sommet dans une carrière en dent de scie. Bill Berry, cet Emmanuel Chain du rock avec ses sourcils plus touffus que la jungle d’Amazonie, n’a jamais été aussi loin du jeu mollasson qui a caractérisé sa carrière de cogneur de cymbales. Peter Buck semble pour la première fois en adéquation avec son jeu de guitare gras comme un cochon. Stipe, cette insupportable voix éraillée à la Gaëtan Roussel, troque le costume de l’ado à la casquette à l’envers contre celui de gourou émacié. Quant à Mike Mills… bon Mike Mills reste Mike Mills, le mec sympa qui joue de la basse et du clavier en chantant comme Mickey Mouse. A la différence que sur « Monster », personne ne l’entendra. Ce n’est certes pas du vrai grunge, mais l’introspection de morceaux comme I don’t believe I dream laisse entendre un groupe qui se questionne sur son statut de superstar : I’m pitching for a new direction /Pinch me when I wake / Don’t tell me my dreams are fake. Et finalement, à quoi bon la notoriété ? Porté par un sursaut Démocrate – Bill Clinton est arrivé au pouvoir en 1992 – le groupe se prend alors à rêver d’un rock américain qui éveillerait les consciences, et même les plus primaires – celles du fan de rock. Cette fois le jackpot ressemble surtout à un énorme quiproquo : 9 millions d’exemplaires écoulés à travers le monde avec un monstre noir comme un poumon de fumeur de Gitanes.

Au Nirvana

rem-be5015709108ee60La réputation du groupe, plus tard décrit comme une bande de mecs lettrés anxiogènes, remonte à « Monster ». Au moment de tourner la page de ce qui restera comme la rébellion bourgeoise d’un groupe mal dans sa peau de popstars, R.E.M. clôture avec Let Me In, un hommage sobre à ce Cobain qui, comme les cheveux de Stipe, est parti trop tôt. Bien plus tard après la sortie du disque, le même Stipe démentira la rumeur selon laquelle le morceau aurait été un prétexte pour une collaboration entre les deux chanteurs torturés. Let me in, c’est surtout une bouée de secours tendue par Stipe à un Cobain en plein naufrage, d’où le titre du morceau tiré d’une discussion où le premier demandait à l’autre de le laisser entrer symboliquement, comme en témoigne cette interview donnée par Stipe au magazine Interview (sic) en 2011 :

« J’ai simplement voulu le sortir de son schéma de pensée. Je lui ai envoyé un billet d’avion et un chauffeur. Il a punaisé le billet d’avion au mur et refusé de sortir. Il ne répondait pas au téléphone. Le chauffeur l’a attendu pendant 10 heures. J’étais à Miami en train d’enregistrer un disque. Je ne me sentais pas de traverser le pays pour quelqu’un que j’admirais, avec qui j’étais ami, mais qui n’était pas mon meilleur ami. Vous voyez ce que je veux dire ? »

Oui, on voit très bien. Après la démonstration de « Monster », viendra le temps du chant du cygne. En 1997, la re-signature du groupe chez Warner pour un montant pharaonique de 80 millions de dollars – plus gros contrat jamais signé à l’époque – n’empêchera pas « New Adventures in Hi-Fi », bis repetita électrique encore plus radical mais dénué de single, de se vautrer lamentablement dans les charts. Dans le même temps, R.E.M. sillonnera la planète en offrant à Radiohead ses premières parties, puis composera en 98 ce grand disque sans batteur – Bill Berry a quitté le groupe pour s’occuper de son potager – nommé « Up » qui préfigurera du « Kid A » de Thom Yorke et de ses copains sous Tranxène. Arrivé aux portes de l’an 2000 avec un genou à terre, l’affaire est pliée pour R.E.M ; d’autres ont pris la place qu’eux refusaient d’occuper. Et le seul échec de ce groupe, au final, aura été d’avoir momentanément réussi à toucher des millions de gens. C’est quoi déjà la fréquence, Kenneth ?

  • 485
    Partages

82 commentaires

  1. « Monster » contenait deux super singles : « Crush with eyeliner » et « What’s the frequency Kenneth », ça me donne envie de le réécouter du coup.
    Noé Raphaël Termine, arrête de chouiner.

  2. Je n’ai pas encore lu le papier de Bester, mais je préfèrerais toujours lire un bon papier laudateur sur un artiste que je n’aime pas qu’un article laudateur sur un artiste que j’aime.

  3. C’est marrant ce rapprochement avec Talk Talk. Pour moi, les deux groupes ont suivi des trajectoires inverses. Talk Talk s’est éloigné du grand public pour faire une musique confidentielle vénérée par les érudits tandis que REM a suivi une voie inverse.
    J’ai envie d’écouter REM du coup.

  4. Ils ont fait d autres tres bonnes choses. A l époque j etais plutôt cold wave. J ecoutais beauc oup de groupes qui enregistraient sous des labels indépendants et n ont de ce fait pas été réédités en CD…

  5. C’est vrai de quoi tu me parlais hier, un groupe que tu voulais faire jouer dans une cabine téléphonique ? Nan rien à dire ton analyse du mouvement de l’oeil rapide est bonne et limpide sauf qu’on a beau me parler de l’influence des Byrds sur Buck ou de l’intelligence de Stipe j’ai toujours trouvé ça propret aux entournures, sans relief et surtout sans danger. Leur musique est une pub géante pour un ado assis à l’arrière de la voiture familiale avec papa qui enclenche le cruiser. Il est un peu torturé mais finalement il ne sortira jamais de sa zone de confort.

  6. C’est tout de même un REM mineur. Pour les guitares et les tubes, il faut aller directement sur « Green » (1988).
    Je garde le souvenir d’une grande déception à la sortie de « Monster » : un disque de rock bien lisse, presque opportuniste, après une trilogie d’albums qui ont marqué leur temps.
    Sinon : je ne pense pas que REM ait sorti « Monster » pour faire un gros fuck à l’industrie du disque. Le vrai disque du contrepied, c’est « Automatic », sombre, désertique, dénué de tubes calibrés pour les college radios. Il reste leur Everest.
    Quant à cette pochette de couleur orange… Tilt !

    1. Qu’est-ce que vous avez tous à nous emmerder avec Green ? S’il y a bien un album mineur de REM c’est celui-là. Qu’est-ce qu’il y a sur Green ? Pop song 89, I remember California, Wrong Child et disons à la limite « World Leader Pretend. 4 chansons sur 11, ça me paraît peu pour faire un grand album. Ne me dites pas que vous aimez des merdes FM comme Orange Crush, Get Up, ou Stand ???
      Sur Monster, il n’y a que de bonnes chansons. On peut l’écouter du début à la fin sans zapper. Bon, à la limite Bang and Blame est un peu foireuse, mais c’est pardonnable.
       » Le vrai disque du contrepied, c’est « Automatic », sombre, désertique, dénué de tubes calibrés pour les college radios.  »
      Alors 1) Automatic est dans la lignée du précédent, avec juste plus d’homogéneité. Difficile de parler de « contrepied », contrairement à Monster qui était un pari risqué. 2) c’est un album enregistré avec des légendes (John Paul Jones), une vingtaine d’invité, des jolis violons pour faire pleurnicher les ménagères de moins de 50 ans et 3) c’est le deuxième plus gros succès du groupe après « Out of Time ». Monster s’est beaucoup moins vendu.
      Après, on peut dire que c’est leur meilleur si on veut, mais parler de « contrepied pas commercial », c’est un peu gros quand même.

      1. Coucou : trouvez moi les chiffres de vente de « New Adventures » et prouvez moi qu’ils en ont écoulé plus de 9 millions d’exemplaires et je suis prêt à me raser les sourcils.

      2. Bonjour marootte,
        Tu te trompes, et je vais te dire pourquoi (en trois points aussi, pour me mettre à niveau) :
        1/ « Green » n’est pas un album mineur puisqu’il annonce dans un même geste les deux suivants, « Out of Time » et « Automatic » : une moitié de pop songs pour les radios, et une moitié de folk songs mélancoliques pour pleurer dans sa piaule. « Green » compte peu de mauvaises chansons (même les plus tartes). En revanche, « Monster » compte beaucoup de mauvaises chansons, mais comme c’est leur album « électrique » (lolilol) avec plein de guitares grunge, tu l’écoutes avec une certaine nostalgie car cela te rappelle ton adolescence.
        2/ « Automatic » est NOIR, il ne s’inscrit donc pas du tout dans la lignée de son prédécesseur très coloré, tout le monde le sait. Ce n’est pas un album « pour ménagères de moins de 50 ans », trop glauque pour ces mesdames, tout le monde le sait. A ce stade-là, tu te demandes pourquoi « Automatic » a réussi à vendre autant : c’est à cause d’un slow « hors cadre » dont ils ont fait un single, et SURTOUT à cause de cette règle immuable : quand tu vends un disque par millions, il y a de fortes chances pour que le public suive sans réfléchir sur le suivant.
        3/ Sais-tu pourquoi « Monster » s’est beaucoup moins vendu ? Parce que c’était un disque moyen.
        Salutations

  7. Super papier. C’est marrant que tu parles de Cobain dans le chapo. Monster a été produit par Scott Litt (vieux compère de R.E.M). Le même Scott Litt qui était, quelques mois avant, repassé derrière Steve Albini pour quelques titres de In Utero, la production à l’os de l’ami Steve ne correspondant pas complètement aux souhaits du groupe. Entre ces deux albums, l’ami Kurt cassera sa pipe début avril 94, au tout début de la période d’enregistrement de Monster. Un des titres parle d’ailleurs de lui : Let me in. A l’époque de sa sortie, Monster avait, de mémoire, reçu un accueil assez mitigé, voire franchement tiède. C’est loin d’être mon préféré du groupe même si je lui reconnais pas mal de qualités. Je préférais (Etant frappé du « Björk-syndrome », je ne supporte quasiment plus d’entendre la voix de Stipe) Up, Murmur voire même le multiplatiné Automatic for the gogol.

  8. Coming out: New Adventures in Hi-Fi a longtemps (depuis sa sortie et durant quelques années) été mon officiel disque-préféré©. Et j’ai toujours une immense tendresse pour lui et pour ce groupe dont j’aime avec plus ou moins d’augments et de bonne foi tous les albums. Longtemps j’ai dit « sauf Reckoning », et aujourd’hui c’est avec certitude mon préféré chez eux. C’est drôle la vie.

  9. Coming out: New Adventures in Hi-Fi a longtemps (depuis sa sortie et durant quelques années) été mon officiel disque-préféré©. Et j’ai toujours une immense tendresse pour lui et pour ce groupe dont j’aime avec plus ou moins d’augments et de bonne foi tous les albums. Longtemps j’ai dit « sauf Reckoning », et aujourd’hui c’est avec certitude mon préféré chez eux. C’est drôle la vie.

  10. Beau papier mais je trouve cet album raté. Pour moi c’est celui qui amorce le déclin.
    Dans leurs tentatives « rock un peu couillu » je préfère largement Document et surtout Green.

    Bon ceci dit ça doit faire 20 ans que je ne l’ai pas écouté, je vais me le remettre du coup.

  11. Beau papier mais je trouve cet album raté. Pour moi c’est celui qui amorce le déclin.
    Dans leurs tentatives « rock un peu couillu » je préfère largement Document et surtout Green.

    Bon ceci dit ça doit faire 20 ans que je ne l’ai pas écouté, je vais me le remettre du coup.

  12. Je suis en train de réécouter « Out Of Time » après « Monster », c’est super bon. La preuve, c’est que ces mecs avaient des physiques tellement éloignés des standards « rock » que leur succès n’est pas venu par hasard mais bien de leurs qualités musicales.

  13. Prince et Madonna ce n’est pas de la pop pour moi. Je veux dire que REM étaient les seuls concurrents US des Smiths, Stones Roses, XTC, Costello, Jam, Madness, Squeeze, La’s, Prefab Sprout, Pale Fountains etc.

  14. « Bill Berry, cet Emmanuel Chain du rock avec ses sourcils plus touffus que la jungle d’Amazonie, n’a jamais été aussi loin du jeu mollasson qui a caractérisé sa carrière de cogneur de cymbales » Euhhhh.. Banco pour la pilosité faciale mais pour le jeu mollasson, faut croire que l’auteur n’a pas beaucoup écouté Lifes rich pageant (Begin the Begin, These Days), ou Document (Lightnin’ Hopkins, The one i love), des albums bien supérieurs à Monster, premier disque mineur d’une carrière jusque là admirable. New Adventures in Hifi est très inégal et trop long mais un album incluant New test Leper aura toujours ma gratitude éternelle.

  15. I don’t sleep, I dream est le titre correct de la chanson.
    Sinon c’est cool de lire des articles fouillés et des commentaires érudits en francais sur mon groupe préféré !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.