En mai 2010, Kevin Parker touchait le ciel du bout des doigts dès son premier album, "Innerspeaker", pour mieux se compromettre par la suite sur autant de disques incapables de reproduire le
Au moment du grand bilan, à la fois de l’an 2019 et de la décennie, il faut bien admettre que le premier album du groupe emmené par Alexis Fugain pointe loin derrière
Fort d’un huitième album prolongeant son aventure house disco totalement barrée, Pond met définitivement les voiles pour son pays d’origine. Direction l’insulaire, au-delà des côtes sud de l’Australie. Bienvenue en Tasmanie, Island
Dans la lignée de leur dernier album « The Weather », mais très loin du rock psyché des débuts, Pond continue de se bonifier et repousse, à chaque nouvelle sortie, les limites de l’expérimentation. Les Australiens viennent
Un mini-album doux et cosmique aux très fortes réminiscences du Tame Impala d’avant « Currents », c’est la thérapie de choc proposée par ce jeune musicien breton de 26 piges. Comme Eminem, Bob Dylan,
Entrer dans le monde des cinq cervidés revient un peu à observer une bande de Teletubbies schizophrènes ; l’amour qu’ils se portent se nourrit, en parti, d’un ramassis de blagues plus ou
Cher Kévin, Il y a 3 ans tu sortais « Lonerism« . Comme beaucoup, il me fit le même effet qu’un uppercut envoyé par Tyson. Près d’une heure de génie orchestral rare qui redonna
Cinquième roue du carrosse d’un attelage qui n’en compte même pas trois de convenable, Unknown Mortal Orchestra se retrouve en ce milieu de décennie sur le bas côté du rock néo-zélandais. La
Pour des raisons qui m’échappent – en fait elles m’échappent pas tant que ça, on y reviendra – « Le Monde Möö » est passé entre les mailles de nos filets. Faut pas nous
En février 1980, le journal Actuel titrait « Les jeunes gens modernes aiment leurs mamans » pour définir ironiquement ce qu’était cette jeune scène parisienne qui s’apprêtait à dévaler sur l’hexagone avec
Vous n’allez peut-être pas le croire, mais on peut être un mec, un vrai - renifler les culottes en loucedé, se damner pour un tour de périph’ en Harley, cracher la fumée
"L’isolement peut te mettre un flingue entre les mains", tel est le début de "From The Sun", magnifique chanson d'ouverture du deuxième album du groupe néo-zélandais dont on ne sait s’il dégage
Le deuxième album de Tame Impala nous a tous empapaouté. Maintenant que « Lonerism » squatte la playlist iTunes section « musique de pub pour bagnoles » des agences de com’ tenues
Il est des groupes qui ne naissent pas tous les quatre matins et dont on a envie de parler, parce que nager dans le sens du courant n’est que la promesse de
A mille lieux des rockeurs du dimanche affublés d’une sangle de basse à motifs Donald Duck, les australiens de Tame Impala viennent de réussir un double exploit : avoir publié le meilleur
Face à moi, les trois acolytes anonymes sont répartis sur deux canapés d’où seules leurs jambes dépassent. L’air est vaporeux, la lumière faiblarde. Nous serions en compagnie de Burroughs appareillant pour Tanger,
Jusqu’à peu, le gentillet “Néo-zélandais” n’évoquait en moi qu’un sentiment de nostalgie aigre. Le Peter Jackson de "Braindead" et "Forgotten Silver", la série Flight of the Conchords, les Datsuns, de sérieuses références
Ma première interview, bam! dans la gueule, se confirme le jour même au matin alors que je suis dans le car pour Paris. En plus de ce dépucelage expéditif, je dois me