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Koudlam : « J’ai une passion pour la conquête de l’inutile »

« 50% chaos, 50% symphony ». Tel est le slogan anti-commercial de Koudlam depuis la nuit des temps ; 2006, date de son premier album autoproduit, « Nowhere ». Une éternité doublée de huit ans de silence entre le dernier album en date et la sortie de « Precipice Fantasy », et qui fait dire qu’il faudrait peut-être rajouter 50% d’invisibilité à ce cocktail mathématiquement injouable qui, pourtant, permet de tracer une ligne claire dans l’œuvre vertigineuse de Gwenaël Navarro. On a retrouvé l’enfant perdu des pyramides entre deux buildings aztèques du 13ième arrondissement de Paris.
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A 2 minutes de la fin du monde, Koudlam annonce son retour apocalyptique

Au quatrième top, la Terre explosera. Selon les scientifiques derrière l’horloge de l’apocalypse, créée en 1947 pour introduire le tic tac menant à la fin de l’Humanité, ne restent que 100 secondes avant l’explosion finale. Si le décompte est évidemment purement théorique, il permet néanmoins de visualiser très clairement le temps qu’il nous reste pour écouter le nouvel album de Koudlam, intitulé « Precipice Fantasy » (part I) », miraculeusement annoncé pour 2022, après 7 longues années d’absence.
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KOUDLAM
Gabber sur la ville

Après trois ans de silence, le petit prodige du 8-bits guatémaltèque revient avec un boucan à base de serviette de plage, de baise sans capote et de longues descentes dans l’enfer des afters. C’est écrit sur une carte postale envoyée depuis la Grande Motte espagnole, Benidorm et ça s’appelle « The Lands Apes », c’est un EP avant l’album. Mais ce qui choque dans ce retour du métèque-tronic, ce n’est pas le fait que la musique au gout Gabber de l’EP « The Lands Apes » soit devenue inécoutable. Non. Ce qui dérange, c’est la résistance au changement d’une partie de la presse et des fans qui voit dans ce retournement un virage à la Grace Kelly.
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LE TURC MECANIQUE
Démos et merveilles

Parvenir à compiler sur cassette sept groupes anonymes dont la musique rivalise sans peine avec le rock tout confort des pontes de studio, c’est l’incroyable exploit réalisé par une bande de jeunes Parisiens à qui le CD industriel fait « le même effet qu’un calendrier de la Banque Postale ». Alors que le pays tarde à rentrer de plain-pied dans le nouveau siècle, eux proposent une première compilation belle et moderne comme un tableau de Ingres, rebelle comme aux plus belles heures de Creation Records. Vous avez dit têtes de Turcs ?
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JUDAH WARSKY
Interview

Un doigt en moins, le majeur, un disque de plus, solo, et pas des plus mineurs. Si le « Los » de Chicros a été supprimé quelque temps après sa naissance, Judah Warsky n’en reste pas moins un artiste pluriel. Et bien évidemment singulier. Voilà son premier album. Lancé de manière plutôt abrupte, ça reviendrait à peu près à la même chose que de décerner une victoire de la musique à Daniel Darc catégorie Révélation. « Painkillers & Alcohol » c’est pourtant bien le premier, celui où Judah Warsky devient son propre leader.
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JUDAH WARSKY
Méfiez-vous des barbus

Les barbus n’ont ces temps-ci pas bonne presse. Aux plus sudistes, on reproche d’exploser pour un rien. Aux branchés pileux, de surfer sur la tendance, voire – et c’est même pire – d’avoir troqué la peau de bébé contre une panoplie folk idéale pour se gratter la corde sèche au fin fond du Larzac. Quant aux autres, ils s’appellent Carlos et ce sont autant des comiques fanta(stiques) que des terroristes incarcérés. Et si, au milieu de cet amas de poils pubiens et pubères, le premier album de Judah Warsky chantait pour tout ces Français barbants ?
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TURZI ELECTRONIQUE EXPERIENCE
The Man-Machine

Deux ans après le disque « B » et un an après un concert anniversaire douloureux, le leader maximo à gueule d’ange revient avec un opus (dei) solitaire. Nom de code : Turzi Electronic Experience. Plus proche de Jarre que d’Hendrix et plus près de toi Saint Thetiseur, le parfait prétexte pour une rencontre aérienne. C’est bien connu : là où y’a pas d’Oxygène, y’a pas de plaisir.
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MOHINI
« Milk Teeth », l’air des poupées gonflables

Un physique de poupée rigide en faïence, un passé de nécro-chanteuse chez Sex In Dallas, de longs silences radio entre Paris et Berlin, Mohini reste une énigme à plusieurs trous. Qu’à cela ne tienne, son nouvel EP Milk teeth affole tout le Paris avec des pleins et des déliés, des synthés frôlés par des gestes désarticulés, des échos venus d’ailleurs et des mentors de premier choix (Nicolas Ker, Koudlam).
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PVT
Church with no Magic

Re-baptisés PVT pour de sombres histoires administratives (un groupe américain se nomme déjà Pivot), le rock païen de Richard Pike, Laurence Pike et Dave Miller s’écoute désormais comme un tournant, l’extrémité d’une péninsule mélodique où chaque chanson s’avère être un récif, un diamant dissimulé sous la crasse.
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