Ce samedi à Paris, une grande convention nationale du parti du rock’n’roll pour voter pour ton label préféré

Pas comptabilisé dans les sondages tout comme le vote blanc, le parti du rock’n’roll qui n’en est évidemment pas un se rassemble ce samedi à Paris pour une après-midi dansante. Au programme : zéro discours à la con, aucun connard en costard-cravate, pas de bataille entre chefs mégalomanes mais une avalanche de disques géniaux (ou ratés), un déferlement de branleurs au RSA ou au SMIC prêts à prendre le dancefloor d’assaut, sans oublier la boisson préférée des Français qui est aussi celle des rockers, un breuvage à base de houblons, de malt d’orge et de levure. A la vôtre.
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« Profession : rock critic », le livre

Aujourd’hui, Gonzaï leur rend hommage avec la sortie du premier volume Profession : rock critic. Cet ouvrage donne la parole à ces french rock critics qui ont su perpétuer la tradition d’une écriture parfois acide, toujours honnête. À travers seize entretiens, Albert Potiron retrace le parcours singulier de hommes et femmes qui ont un jour eu la folle ambition de devenir des machines à écrire.
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Gonzaï n°30 : spécial cyberpunk

C’est le trentième numéro de Gonzaï et la formule XXL (164 pages) est cette fois consacrée au cyberpunk, un mot valise combinant « cybernétique » et « punk » et qui englobe les univers futuristes de William Gibson, Alain Damasio ou encore Billy Idol. Le numéro est disponible en commande dès maintenant au prix de 12 €, frais de port compris en cliquant ici.
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La Féline : elle voyage en solitaire

Comme Manset, mais sur un autre registre, Agnès Gayraud poursuit depuis 10 ans un chemin à rebours, loin des facilités, loin des tubes qui tuent l’artiste, loin des ondes radiophoniques – où pourtant La Féline aurait parfaitement sa place. Alors que sort « Vie Future », son troisième album chez Kwaidan, il était temps de reprendre des nouvelles de celle qui a décidé de marcher dans les pas de David Byrne, Christophe et Laurie Anderson.
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Lou Rawls, le « Black Sinatra » oublié

Dans la chapelle du souffle chaud, rares sont ceux à pouvoir assurer la comparaison avec The Voice. Lou Rawls, en dépit d’un physique de pimp taillé pour les trottoirs de Brooklyn, fut l’un de ceux là. Hommages ininterrompus à Sinatra tout au long de sa carrière, voix de stentor noir et groove érotique de fin de soirée ; telles furent de 1962 à 2006 les Lou rules.
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On a fêté les 40 ans du festival international de jazz de Montréal

Du 26 juin au 6 juillet 2019, près de deux millions de mélomanes et autres curieux sont venus célébrer les 40 bougies du Festival de Jazz de Montréal. Une édition en grande pompe qui a su repousser les limites de son propre registre. Du jazz, du rock’n’roll, du blues et de la pop regroupés dans les divers lieux qui jonchaient le centre de la ville. C’est parti pour la visite guidée.
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Quelqu’un pourra-t-il faire fermer sa gueule aux Flaming Lips ?

Depuis presque 40 ans, Wayne Coyne aboie dans le désert des inepties premier degré tellement dingues qu’on a du mal à comprendre que tant de fans parviennent à gober sans pouffer ces métastases de bonheur saoulant. De ce point de vue, le quinzième album « King’s Mouth « prévu pour le 19 juillet confirme tout le mal qu’on pensait de ce groupe trop bien pour être honnête.
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William Sheller ou l’homme qui s’en foutait

Né d’un père américain et d’une mère française, William Hand aka William Sheller tient son nom de la maman de Frankenstein, la poétesse britannique Mary Shelley. Voilà qui n’aurait pu mieux lui seoir : si le Prométhée moderne devait son existence à un assemblage morbide de cadavres putréfiés, la musique de Sheller, plus lumineuse, a toujours été une synthèse bienheureuse de ce que les deux côtés de la Manche ont de mieux à offrir.
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Une interview censurée avec Tess Parks

DICLAIMER : à la suite d’échanges surréalistes avec Tess Parks sur le contenu de l’interview que vous auriez dû lire en dessous, et où il était question de « supprimer immédiatement » des propos prononcés par l’artiste mais que celle-ci n’assumait plus, nous avons préféré censurer l’ensemble de l’interview avec des pokemon géants plutôt que de recevoir, dixit, « une lettre de son avocat ». Nous souhaitons néanmoins le meilleur à Tess Parks lors de sa prochaine évolution qui lui permettra d’affronter Bulbizarre lors d’une compétition visant à élire l’artiste le plus relou de 2019.
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