La Ruta Destroy, quand l’Espagne inventait la Rave

A la fin des eighties, l’Acid House ou l’Electro de Détroit je n’en avais rien à foutre. J’étais encore immergé dans les sphères obscures de la New Wave, du Punk ou du Goth (aujourd’hui pour faire moins ringard tout le monde utilise la dénomination « Post-Punk ») responsables d’une décennie coincée entre la dépression vinylique d’un The Cure et les hymnes stadium sur Disque Compact d’un Depeche Mode. Cela dit, sans être ni geek ni collectionneur de synthés, j’ai toujours profondément adoré le son des machines, surtout celles qui crissent, qui ondulent, qui grésillent et qui déchirent l’espace temps. 
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La playmate du mois
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FRANKIE KNUCKLES
House partout, deep nulle part

Trente ans après les premiers edits de Frankie Knuckles, la house music est victime de sa propre hype planétaire, pillée par l’industrie puisqu’aujourd’hui même Rihanna chante sur de l’acid. Au même titre que l’electro fourre-tout, on peut parler de house en 2014 pour se référer aussi bien aux mix old-school de Laurent Garnier qu’à la nu-disco funk acide de Motor City Drum Ensemble, ou aux pires ignominies comme Calvin Harris et la deep en carton recyclé du label Hot Creations. Mais comment en est on arrivés là ?
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horse meat disco
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HORSE MEAT DISCO
Volume IV

Rien de tel qu’une bonne grosse tranche de disco funk pour mettre ses sens en émoi, maxime à laquelle Horse Meat Disco s’accroche comme au fil de sa vie. Deux ans après la dernière, leur quatrième compile aligne les pépites booguie house susceptibles de retourner le cerveau et vider les couilles de tous les disco lovers de la planète. Sortie le 16 Juin sur Strut Records.
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JEROME DERRADJI
The lost story of Chicago dance music

Cet article s’adresse particulièrement à ceux pour qui la musique électronique n’est pas plus intelligente qu’une stratégie d’auto-tamponneuse. La techno a été un truc punk à sa naissance. En 1980, dans les caves et dans les clubs, elle n’est pas encore « le son dancefloor » de la première radio des coiffeuses. Puisqu’ici seul le détail compte et qu’on est entre gentlemen, faisons un retour en arrière dans le Chicago des eighties avec Jerome Derradji, papa obsessionnel de « Bang The Box » et « Kill Yourself Dancing », les deux dernières compilations de raretés sorties sur le sujet.
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