Après avoir atomisé le dernier Sharon Van Etten, je ne pensais pas devoir aussi vite enfiler ma vieille combinaison de ghostbuster, bien cramponné à mon proton-pack et prêt à lâcher la purée
Pendant que Metronomy s’invitait dans nos soirées érotiques avec une musique propice à créer d’humides et excitants souvenirs, NZCA/Lines, piloté par le londonien Michael Lovett (demi-frère d’un ancien membre de Metronomy), préparait
Elle, l’inconnue lorgnant sur le monde avec un faux air mutin. Elle, dont le visage luisant comme une boule de billard, reconnaissable entre mille, impose à mon esprit des images de collision
Django Django, la première sensation de 2012, est aussi la dernière à émerger du label parisien Because, qui a aligné certains des plus gros coups indie de ces dernières années. Mais quel
Parler d'un album dès sa sortie n'est pas forcément la meilleure chose à faire. Ressorti du frigo dans le froid sibérien de l’hiver, le « Ignition's cold, oxygen's pale » des Neonbirds
Le timbre annonçant le départ imminent du métro retentit. Alors qu'il s’enfonce dans l’obscurité, j’essaye de reprendre mon souffle après cette soudaine montée d’adrénaline. Alors que le prochain album est déjà en
Comme un amour de jeunesse ne s'oublie jamais, le punk rock des Howler et le label Rough Trade permettent de revivre les bonnes vieilles good vibes. Avec eux, je repars explorer les
Une intro suspense où les special guests pourraient s’appeler Ennio Morricone ou John Carpenter, suivie d’un sans-faute en douze morceaux qui mettent la fessée aux pseudo-popeux qu’on nous vend à longueur de
C'est l'histoire d'un vieux bonhomme de 110 ans que personne ne venait plus voir parce qu'on connaissait son histoire par cœur et qu'il ne pouvait plus rien raconter sans radoter. Un vieux
« Jeune auditeur, cheveux et idées noirs, cherche musique instrumentale type David Bowie période Berlin frigorifié mais sans les vibratos de crooner peroxydé. La maitrise du synthétiseur est un plus, merci de
Pour ma première chronique de l'année, je ne pensais vraiment pas devoir aller faire les soldes jusqu'à Brooklyn. Comme on dit qu'il vaut toujours mieux vivre seul que mal accompagné, j'ai fait
Ça sent un peu le réchauffé. L’album est sorti il y a presque un an. Mais quand même, à l’heure des best-of bêtisiers zapping le meilleur et le pire de cette année,
Et mon top ten de cette fin d’année est… Ah bah non, 2011, c’est déjà fini. Pourtant, un dossier sommeillait dans mon ordi. Un album nommé « Everything Was Beautiful And Nothing
Question : peut-on décemment s’épancher sur un groupe formé en 1989 – c’est déjà un indice – lorsque le leader dudit groupe ressemble davantage à Kenny Powers qu’à Kurt Cobain ? Assurément
A l'heure des bilans, des bons points labellisés par des magazines qui ne savent plus que défendre, le taulier canin de ce foutre-tout de Gonzaï nous a poliment proposé de nous exprimer
Un grand disque, c’est un disque qu’on n’oublie jamais de réécouter. On sait pertinemment à quel moment il tombera à pic en guise d’OST, et qu’il faudra enfoncer l’accélérateur à la seconde
Je devais faire un break, oublier le clavier pour un temps, histoire de retrouver une inspiration que je croyais belle et bien disparue. Puis j'ai reçu "Momentaneus", premier CD du pianiste et
Triple intérêt du nouvel album de Mr Oizo : faire grincer des dents, faire grincer des dents, faire grincer des dents. Loin d’être une joie, ce disque n’est pas non plus, au