On a arrêté de compter après l'écriture de ce papier revisitant la discographie pléthorique de John Dwyer, mais toujours est-il qu'un nouvel DOUBLE album de Thee Oh Sees sortira le 14 aout
Quatre mecs. Américains. Blancs. From Los Angeles. Rien de neuf. Oui, mais il y a les chansons. Celles de « ZAM » sont si puissantes qu’elles devraient être sponsorisées par EDF et Gaz de
221 morceaux, 21 albums studio et un seul homme derrière tout ça : quand il est question de John Dwyer, 44 ans, les compteurs s’affolent. Voici le Discorama de Thee Oh Sees.
En 2003, Jérôme Busuttil fait un AVC dû à une surconsommation de cocaïne lors d’une énième nuit sans sommeil. Pour les gamins fascinés qui mourront comptables dans un pavillon de banlieue, c’est
Depuis ses débuts du côté de Frisco, le champ électromagnétique de l’étoile n’a cessé de croître. Son rayonnement est évidemment l’œuvre d’un homme qui n’a jamais transigé sur ses idées farfelues et
Et c’est même une douce litote tant ‘’The Wink’’, l’album solo de Tim Presley à paraître chez Drag City, est un chef-d’œuvre. Alors oui je sais, les chefs-d’œuvre. Ouvrons la parenthèse. Les
Le doyen Dwyer Tout a commencé grâce à John Dwyer, le leader de Thee Oh Sees. Voilà un groupe au nom aussi sympathique que cryptique. Pour la petite histoire, en 2009, Jim
Comme le rappellent nos collègues de Mowno, Jack Name est quelqu’un de bien entouré : proche de White Fence (qu’il a accompagné en tournée) et pote de John Dwyer (qui l’a signé
Car vois-tu, Ty, je prends le train infernal de tes mélodies fuzz en marche. Voire avec une grosse demi-décennie de retard. Dis autrement, je viens de me recevoir ton « Manipulator » en pleine
Je m'étais juré de ne jamais prêter attention à ce groupe qui pue la hype et Pitchfork à plein nez. Va savoir, à force de se laisser embarquer dans de sales histoires
La scène garage française a plus d’un 33 tours dans son sac, même si et contrairement à leurs collègues de Strange Hands dont ils revendiquent la proximité musicale, ici on tourne plutôt
Les Oblivians sont de retours. Les filles aux résilles abimés et les jeunes en jeans délavés lèvent les bras au ciel en hurlant : "alléluia, papa est revenu". Le retour d'un groupe
Dans un monde idéal, l’humanité se contenterait du strict nécessaire. Les rockeurs se passeraient de donner des interviews fadasses et la critique musicale se résumerait à une note suivie de trois adjectifs,
Dès réception du disque, dont la pochette est moins laide qu'à l'accoutumée, on se sent heureux d'avoir un nouveau Thee Oh Sees à se mettre sous l'oreille. Mi-drone, mi-garage, et avec des