Mais qui est Orville Peck ?

Tu as peut-être pu le croiser en train de faire du pole dance en Santiags, tressant les fils de son masque ou encore se faisant tatouer un bébé poney sur la fesse gauche. Son tout premier album “Pony”, sorti en mars dernier t’a peut-être fait voyager dans les plaines d’Arizona (ou de Fontainebleau) sur un air de country pas piqué des hannetons. Mais ne mettons pas la charrue avant les bus. Qui est donc Orville Peck ?
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La playmate du mois
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DAUGHN GIBSON
“Me Moan”

Dans un récent papier de Libération intitulé « Le miel Gibson », l’increvable Bayon, Belphégor de la rédaction en place depuis au moins quatre générations de machines à écrire, décrivait la musique du jeune américain comme un « baryton Engelbert Humperdinck revu americana, entre Tom Jones et Richard Hawley (…) croisé de Hanni El Khatib rectifié la Redoute ». Fidèle à sa légende, Bayon continue d’écrire des papiers que personne ne comprend. Mais pire que le style ampoulé emprunté au Baron de Nucingen rectifié rock critic qui vaut à Bayon d’appeler un chat par d’autres noms, il y a une toute autre évidence : un chanteur portant le même nom qu’une marque de guitare mérite mieux qu’une comparaison avec un acteur psychotique.
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DIAMOND RUGS
Tout est bon dans le diamant

Il était une fois un mec simple qui jouait dans un groupe de folk dont la seule prétention était de poser les bases d’un naturalisme décontracté sans velléité de révolution, tellement honnête qu’il en deviendrait universel. Un truc entre le Middle East automnale à la REM et les grands lacs ouverts sur les plaines ayant bercé Neil Young. Ce mec, c’est John McCauley, cerveau en action au sein des Deer Tick, à la voix aussi rauque qu’un sac de blé avalé cul-sec.
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FLEETWOOD MAC
Micmac chez les Mac

Il y a des records qui ne seront jamais battus. Comme celui de la plus grosse pyramide du monde, par exemple. Plus personne ne fait de pyramides de nos jours, les gens leur préférant des pierres tombales, jugées plus discrètes. Ce qui se justifie par le prix du foncier : dans le désert, on peut se permettre de voir large. À Paris, c’est différent. Et avec ses travées de caveaux haussmanniens néo-gothiques grecs bien tassés, le cimetière du Père Lachaise est plein depuis si longtemps qu’il n’y a plus de place pour nos cadavres à nous. Ni même pour celui de Fleetwood Mac, récemment déterré grâce à un Tribute aux airs d’épitaphe.
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