Depeche Mode : Memento Mori te salutant

Par réflexe grégaire de mon cerveau reptilien, et comme la plupart des fans de ma génération, j’ai écouté le nouvel album de Depeche Mode. La puissance du marketing voudra nous le présenter comme un retour aux sources ou une recherche d’épure révolutionnaire, alors qu’en réalité on voit poindre l’ennui derrière chaque titre sous couvert de minimalisme synthétique modulaire et d’hommage à Fletcher. 
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L’histoire chaotique du « Songs of Faith and Devotion » de Depeche Mode

Tourment de la damnation, sex shop glauque, chaleur étouffante de Madrid, drogue dure et supplication à l’adresse de Jésus Christ : en 1993 les anciens minets pop de Depeche Mode ont failli exploser en plein vol avec l’album Songs of Faith and Devotion, un disque gothique maudit qui partait à la recherche du spectre de Robert Johnson armé d’un Yamaha DX-7.
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BLACKMAIL
« Bones » en écoute exclusive

Au départ on a presque cru que c’était le nouvel album de Depeche Mode. Mais comme le tout s’avéra écoutable au-delà de la troisième piste et que les membres du groupe dont il est ici question n’ont pas besoin de refourguer de vieilles chansons à des concessionnaires auto pour payer le troisième divorce de Gahan ou un énième lifting raté à Martin Gore, on en a fini par conclure qu’il valait mieux vous offrir le « Bones » de Blackmail en écoute exclusive plutôt que de s’épancher trop longtemps sur la dernière sortie des quinquas de la maison de retraite.
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YAN WAGNER [INTERVIEW]
Pôle Austère

Lily Allen disait qu’à l’écoute de Wagner on a envie d’envahir la Sologne. La pauvresse n’a rien compris. C’est pourtant simple, depuis le prélude de Tristan & Isolde, aucun Wagner (et ils sont nombreux) n’avait cultivé autant de majesté et de solennité dans un même morceau de vinyle. Rira bien qui Walkyrira le dernier, avec son premier album, « Forty Eight Hours », Wagner quitte la place du mort pendant que Yan se fait un prénom. Rencontre avec un Wagner sans utiliser de ouija.
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VCMG
Ssss… peaceful

VCMG c’est l’histoire de Vince Clarke qui demande à Martin Gore si ça le botterait de faire un album de techno minimaliste. Gore répond oui. Et c’est ainsi qu’un an plus tard voici « Ssss ». Et une interrogation nourrie de moult grattements de menton saisit le monde des fans de Depeche Mode : pourquoi ?

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HOORAY FOR EARTH
Hip(ster) hip(ppie) hourrah

Tour à tour hypnotique et complètement impersonnel, vulgairement mainstream et profondément indie dans son ADN, le premier album du new-yorkais cristallise en 40 minutes la pop synthétique telle que les nostalgiques des Beach Boys n’en écoute plus depuis l’industrialisation du préservatif. « True Loves » n’est d’ailleurs rien d’autre que ça : le gout d’une capote en plastique avec de l’amour à l’intérieur.
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MUSICAL BLADE RUNNER
Android 80, Compilation Freaksville, Arnaud Rebotini

C’est en rematant quelques extraits de Blade Runner sur youtube qu’il me vint l’idée de cette petite chronique rétro futuriste. Si quelques artistes vont chercher l’inspiration dans le passé c’est peut-être aussi pour mieux nous faire comprendre qu’un jour le Monde a été meilleur et plus inspiré. En attendant la révolte des « replicants », j’anticipe le bad trip d’un Rick Deckard en costume de Sam Lowry. Garanti sans coupure pub.

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