Eté 1998, mon beau père pousse une cassette dans le lecteur de sa 206 pourrie. Ca doit être un dimanche après-midi d’avant la rentrée des classes, le pire jour de l’année pour
Bientôt nous aimerons oublier les années 2000. Quand viendra – ne serait-ce pas le moment d’ailleurs ? – le moment d’en faire le droit d’inventaire, on ne retiendra finalement pas grand chose de
Décrire la musique de The Loves, c’est un peu comme tenter d’enfermer celle de Ween dans une catégorie bien définie : impossible. Des incursions punk, des angles bubblegum, quelques embardées glam…, On pourrait
« OH BOY ! ne se présente pas, il s’expose. Création radicale, pluridisciplinaire, artistiquement hémorragique, intelligente sans être démonstrative. Une fresque sonore et pornographique sans les codes de l’industrie musicale ou des fabriques
On peut être tranquillement en train de faire ses mots fléchés dans un fauteuil en prisant un tabac à la saveur inventée pour les cigarettes électroniques (Hendrix Dandy, Sahara, Tennessee Blend… ça
Les statistiques internes nous le prouvent tous les jours : vous n’aimez pas trop les articles consacrés à la techno, à la dance ou tout autre musique dénuée de guitares. Quelque part, on
Jusque là pourtant, c’était presque un sans faute. Enfin, je dis ‘’jusque là’’, mais il faudrait quand même faire l’impasse sur les trois derniers albums studio de Shearwater [1], dont les deux
Puisque je ne suis pas qu’un enfoiré de journaliste uniquement intéressé par le scandale, commençons par la musique. Puisque c’est quand même de ça dont il s’agit, à la base : 3 ans
Mâché moulu par le succès toxique de leur premier album « Champagne Holocaust » en 2013, goudronnés mais pas encore plumés, c’est avec « Songs for our Mothers » que Fat White Family revient gentiment. Malgré
Des graffitis dégueulasses. Voilà ce que je suis en train de mater. Dans la salle de bain de la suite de l’Hôtel Amour à Paris où je patiente, le « street artist
Après le style plutôt punk-garage californien avec « Red Like Blood », les Scrap Dealers se sont un peu calmés sur le punk bourrin. Coucou les instrumentalisations psyché avec un EP sorti en 2014
Oh, on la connaît, elle est toujours un peu ailleurs, yeux sur l’horizon, sourire rêveur, on lui touche l’épaule, on demande « ça va ? » et elle commence à raconter sa journée et les
Originaires du Texas, à mi-chemin entre Dallas et Austin, le trio des Night Beats ont vite plié leurs fly-cases pour déménager à Seattle ; sans doute car ils n’aimaient pas la série télé mais
Infecticide, comment dire ? Voici les 3 super-héros venus d’une planète mystérieuse qui ont pour mission de dédramatiser la coldwave avec une électro délurée et des textes loufoques à grands coups de,
Dire de lui qu’il a le physique rugueux est un euphémisme ; et pourtant rien de plus normal quand on est Lorrain. Si la géographie n’explique pas tout, elle dit des choses. Il
Turner Cody, vous l’avez peut-être déjà vu ou entendu sans savoir qui était ce grand monsieur avec sa gueule de hipster avant l’heure et de barde norvégien. Il est apparu sur la
Ne vous fiez pas au format 52’ – à priori, celui de l’unitaire télé – la trilogie d’Arnaud Maguet et Hifiklub est tout sauf formatée ; à fortiori, libre, inventive, toujours cohérente par
S’il y a bien un registre musical qui ne mérite pas qu’on y consacre des articles de la taille du pénis d’Amanda Lear, c’est bien celui de la sunshine pop. Mieux elle
La première fois que j’ai croisé Sarah Brunet, c’était à une avant-première du Ben & Bertie Show – le programme musical complètement barré de Bertrand Burgalat et Benoit Forgeard diffusé sur Paris
KING GIZZARD & THE LIZARD WIZARD – « Paper Mâché Dream Balloon » (Heavenly Recordings) http://kinggizzardandthelizardwizard.com/ Sorti le 13 novembre dernier, ce magnifique disque de pop acoustique était sûrement la seule bonne nouvelle de