12 juin 2009. 22 H00. L’International est en mode release party. Jack fait le pied de grue devant la salle en attendant de pouvoir monter sur scène. Il discute le
L’un des avantages à n’être qu’un semi-journaliste, c’est qu’on peut souvent avoir à demi-raison. Ce n’est pas une fierté, mais il arrive qu’on reçoive par mail ses propres écrits av
Retenu sur le tournage de « C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule », Syd Charlus tue le temps entre les scènes avec quelques écoutes de
Demander à un artiste de se définir en 8 morceaux (playlist) et de tapoter dans la foulée une représentation de soi sur un clavier à touches sans vie est un exercice de
Du métal de la mort sur Gonzaï ? Pas de quoi s'affoler. Il n'est point question de divas à choucroutes permanentées, de mullets outranciers ou de satanisme de pacotille mais bel et
Joinville Le Pont. Un garage. Un Fender Rhodes, une Telecaster, une bass precision, une batterie Remo s'alignent devant une armoire sur laquelle quatre jeunes mecs inspirés ont
Formée dans les bas fonds lyonnais il y a déjà quelques années, la première version Ravenhill fut folk. Le temps d’user quelques acoustiques dans des caves maca
Prenez John Fante. On devrait toujours se méfier des types qui aiment les chiens plus que leurs congénères. S’en méfier plus que de leurs dogues. Avec ou
"Ca s’écoute au casque, ça !" m’avait dit l’autre con. Il m’aurait sorti qu’il n’y avait plus de saisons que cela m’aurait fait le même effet. Le genre de phrase toute faite qu’on