Je ne sais pas trop quoi faire de ces photos qui sont dans mon téléphone portable depuis la semaine dernière. D’un côté, je me dis que je pourrais en tirer de l’argent,
1er septembre 2009. 15h15. Brasserie Le Terminus Nord, en face de la Gare du Nord. Il fait un temps de chiotte mais il ne pleut pas dans mon cœur comme il pleut
L’avenir de la musique, c’est la nostalgie de ce que l’on n’a pas vécu. Le constat glace le sang. Mais à l’heure où les bons groupes vivants doivent supplier les gérants de
Treize ans. C’est le temps qu’il aura fallu attendre pour qu'un réalisateur – anglais qui plus est – ait le courage de poser sur bobine l’histoire du plus grand pianiste français. Treize
Il doit bien y avoir une raison autre que les incitations subventionnées par le Conseil général pour pousser quelques milliers de pélerins à aller se gercer les paupières à Angoulême. Voilà ce
Le timbre annonçant le départ imminent du métro retentit. Alors qu'il s’enfonce dans l’obscurité, j’essaye de reprendre mon souffle après cette soudaine montée d’adrénaline. Alors que le prochain album est déjà en
Je spawn Zerg en haut à gauche de la map Autel Tal Darim, en face un Terran. Six drones sur le minerai, je lance la prod et le dominant au scout. Voilà
Une intro suspense où les special guests pourraient s’appeler Ennio Morricone ou John Carpenter, suivie d’un sans-faute en douze morceaux qui mettent la fessée aux pseudo-popeux qu’on nous vend à longueur de
C'est l'histoire d'un vieux bonhomme de 110 ans que personne ne venait plus voir parce qu'on connaissait son histoire par cœur et qu'il ne pouvait plus rien raconter sans radoter. Un vieux
Une partie de jambes en l'air est réussie quand elle vous a fait péter le cerveau ; quand, au moment culminant, c'est le corps qui explose pour la matière grise. Tout le
« Jeune auditeur, cheveux et idées noirs, cherche musique instrumentale type David Bowie période Berlin frigorifié mais sans les vibratos de crooner peroxydé. La maitrise du synthétiseur est un plus, merci de
Les barbus n’ont ces temps-ci pas bonne presse. Aux plus sudistes, on reproche d’exploser pour un rien. Aux branchés pileux, de surfer sur la tendance, voire – et c’est même pire –
Deux cents écoute, naviguant à vue sur Myspace, SoundCloud et tout ce que l’Internet comporte de bornes d’écoute pour jeunes groupes en demande de succès. Après l’audition de huit cents personnes -
Deux décennies après avoir cristallisé la copulation man-machine sur un « Hot Bip » ressuscité par Minimal Wave, le musicien digital Philippe Laurent refait parler de lui en ressortant les claviers, le
Je dois avouer ma défaite, je ne l’avais pas vu arriver celle-là. Bien que « Homeland » (Showtime) soit une réussite complète, du « 24 » intelligent et palpitant, « American Horror
Pour ma première chronique de l'année, je ne pensais vraiment pas devoir aller faire les soldes jusqu'à Brooklyn. Comme on dit qu'il vaut toujours mieux vivre seul que mal accompagné, j'ai fait
Tel un Bernard Pivot des lupanars ou un Guy Georges sous camisole chimique, Maadiar débute l'année par une chronique du dernier-né de Madet. Ça s'appelle "Le sale petit con", et notre gonzo
Huddersfield, mars 1987. Je ne savais pas encore pourquoi ma main s'était approchée, fébrile et moite, de ce vieux boîtier de K7 fendu, suspendu tout en haut du présentoir. Un trou dans
Cher Pochep, suite à votre courrier plus que chaleureux à mon égard, j’ai souhaité vous faire une réponse longue, afin de justifier mes actes récents à votre endroit et réfuter ce statut
Ça sent un peu le réchauffé. L’album est sorti il y a presque un an. Mais quand même, à l’heure des best-of bêtisiers zapping le meilleur et le pire de cette année,