2004-2014 : cette année je fêtais les 10 ans de ma première venue au festival barcelonais. En 10 ans, j'ai grandi, changé de ville, changé 10 fois de métier, changé autant de fois de partenaire amoureux… mais s'il y a quelque chose qui n'a pas changé, c'est mon éthique, et elle s'est même renforcée. Ça pourrait se résumer en un mot : l'indépendance la plus totale possible comme rempart au capitalisme, que ce soit dans mes activités économiques, sociales, culturelles ou artistiques.

En 10 ans, Primavera Sound a grandi (de 40 000 spectateurs pour 100 concerts, à plus de 200 000 spectateurs pour 350 concerts), changé de localisation (du cosy et kitsch Poble Espanyol datant de 1928, au Parc del Fórum, un parc urbain hideux construit en 2004), changé plusieurs fois de métier (festival local, label, disquaire, tourneur européen, producteur d’événements internationaux jusqu’au Portugal et au Brésil), changé 2 fois de partenaire commercial (mais une bière, toujours, parce qu’en Espagne on boit beaucoup de cañas : après le brasseur local Estrella Damn, c’est le groupe madrilène San Miguel qui prend le relais, avant de céder sa place à la multinationale Heineken)… et l’éthique, elle, a malheureusement changé aussi. Si l’objectif premier du trio catalan était de « faire un festival humain, central » à l’Inverse de « Benicassim [qui] s’était mis à trop croître« , comme il le confiait à Libération en 2004, force est de constater qu’en 2014, son ambition est de faire de Primavera Sound une des principales marques mondiales de ce qu’on appelle connement la musique indé.

cartel-primavera-soundBien entendu, il est aisé de critiquer quand on n’est pas soi-même organisateur de festival, si petit qu’il soit, mais lorsqu’on affirme « être dépendant de ce que font les autres festivals autour de soi (…), et que s’ils ont l’argent (des sponsors) pour payer les artistes, alors ils pousseront les concurrents hors du marché » (interview de 2013 à lire en espagnol dans Rockdelux), alors c’est le signe qu’on cède tout le terrain de la musique aux marques, donc au marché. On est loin de l’humain ambitionné par les fondateurs du festival 10 ans plus tôt.

Pour nuancer l’analyse, et pour en finir avant de passer à la programmation musicale, il s’avère que le principal initiateur du projet, Gabi Ruiz, est lui-même insatisfait de ce qu’est devenu le Primavera Sound : « Depuis le début, je cherchais à produire le modèle de Porto ; c’est-à-dire ce qu’on fait en ce moment même au Portugal avec le Primavera. Mais ce qui se passe à Barcelone, je ne l’ai pas cherché. Je n’attendais pas un festival de 50 000 personnes. Et je ne l’ai jamais souhaité. » On est bien d’accord ! Ce genre de modèle produit des inconvénients communément partagés par tous les festivaliers : trop de concerts et donc des dilemmes cruels, mais aussi une cacophonie comme lorsque The Dismemberment Plan couvre le son du doux génie Connan Mockasin, peu chanceux de jouer sur la scène mitoyenne des bourrins américains ; un site immense sans verdure sur lequel on passe plus de temps à marcher qu’à voir des concerts ; un lieu déconnecté du centre-ville, qui réduit notablement l’expérience d’un festival urbain (comme on peut encore le vivre aux Nuits Sonores ou à Baleapop) ; des stands-vitrines offerts aux sponsors, qui sont de véritables havres de divertissement consumériste totalement inutiles et néfastes pour la vue (attention, instant sexiste et anti-punk) quoique le choix des hôtesses Heineken à la Hidden stage était meilleur que n’importe quel riff de guitare joué par les bedonnants et veillissants Buzzcocks.

An idiot abroad

Quand les festivaliers vont à Rock en Seine et boudent J.C.Satán et Frustration au profit des Arctic Monkeys et de Queens Of The Stage, on gueule, nous les défenseurs de la musique locale (support your local bands). Alors si à Primavera, tu vas voir Stromae et les Pixies au détriment des scènes locales, tu fais pareil, et tu déçois tous les Born Bad, XVIII Records, etc… catalans (ils s’appellent La Castanya, Domestica Spain, Mama Vinyla Records, etc…). Et comme à Gonzaï, on est dogmatiques, j’ai choisi comme corvée de voir un maximum de groupes catalans, voire espagnols cette année. Evidemment, puisque ces groupes jouaient tôt, ou sur une scène excentrée, je n’ai pas réussi à aller beaucoup plus loin que le premier d’entre eux, qui reste un très bon premier souvenir du festival : les Beach Beach (signés sur La Castanya), un trio qui serait une espèce de Pavement barcelonais que le soleil méditerranéen aurait rendu encore plus cool, plus insouciant et appliqué que jamais dans l’exécution d’une pop filtrée au chorus, version lumineuse. C’était le premier soir, celui pendant lequel le festival a eu l’excellente idée de nous convier dans le centre-ville de Barcelone, entre deux bar à tapas et deux bodegas, lieu parfait pour picoler, bouffer et voir des concerts dans cette ville bouillonnante. La suite de la soirée sera pour mes potes et moi un échec, vu le monde qui fait la queue pour aller voir qui The Ex, qui The Brian Jonestown Massacre. On choisit donc de ne garder du tiercé sus-cité que les deux premiers éléments : picoler et bouffer. Un anglais exilé de Clermont-Ferrand (oui, ça existe) nous conseille de visionner la série humoristique An idiot abroad de Ricky Gervais. On va plutôt aller faire les idiots au lit pour ce soir.

Meets and greets

El Mato A Un Policia MotorizadoLe deuxième jour est l’occasion de découvrir que l’équipe du festival souhaite rivaliser avec SXSW, The Great Escape ou le MaMA pour l’accueil des professionnels internationaux : planches de tapas à foison, bières gratuites et apéritifs offerts toute l’après-midi dans un ancien couvent du centre-ville. Ces happy few dont je fais partie sont clairement privilégiés et devenus une cible de la stratégie marketing du festival. L’apéro tôt commence tôt, l’apéro commence bien. Sur place, Marcelo Pilegi de Make Me Loco (disques et concerts argentins) m’entraîne au concert d’un groupe dont le nom m’intrigue depuis des années : Él Mató a un Policía Motorizado (littéralement « il a tué un policier motocycliste »). Juste avant le concert, Marcelo me montre une coupure de presse datée de la veille, extraite du quotidien principal de Séville : « Les forces de sécurité locales indignées par la présence du groupe ‘El Mató…’ sur le territoire sévillain« . Sur scène, c’est un gang non violent qui joue une pop tendance émo et intense, toute en nappes distordues, incantations gutturales et yeux levés au ciel, à la recherche d’un témoin de la scène. Les argentins sont possédés, comme habités par les milliers de kilomètres de route qu’ils ont avalés en quelques jours, lors d’une tournée marathon qui culmine ici au Primavera. Ce ne sont pas les seuls représentants de ce continent souvent ignoré ou boudé pour sa culture rock, pop et electro : on a beaucoup lu récemment, notamment ici, sur la jeune scène chilienne qui gravit la Cordillère psyché, au sein de la cordée BYM Records (Holydrug Couple en tête) distribuée aux États-Unis par Sacred Bones. Face à un autre élément naturel – la plate mer Méditerranée – les Föllakzoid doivent se sentir grands, si grands qu’ils prennent leur temps et recommencent inlassablement de pousser un riff de guitare, une nappe de clavier, un tapis de notes basses, un roulement lourd de batterie. Les Chiliens réinterprètent le mythe de Sisyphe – qui tentait inlassablement de pousser son rocher en haut d’une colline – et l’envisagent non plus comme une punition terrible, mais comme le travail excitant de recherche de l’essence de l’art, de la pureté du son, de la pulsation des sens. N’eût été la piètre qualité de la sono ce jour-là, il est certain que le groupe aurait été au sommet de son long trip transatlantique.

Le Triangle des Vermuths

Le triangle des Vermuths

Très éméché et un peu perdu dans le Triangle des Vermuths (l’apéritif catalan), je rejoins le site principal du festival, à l’entrée duquel se trouve un superbe auditorium ultra-moderne : juste à temps pour écouter les deux dernières pièces du saxophoniste américain Colin Stetson. Rarement on peut voir un type seul sur une grande scène livrer autant de son physique, et notamment de ses poumons que tout fumeur rêverait d’avoir. Et soudain, dans mon demi-sommeil, confortablement installé dans le fauteuil en mousse de l’Auditoire, je comprends pourquoi l’excellent disquaire parisien de la rue de la Roquette a choisi comme nom le Souffle Continu. Cette technique de jeu de cuivre est l’expression même de la vitalité en musique, la preuve que l’artiste est au monde, vivant et exprimant, défiant les règles physiologiques de base. Un concert à coeur ouvert.

Sur la Hidden Stage sponsorisée par Heineken et ses hôtesses troublantes, c’est la deuxième bonne découverte du festival : quatre jeunes irlandais habillés comme s’ils sortaient du mall s’escriment à brutaliser les sens des spectateurs. Leur attitude, leur son et leur syntaxe sont radicaux, extrêmes et bruyants. À partir d’une langue post-punk communément adoptée et platement maniée par de nombreux groupes aujourd’hui, les Girl Band inventent un langage nouveau, difficile à déchiffrer – sauf à être coutumier du lexique de The Fall – et donc passionnant d’inventivité dans ce cadre minimaliste, voire essentialiste. Les irlandais rejoueront plus tard sur une scène en plein air, et leur capacité à enseigner ce langage se montrera impressionnante. Je viens enfin de trouver Saussure à mon pied.

La sono mondiale

Les vétérans de la noise – branche new-yorkaise – les plus en vus depuis l’extinction des amplis de Sonic Youth sont néerlandais : The Ex récupère des lauriers amplement mérités depuis que les quatre bruitistes parcourent les scènes du monde, s’inspirant, au gré de leurs voyages, des sons entendus ici en Afrique, ou là en Europe de l’Est : une sono mondiale sans concession au format pop des radios, diffusée et interprétée avec panache par des quinquas enthousiastes. Le voyage sur les terres mondiales se poursuit avec le gang afrobeat et punk Antibalas, récemment signé sur Daptone Records (Sharon Jones, Budos Band), label très groove et voisin du studio des brooklyners. Sur la grande scène, Fela Kuti est tour à tour piétiné, vénéré, puis broyé par les influences asiatiques et latino-américaines des musiciens. Antibalas est l’antidote à la redite, et l’antechrist de l’afrobeat : libre, inventif et connecté à la ville-monde moderne. Le soulman Charles Bradley redécouvert sur le tard à 63 ans par les nécessaires oreilles chercheuses de Daptone Records – encore – est le miroir exact de sa chanson épilogue So Hard (To Make It In America) : après des décennies de misère dans l’ombre des grandes voix noires de son pays, le chanteur tient sa revanche sur une société américaine trop méritocratique pour faire la lumière sur tous ses talents. Sa revanche est néanmoins d’une beauté rare, car absolument pas individualiste, mais partagée avec son public dans une immense générosité, par celui qui possède à la fois la voix de de l’amour et de l’activisme politique. A la fin d’un show qui satisfait largement ceux qui n’ont jamais connu James Brown qu’en film, le crooner-danseur embrasse littéralement son public, trop heureux d’avoir parcouru un océan pour le connaitre, lui le héros et survivant des nombreuses tempêtes qui brisent les os des minorités d’un pays qu’on appelle ici comme là-bas America.

Charles Bradley

L’habit ne fait pas le moine

Un festival sans off n’est pas réussi, et ce sont les illustrateurs-sérigraphistes d’affiches de concert qui créent la surprise : le collectif anglais Screenadelica tient chaque année un stand bien achalandé, et dans un élan de patriotisme local, a fait monter dans son van les jeunes turbulents Jazz Hands de Liverpool. Croisés par hasard au Liverpool Sound City en 2011, ils n’ont rien de perdu ni de leur fougue jazz-core – deux batterie, une basse et un saxophone – ni de leur superbe – tout d’orange vêtus -, ni de leur humour – britannique au possible. Question uniforme, l’habit ne fait d’ailleurs pas toujours le moine : j’ai toujours cru que Bo Ningen était composé de 4 filles, sans doute parce que dans Bo Ningen, il y a Nina Hagen, mais non, pas de Belles Ningen sur scène : quatre japonais filiformes et habités par un chamanisme syncrétique ondulent des cheveux aussi longs que leurs robes et font découvrir un Japon psychédélique moins brutal que celui de la Californie garage, un krautrock moins binaire que celui d’Europe, dans un mélange des genres fluide et organique.

L’histoire se répète, en boucle

Le lendemain, vendredi, je tenais comme remède anti-gueule de bois la gouaille du crooner anglais Mick Harvey et ses reprises de la canaille française Serge Gainsbourg. Mais rien n’y fait : les splendides versions couchées sur deux disques indispensables fadissent dans l’immensité de l’auditorium et l’orchestration minimaliste du projet (une guitare acoustique à peine audible, une batterie jouée aux balais, un orgue discret, et un quatuor de violons sans panache). Reste la voix de l’Anglais et ses traductions lettrées du poète français, lot de consolation pour une sieste nécessaire.

Ses compatriotes de Loop ont heureusement le matériel ad hoc pour rejouer leurs oeuvres radicales de bruitisme et de répétition, issues de trois albums dont le culminant A Gilded Eternity (1990). Les frêles anglais, qui semblent n’avoir pris ni de rides ni de bide depuis les années 80 (au contraire des pauvres Buzzcocks), sont intransigeants avec leurs morceaux, aussi précisément ajustés que leurs polos très british, et sont capables d’un autisme scénique impressionnant (le bassiste tournant le dos au public durant tout le concert, pour mieux fusionner avec le batteur). À l’écoute, on décèle la source majeure du mur du son de la Britpop, celui dont on attribue paresseusement la paternité à Oasis et Noel Gallagher. Heureusement, en 2014, Loop n’a pas baissé sa garde noise d’un cran et donne une leçon magistrale à tous les wannabees, lads et autres mates britons. Difficile de passer ensuite à l’inoffensive pop shoegaze de Slowdive, aussi belle aujourd’hui sur scène qu’il y a 25 ans sur les disques de Creation Records. Les coupes de cheveux ont changé, et l’intention aussi : moins bruitiste, plus rêveuse – les anglais étaient précurseurs de la dream pop à venir – presque trop linéaire, scolaire et sans surprise. Le son est bon, les morceaux aussi, mais il manque quelque chose : cet inconfort adolescent qu’un groupe mature ne sait plus éprouver ? D’autres ne se sont pas débarrassés de ce mal-être romantique, qui est le moteur de leur art : les américains de Slint célèbrent sur scène les 20 ans de la publication du magnifique et dépressif ‘Spiderland‘. Dans le public, je me sens seul et vacillant : le monde extérieur est triste, le monde extérieur est hostile, le monde extérieur est sans moi. Slint est une dose de kétamine que je préfère fuir. Et ce ne sont pas The Growlers qui me remettront du baume au coeur, vu l’insupportable chanteur du groupe pop/garage/surf/psyché (rayez toutes les mentions, inutiles), clown pas drôle, vocaliste irritant et branleur suffisant.

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Last night a Dj saved my life

C’est l’inconnu SBTRKT qui me donnera une surprenante satisfaction : le londonien installé derrière les platines de la Boiler Room – un minuscule dôme sonorisé en quadriphonie par la marque de hi-fi ultra-compétente Bower & Wilkins – et sa musique sont difficilement descriptible : si la version officielle parle de un mélange de 2-step, dubstep, r&b et house de Chicago, je n’y connais rien et prends un plaisir vicieux à me faire violenter par une rythmique brutale qui sonne comme de furieux coups de marteau sur une caisse de bois, des nappes de synthé comme sorties de Blade Runner, et des boucles de séquenceurs minimalistes et hypnotiques. Factory Floor achèvera mon corps et mes sens malmenés avec son live electro puissant, psychédélique et improvisateur. Mais attention, sol glissant : ça usine sévère, à la LCD Soundsystem, puis ça patine, à la Fuck Buttons, et enfin ça roule un peu trop des mécaniques (trop bien huilées pour être surprenantes). Une fin de soirée laborieuse.

Pas vus à la télé

Le soleil, (presque) au zénith, me surexcite, et m’assomme aussi. On n’ose pas imaginer l’effet qu’il provoque sur les sexagénaires de Television, qui jouent l’intégralité de leur sommet discographique, l’album « Marquee Moon ». Face à de brûlants rayons aussi nombreux que le public amassé devant l’une des grandes scènes du festival, le quartet new-yorkais pâlit, faiblit et exécute fébrilement et maladroitement des morceaux qu’on ne connait qu’emplis de magie, sur la platine du salon. Assurément ce jour-là, le groupe n’est pas à la hauteur de son acmé de 1977. Sur la fin, et pendant deux morceaux, les guitares se synchronisent, la voix reprend de l’assurance, le groupe improvise, se détend et donne espoir à ceux qui, comme moi, les reverront au Primavera Porto la semaine suivante.

Une fois de plus, c’est la musique noire jouée par des Africains qui fera vibrer tous mes sens, et dans le bon sens : Seun Kuti a repris à la fois le flambeau de son père en musique (un afrobeat droit et pur) et en activisme (« J’apprécie l’esprit de résistance de la Catalogne » ou « Sachez que lorsqu’on demande à l’Europe de donner de l’argent à l’Afrique, il s’agit tout simplement de prendre le fric des classes laborieuses pour les donner aux classes riches de mon pays« ), mais il lui a aussi emprunté son orchestre (Egypt 80) et son attitude scénique. Avec les Kuti, c’est tout un pays qui se met à nu, devant des petits blancs occidentaux souvent friqués mais toujours amoureux d’une culture rare.

TTy Segally Segall aussi est blanc, et de plus en plus friqué grâce aux nombreux disques et tournées qu’il enchaîne inlassablement. Ce qu’il a hérité de la musique noire, c’est tout le blues rageur et jubilatoire. Le jeune californien est un génie des mélodies, à la guitare comme au chant, et il a la classe de sa grande discrétion : croisé plus tôt dans le public devant Television par un ivrogne, ce dernier lui tient la grappe pendant un quart d’heure, ne le reconnait pas, et lui explique tout le bien qu’il pense de Ty Segall – ce héros – et qu’il n’a qu’un rêve, celui de pouvoir un jour le rencontrer. Un acte manqué ? Les dernières déflagrations se feront entendre chez les catalans de Za!, bombe punk-noise ultra créative ; tout y passe : synthés, boîtes à rythmes, batterie, kalimba, trombone… tout est bon dans cette sangria improvisée. Mais il est un peu tard, le dernier jour, pour encore s’enthousiasmer dans ce trop grand festival, qui s’éparpille, et laisse de côté ce rôle de défricheur qu’il est censé jouer. Pas sûr qu’on se revoie dans ces conditions, Primavera Sound.

http://www.primaverasound.com/

2 commentaires

  1. En même temps, le branleur suffisant fait les meilleurs chansons qu’il m’ait été permis d’entendre depuis longtemps — et avec une très belle voix, justement, n’en déplaise. Mais bon, c’est vrai qu’il ne s’habille sans doute pas comme vous et moi, alors… Cependant, j’ai bien aimé ce petit jeu de mot, « triangle des vermuths », vraiment pas mal.

    1. Pour les avoir vu – les Growlers – vendredi dernier à Paris, je confirme le sentiment de Kino : super chansons, show très passable, à la limite de la fainéantise.

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