Les Allemands écoutent de l’opéra italien, de la musique folklorique grecque ou encore de la chanson française. Mais quid de la pop turque? La musique de la plus grande communauté d’immigrés du pays reste pourtant à découvrir. C’est ce qu’a tenté de faire l’auteur Sebastian Reier dans un récent article publié dans Zeit, et traduit pour la première fois en français par Berenger Arrouy.

La musique turque est éditée en cassettes en RFA depuis les années 1970 – voici une petite sélection issue de la collection de l’auteur. Crédit photo © allezhoppstudio.com

 

« C’est le plus grand là-bas – mais personne ne le connaît ici. » expliquait le présentateur Alfred Biolek dans son émission Bios Bahnhof, le 28 octobre 1982. C’est un jeudi soir en prime time sur ARD (ndlr: TV publique allemande) à une époque où les chaînes de télévision privée n’existent pas encore.

Biolek parle du chanteur turc, Barış Manço, et c’est un grand moment pour les 1,5 million de personnes originaires de Turquie qui vivent en République Fédérale d’Allemagne. Presque tout le monde l’a enregistré sur VHS. Alors comment peut-on dire qu’ « ici, personne ne connaît Barış Manço, ici, à la télévision allemande, ici dans la culture dominante » ? C’est tout simplement faux. Barış Manço est de loin la plus grande star de Turquie, pionnier de la musique rock anatolienne, et rare figure fédératrice dans ce pays et toutes ses contradictions.

Cette séquence de l’émission de Biolek fait partie intégrante de l’histoire germano-turque à la télévision. D’autant plus que l’apparition de Barış Manço est précédée d’une conversation avec une “vraie” famille de travailleurs immigrés, la famille Uslu.

On assiste à une petite escarmouche bien intentionnée entre étrangers. Biolek est heureux d’accepter une invitation à dîner, de préférence quand le père cuisine. Et quand il interviewe Mahir, l’un des fils agé de 21 ans, cette remarque lui échappe: “Mais alors comment pouvez-vous penser que l’on n’aime pas les Turcs ici?” Avant de rapidement se corriger “ Je ne devrais pas employer “on”, c’est un peu malvenu. Il y a quand même ici aussi beaucoup de personnes bienveillantes, j’espère que vous en avez également eu l’expérience”.

Le fils dit qu’évidemment il voudra un jour déménager en Turquie, qu’en Allemagne il y a trop de préjugés; il ne peut même pas entrer en discothèque. Derrière lui, une femme blonde rit dans le public. Biolek jette un bref coup d’œil, mais modère rapidement la question, en plaisantant sur le fait que Mahir a une moustache et que l’on peut facilement le reconnaître comme étant Turc. Il ne parvient même pas à considérer ses invités d’égal à égal.

La culture turque demeure quelque chose d’étranger et d’exotique dans l’émission de Biolek. Le chanteur Barış Manço est invité à monter sur scène. Il tourne avec son groupe dans le monde entier et, 6 ans plus tôt, l’un de ses tubes était numéro 1 en Angleterre, en France et en Belgique. Biolek lui demande en anglais s’il a des envies de carrière internationale. Dans un anglais parfait, Manço répond que oui, ce qui surprend son hôte : “Inhabituel [pour quelqu’un comme vous] de penser si européen !

C’était il y a près de 40 ans et aujourd’hui, la conversation serait certainement différente. Dans les années 80, Alfred Biolek est le seul présentateur somme toute assez curieux à toujours amener les sujets turcs à la télévision. Autrement, la curiosité restait limitée. Et pourtant à l’époque, les Turcs forment la plus grande communauté d’immigrés en RFA: après 1961 jusqu’au gel du recrutement en 1973, ils sont venus en tant que travailleurs immigrés (“Gastarbeiter”), puis à partir de 1980 après le putsch militaire, principalement en tant que réfugiés.

On ne trouve pas les albums du label Türküola chez les disquaires mais chez les marchands de légumes

Il faut savoir qu’à cette période, une vie culturelle turque diversifiée s’était déjà développée depuis longtemps en RFA. La production musicale y a particulièrement prospéré: Türküola basé à Cologne est même devenue la maison de disques indépendante la plus florissante de la République, avec un catalogue s’adressant principalement à un public exclusivement turcophone.

Le label était le premier du genre et existe toujours aujourd’hui. Fondé par Yılmaz Asöcal, arrivé en Allemagne en 1955 pour étudier la langue et la littérature allemande, il a sorti plus de 1000 albums, singles et compilations confondus depuis 1968; 674 d’entre eux sont d’ailleurs disponibles à la Bibliothèque Nationale Allemande de Berlin.

À l’époque, la plupart des entreprises allemandes ne voyaient dans les Gastarbeiter que de la main d’oeuvre bon marché. On ne les considérait alors pas comme des potentiels clients ou consommateurs, et certainement encore moins comme des entrepreneurs indépendants. En effet, les immigrés ne sont autorisés à enregistrer leur propre entreprise qu’aux côtés d’un partenaire allemand.

Cela ne rebute pas Yılmaz Asöcal, qui avait initialement fondé la société Turkish-German Export. Il obtiendra une dérogation pour monter sa maison de disques – avec le soutien du politicien Hans-Jürgen Wischnewski, qui présidait alors le sous-district SPD de Cologne.

Asöcal sent bien que la musique turque est un besoin fondamental pour ses compatriotes et qu’ils ne peuvent la trouver nulle part en RFA. Connaissant les habitudes de la clientèle turque, il ne croit pas pertinent de passer par les circuits de distribution traditionnels, que ce soit dans les grands magasins ou autres disquaires. Il choisit donc une autre stratégie et s’occupera lui-même de la distribution : sa musique se trouvera chez le marchand du coin, à côté des fruits et légumes, des films turcs et autres babioles électroniques !

La musique turque reste dans son univers parallèle

Au départ, Asöcal a pressé les disques de chanteurs turcs déjà bien connus, puis il a rapidement créé ses propres stars. L’ouvrier de chez Ford, Metin Türköz, qui, sur 13 albums et 72 singles, chantait les rêves et les peines de la première génération de Gastarbeiter.

Et ce personnage qui apparaît encore et toujours dans ses textes: le Mayistero, le contremaître allemand de la chaîne de montage, celui qui enlève sa graisse correctement. Le “maître” a été à peine remarqué, car en dehors de la communauté turque, personne ne connaît et ne comprend les chansons de Türköz.

Pour Türküola, ce sont les 45 tours à petit prix qui marchent le plus par rapport aux 33 tours. Mais le support principal est bien sûr la cassette, qui a conquis le marché dans les années 70 et a l’avantage de pouvoir être jouée partout.

Été après été, des milliers de familles turques, principalement en voiture, partent en vacances chez leurs parents en Anatolie, le coffre rempli de cadeaux de mariage et autres appareils électroniques inabordables en Turquie. Pour ces longs voyages déshydratants, il faut non seulement prévoir beaucoup d’eau, mais aussi beaucoup de musique. Les trajets sont rudes et exténuants autant pour les passagers que pour le matériel musical. Le label Uzelli Kaset, pendant de Türküola à Francfort, développe donc des cassettes particulièrement résistantes à la chaleur.

À partir de la fin des années 60, c’est en millions que l’on compte les ventes d’enregistrements de musique turque en RFA. Pourtant, il n’y a aucune critique dans les magazines musicaux, aucune mention dans quelque page culturelle. Les “Starschnitte” dans Bravo (ndlr: sorte de posters de stars dans le magazine Bravo) sont réservées aux grands noms de la pop occidentale et les apparitions télévisées nationales de musiciens turcs peuvent se compter sur les deux mains. Les chiffres de ventes des maisons de disque comme Türküola ne sont même pas pris en compte dans les charts.

La musique turque reste dans son univers parallèle et très peu d’Allemands entrent en contact avec celle-ci. Lorsque c’est le cas, elle leur semble souvent étrange à l’oreille, car elle n’est pas seulement basée sur des tons entiers et des demi-tons, comme ce qu’écoutent habituellement la plupart des Européens de l’Ouest, mais comprend aussi des variations en quarts de ton.

Les textes parlent du vague à l’âme (“Sehnsucht”), du désir de sécurité, de rébellion, de la difficulté de la vie quotidienne et de l’aspiration à s’en échapper. Cela s’entend et se ressent particulièrement dans la mélancolie du style Arabesk, fruit d’un croisement entre musique arabe et turque qui a émergé à la fin des années 60. Des chanteurs comme Orhan Gencebay amènent le genre à sa quintessence, celle d’une vision sombre et mélancolique de la vie. L’Arabesk, c’est la musique des pauvres et des désespérés.

Doğan Bir Pişman- Orhan Gencebay -Lyric Video -HD - YouTube ...Il est d’ailleurs courant de voir des automutilations de masse lors des concerts de Müslüm Gürses en Turquie, auquel on attribuera même son propre sous-genre “Ader-Musik” (musique de veine).

Au fil du temps l’Arabesk devient un phénomène de masse : Le single Beyaz Atli (“L’Homme au cheval blanc”) de Yüksel Özkasap, surnommée la “Rossignol de Cologne”, sorti en 1970, se vend à 800 000 exemplaires. On parlerait de double disque de platine aujourd’hui.

Les Allemands sans racines turques n’ont probablement jamais entendu parler de ces noms et ne connaissent pas non plus ses autres tubes, notamment Nasıl Oldu Yolum Düştü Köln’e – “Comment je me suis retrouvé à Cologne?“. Alors que n’importe quel Gastarbeiter, enfants compris ayant migré à Stuttgart, Francfort, Kassel, Berlin-Ouest ou encore Hanovre connaissait la chanson par coeur.

Özkasap vit toujours dans la ville du Rhin avec son mari, qui n’est autre que le fondateur de Turküola, Yılmaz Asöcal.

C’est à Munich, en 1969, que Tahir Minareci a fondé sa maison de disque. Tout comme Türküola à Cologne et Uzelli Kaset à Francfort, Minareci va sortir plusieurs centaines d’albums.

Parmi eux en 1975, sortira le premier opus, totalement avant gardiste, des Gastarbeiter du Grup Doğuş, sur lequel les musiciens brisent complètement les différentes identités culturelles et fusionnent les genres d’une manière inédite.

Aujourd’hui, leur mélange de pop anatolienne et de rock psychédélique occidental est reconnu par le public du monde entier. L’album a été réédité en 2019, est disponible sur toutes les plateformes de streaming et bénéficie d’éditions vinyles comme beaucoup d’autres enregistrements oubliés.

Dans les années 70, ces musiciens avaient bien un certain succès, du moins au niveau régional, ce qui leur permis de se produire notamment à Munich, Nuremberg, Lörrach et Regensburg, mais aussi en Autriche et en Suisse. Mais pourtant, ils commencent également à ressentir la xénophobie rampante qui hantera les années 80, et finira par pousser le groupe à la séparation face à la peur d’attaques racistes.

Par la suite, le leader du groupe, Tufan Aydoğan, se fera engager comme musicien de club à la Topkapı Taverna de Munich. Avec un peu de chance, vous pouvez encore tomber par hasard sur le légendaire organiste Hammond, dans l’un des restaurants de la ville où il se produit toujours.

“Helmut Kohl et Strauß veulent que les étrangers dégagent” (Derdiyoklar)

On trouve aujourd’hui dans n’importe quelle grande ville allemande, des clubs de musique où les groupes turcs vont pouvoir jouer. Et pourtant, ce sont toujours lors des cérémonies de mariages que ceux-ci vont trouver leurs meilleures audiences, jusqu’à 1000 personnes voir plus…

Certains d’entre eux ont acquis une grande renommée et beaucoup d’argent… Mais malgré cela, aucun d’entre eux n’aura un impact et une influence aussi retentissants que Derdiyoklar Ikilisi, duo formé d’Ali Ekber Aydoğan et İhsan Güvercin, tous deux membres de la minorité alévie.

Aydoğan est arrivé en Allemagne en 1974, et c’est en 1978 qu’il a rencontré Arif Sağ, virtuose du Bağlama, sorte de luth à long manche anatolien. Cette rencontre l’a tellement inspiré qu’il en a inventé son propre style musical: le Disko Folk, qu’on pourrait définir comme un amalgame massif mêlant traditionnel turc, disco et krautrock.

Aydoğan et Güvercin jouent plusieurs instruments en même temps ; le week-end, ils se produisent souvent à au moins deux mariages par jour et peuvent donc se partager les cachets à deux.

Des imitateurs suivront rapidement, ne se gênant pas pour choisir un nom de scène presque similaire, par exemple Deridoklar ou Derdiçoklar.  D’autres se limiteront à ne reprendre que le principe du duo lucratif, comme Akbaba Ikilisi de Francfort. Vous pouvez aujourd’hui découvrir sur YouTube ces nombreuses prestations de mariage des années 80 et 90 filmées à l’ère du caméscope.

Une once de curiosité suffirait

Ce sont principalement des chansons folkloriques qui sont jouées. Et pour la plupart, celles-ci ont été écrites et colportées au fil des siècles par les poètes nomades bourlinguant de villes en villages anatoliens.

Les Aşıks, comme on les appelle, chantent et racontent l’amour, la mort et autres sujets intemporels. Ils diffusent également les nouvelles et discutent les différentes questions sociales et sociétales.  En Occident, les traditions sont souvent considérées comme figées dans le temps, alors qu’en Anatolie elles alimentent un flux constant de nouvelles idées.

Les chansons de poètes itinérants contemporains tels que Mahzuni Şerif et Neşet Ertaş apporteront une contribution décisive à la façon de chanter en canon sur laquelle se basent beaucoup de groupes comme le duo de mariage Derdiyoklar Ikilisi.

Toutefois, Derdiyoklar, écrit également ses propres textes, assez critiques. Par exemple dans la chanson Liebe Gabi (1983), ils chantent “Helmut Kohl et Strauß veulent que les étrangers dégagent” – qui se réfère, à ce moment-là, à la volonté de la CDU et la CSU de faire repartir les immigrés turcs dans leur ancienne patrie en échange d’une prime.

Bienvenue en Almanya

Après le coup d’État militaire de 1980, de nombreux musiciens ont également cherché refuge en RFA. La deuxième et troisième génération d’Allemands turcs nés ici, sont ceux qui souffrent particulièrement du manque de sentiment d’appartenance.

Les Allemands les considèrent comme des Turcs ou au mieux des «Turcs allemands», et les Turcs de Turquie, comme des «Deutschländer», des Almancı. Le «Deutschländer» a de l’argent et ne connaît pas son chemin, et quand il conduit son taxi, il n’hésite pas à faire un détour. En Allemagne, les clichés turcs sont nombreux.

Et les enfants de ces gens qui sont partagé entre ces deux mondes ; je m’appelle Ata et je vous demande où nous appartenons maintenant“, chante Ozan Ata Canani dans Deutsche Freunde (Amis allemands). Il a écrit cette chanson en 1977 mais n’a eu l’occasion de l’enregistrer en studio qu’en 2013, lorsque le label munichois Trikont a sorti le sampler Songs of Gastarbeiter. Entre temps, le sens de ses mots n’a pas perdu de son actualité. Ata Canani a écrit tout une série de chansons en allemand en 1977. Mais ni les Turcs ni les Allemands, dit-il, n’auraient voulu les entendre. À ce jour, elles sont toujours inédites.

À l’automne 1980, quand la Turquie est passé sous le joug de la dictature militaire, la production musicale venant d’Almanya (ndlr: Allemagne en turc) est devenue encore plus importante. Les nouveaux dirigeants turcs restreignent strictement la vie culturelle et la répression envers l’opposition de gauche touche tout aussi particulièrement les Kurdes et les Alévis. De nombreux artistes, écrivains et musiciens comme le musicien de rock Cem Karaca, fuient ou sont expatriés.

La RFA est la première destination pour beaucoup d’entre eux. Et, dans les années suivantes, ce sont des exilés comme Karaca qui tentent de jeter un pont entre la communauté turque et la “société dominante” allemande.

En 1984, Cem Karaca publie un album en allemand. En 1983, l’acteur, musicien et animateur radio Nedim Hazar (le père du rappeur Eko Fresh) fonde le groupe germano-turc Yarınistan/Morgenland et recevra en 1986, le “Prix des Critiques de disques allemands”. À la fin des années 80, lorsque le rap et le hip-hop voient le jour, la collaboration entre musiciens d’origine turque et allemande devient de plus en plus naturelle. Des groupes comme Cartel, DJ Mahmut & Murat G ou Islamic Force mélangent naturellement turc, allemand et anglais. Ils se produisent devant un public mixte et, comme l’utilisera plus tard l’écrivain Feridun Zaimoglu, transforment l’insulte “Kanake” en une auto-description résolument fière.

Le Türkçe Rap devient le premier véritable exportateur de hit turco-allemand en Turquie et, après les attentats meurtriers d’extrême droite de Mölln (1992) et Solingen (1993), se pose en exutoire de la protestation contre le racisme et la violence de droite.

Aujourd’hui, des rappeurs comme Haftbefehl (Aykut Anhan) ou Mero (Enes Meral) sont en tête des charts. On peut voir ça comme un progrès, mais non sans un arrière-goût, parce qu’en tant qu’allemand turc en haut de l’affiche, il semble qu’il ne soit possible que de toujours jouer le même rôle: celui du gangster. Malgré tout, et dans toute sa diversité, la culture musicale turque et germano-turque, qui dans ce pays remonte à plus d’un demi-siècle, est encore à peine connue de la plupart des Almans (ndlr: Allemands en turc).

Une once de curiosité suffirait, une conversation avec le voisin, le collègue, les camarades de classe afin de la rencontrer: Barış Manço, Yüksel Özkasap et Cem Karaca vivent ici près depuis des décennies.

A propos de l’auteur : Sebastian Reier est musicien et auteur indépendant. Il officie sous l’alias Booty Carrell, DJ résident au Golden Pudel (Hambourg), archéologiste vinyle, et prescripteur d’une musique “Outernational” en opposition avec la soi-disant World Music. À partir de septembre prochain, il s’occupera du programme musical des Münchner Kammerspiele.  Des extraits audio et d’autres liens sur le sujet sont disponibles sur son site Web https://booty-c.com/ et notamment le récent documentaire Outernationale: Derdiyoklar w/ Booty Carrell disponible ici.

17 commentaires

  1. la presse musicale papier frenchy est devenu tellement pitoyable quelle se met a la traduction de texte venu d’allemagne ou d’ailleur ,et pour infos les kebabs sont majoritairement tenu par des kurdes ,les turcs sont leur ennemis juré et ils vont certainement pas écouté de la musique turc , et sinon moi cela plus de 20 ans que j’ai decouvert la pop d’anatolie etc ,et il y a depuis un bail pas mal de reedition entre autres chez Pharaway Sounds et finders keepers et consorts

  2. en 2008 a la maroquinerie en 1er partie d’un concert de madlib il y avais le boss de now again records mr egon qui fit un set de 45t de folie ,avec que du funk turc et pop d’anatolie et du psyché et garage turc , ils etaient ou les wankers de gonzai? dans les choux comme d’hab

    1. Quand on aura trouvé le vaccin contre le coronavirus, qui va se pointer pour nous dire qu’il l’avait trouver avant les autres ?
      Père- Sévère- Rance c’est le Docteur Raoult de la zique
      Trop fort le mec

  3. Père- Sévère- Rance le jeux de mot à deux balles, la prochaine fois creuse toi un peu les méninges moderato canta de mes roupignols

  4. ça s’écrit roubignole monsieur “Je sais tout”
    Si tu n’as pas de respect pour tes contemporains au moins essaye d’en avoir pour la langue française.

    1. Ch’ais pas de qui tu parles mais comme d’habitude tes réflexions tombent toujours à plat.
      Tu ne sers à rien décidément.

  5. Arreté ces critique.. JE SAIS MIEUX QUE VOUS la musique du monde, la sono mondiale et ma musique de <3 depuit toujour.
    Vous n'aite que des bobo branchouille parisianiste , des suceurs de roux sans cultures.
    Je connais très bien LA POP D'ANATOLE Que j'achète en CD. la musique digitale est triste, moi je prefere faire une ÔDE AU SUPPORT PHYSIQUE.
    Ce n'ai pa parceque je suis de MULHOUSE qu'il faut me prendre pour un nain culte.

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