Plus excitant encore que n'importe quelle nouveauté étiquetée rock, un album jusqu'alors inconnu des Pretty Things, qui ressort des fonds marins, encore tout acidulé de psychédélisme
Sur le dictaphone. Une interview où l'on s'entend plus parler que le groupe lui-même trahit beaucoup de choses. Trop bu pour être pro ? Pas assez ? Même pas.
A trop discuter avec les stars confirmées du music business qui vendent à bout de bras 800 exemplaires de leur sixième album, j’en suis arrivé au constat qu’un groupe unsigned posséd
A lire les papiers de la concurrence (la concurrence, c’est tout ce qui n’est pas MOI), l’impression du contentement de soi flotte dans l’air, comme si chaque mot se suffisait
Après s’être essayé sans succès (sans succès : ne pas être reconnu dans la rue, idéalement sur les Champs Elysées, ou le cas échéant, dans l’artère d’une métropole européenne) aux farfisas vaudous
Les Eagles of Death Metal méritent-ils vraiment d'apparaître dans ces pages? Si l'on se pose la question, c'est qu'elle n'a même pas lieu d'être écrite.
Alors que je devrais plutôt être à la recherche du groupe du futur, celui qui transcendera les genres, le disque qui s’élèvera au rang de catalyseur social, dont on parlera comme le
Ma rencontre avec Frida Hyvönen ressemble au quotidien des journalistes. Une interview mal menée avec des questions faussement préparées, le tout arrangé au dérushage pour faire croire à la coolitude de l'intervieweur,