Ça faisait longtemps que je n'avais pas rendu visite à Klavier Stuc. Lors d'une soirée bien arrosée, j'avais appris par un ami commun qu'il avait fini par trouver refuge dans une chambre
Si nous étions des hommes, il s'agirait d'une rencontre d'hommes. Mais je manque de réflexes et Darc frappe en dessous de la ceinture. On échange quelques coups. Un crochet passe, Darc entre
Si, aux dernières nouvelles, Lynch jouait à Valérie Damidot pour le compte du Social Club, David n'avait pas l'intention d'en rester là, le cul posé sur sa ménopause artistique – tout incapable
Ceci n’est pas une information essentielle et pourtant elle me tient à cœur comme si elle l’était : au-delà du péage d’Ablis, il existe un monde, un autre monde, oui, un monde
« Gonzaï c’est bien joli, mais à part ce Guy Michel Thor, là, que j’ai bien connu à une époque, y a que des jeunes écrivant sur des vieux. Vous devriez faire
Cracbooms, JC Satan, quoi de commun si ce n’est qu’ils sortent un EP et un album à peu près en même temps ? Si ce n’est encore que, chacun à leur façon,
C'est pendant l'un de ces dimanches de solitude que j'ai appris que les héros peuvent parfois revenir. "No more heroes" des Stranglers en tête avec le moral dans les chaussettes, ce fut
8 juillet 1995, scène B des Eurockéennes, le concert de dEUS dure depuis une heure quand Tom Barman jette sa guitare au sol et file backstage… pour revenir quelques minutes plus tard
Groupe culte cité dans cinquante pour cent de mes écrits, père de substitution junkie et violent venant ternir mon enfance trop heureuse, Death in Vegas ou l’apogée de mes connexions nerveuses avant
Jamais vraiment plaisante, la conversion se passe rarement sans une bonne guerre, un holocauste, voire l’éradication complète d’une culture qui n’en avait pas demandé tant. Alors bon, si vous étiez étonné d’avoir
20 septembre 2011. 19h45. Hôtel Les Jardins du Marais, dans le 11e arrondissement de Paris. “ Il est beau quand même ” me lance l’attachée de presse alors qu’elle scotche tête la
Qui, mieux que Guy-Michel Thor, pour dénuder les fils ce nouvel album des bordelais à haut voltage ? Pour les Magnetix, le rock-critic d’Enghien-les-Bains troque les pantoufles contre les crampons et le
Que vaut encore un EP revendu chez Gibert ? Continuer d’enregistrer en studio, à quoi bon ? Deux français peuvent-ils être aussi percussifs que quatre américains shootés au Mc Deluxe ? Un
Tous, un jour, nous avons fait preuve de prosélytisme envers un tiers, jugeant bon d’infliger à l’heureux élu nos goûts divers et variés en matière de musique, parce qu’il serait dommage que
Peut-on parler de 2011 comme d'une année d’audace créative ? Tel un inspecteur Clouseau plongé au fond des bacs, Matt Oï a mené l'enquête pour retrouver la trace des groupes qui osent
Ça faisait longtemps que nous tournions autour du pot : Ty Segall est très bon. Tout le monde le sait, même ceux qui n'aiment pas l'artiste pour des raisons, ma foi, fort
Un bail qu'il l'a sorti, son clip farfelu, l'ami Valette. Un mois qu'il est sorti de son placard et, une trentaine d'écoutes après, "Plutôt mourir que crever", c'est toujours le même déplaisir
Deuxième partie de l'émission consacrée aux paroles, avec cette semaine du magnifique (Raveonettes, Olivensteins, Houellebecq immobile dans l’espace), et de la matière à débat houleux : Bashung, pour ne citer que lui,
Ça y est, c'est dans la boîte. Deux jours passés à retarder les responsabilités, les échéances du quotidien, pour donner naissance à ses 55' radiophoniques consacrées aux Oh Sees et leur leader,
Ah... lorsqu’il s’agit d’exploser la cervelle de l’auditeur à grands coups de crissements soniques en psalmodiant des inepties sur le diable chevauchant une flopée de filles à peine nubiles ou des poésies