Quand la batterie résonne dans le freezer et que la basse claque derrière des guitares volées dans une poubelle, le fantôme de Ian Curtis renfile son casque et écoute attentivement la relève
Mon père ne comprenait pas pourquoi à mes 15 ans je découvrais le rock'n'roll avec les Dooors, Les Rolling Stones ou encore Led Zeppelin. Avec Kitty Daisy et Lewis, la question ne
Trois ans à attendre le successeur de « Congratulations ». A presque 70 ans, je peux assurer que ce sont les années les plus longues de ma vie… Jamais je n’avais autant
Quatre Danois mettent un high kick dans la fourmilière des disques inclassables. Si voir la lumière ne vous dit plus rien, préférez plutôt un voyage au bout de leur nuit, garantie 100
C’est l’histoire d’une rencontre improbable entre un type qui fait des disques pour arrêter le turbin et un autre qui préfère interviewer un type qui fait des disques pour arrêter le turbin
Après avoir publié coup sur coup trois albums durant les trois dernières années – et non des moindres - Disappears annonce une nouvelle ère pour le groupe, celle du brouillage des pistes.
En février 1980, le journal Actuel titrait « Les jeunes gens modernes aiment leurs mamans » pour définir ironiquement ce qu’était cette jeune scène parisienne qui s’apprêtait à dévaler sur l’hexagone avec
Trois années sans nouvelle... On pensait Goldfrapp foutu, kaput. Faut dire qu'à l'écoute de « Head First », leur dernier album en date (la compilation, aimable certes, compte pour du beurre), la
Il y avait des vagues, et elles m'emmenaient aussi loin que je pouvais partir. Fermer les yeux, le corps plongé dans une semi-pénombre, et l'âme sur des plages tahitiennes. Les rouleaux d'eau
L'amour qu'on porte a un artiste tient quand même a peu de choses. Tiens prenez l'exemple de Scout Niblett. Hormis le fait que je n’avais jamais jusque là écouté aucun de ses
Le jour est levé depuis déjà longtemps. Le retour a la réalité frappe au sommet du crane. Des flashs en stroboscope éblouissent et abîment mes pensées. Confusion. Aucun réveil ne sera possible,
Dans l’enfer climatisé des villes-plages et sous le ventilo du salon brassant un air trop chaud, des envies de dépaysement à rebours des péages et des quais de gare peuvent se manifester.
Plusieurs mois après sa sortie, j’ai enfin écouté le nouvel EP des survivants (Irmin Schmidt, Jaki Liebezeit) de CAN, groupe référence parmi les références, icônes parmi les zicos. Rassasié par un copieux
Dans un récent papier de Libération intitulé « Le miel Gibson », l’increvable Bayon, Belphégor de la rédaction en place depuis au moins quatre générations de machines à écrire, décrivait la musique
Vie de merde. Ils n’ont pas harangué les foules avec leur album « Black Chinese II ». Avec leur label, « L’Amicale Underground », ils sortent des disques en petit tirage, qu’ils
La cinquième référence du label Casbah Records est un trio brûlant et bruyant d'Afrique du Sud, une sonde ayant traversé les décennies obscures du rock garage et de la surf. Telle une
On ne vous l’apprendra pas (et on évitera les listings) mais la scène pop hexagonale est en pleine effervescence, entre efforts linguistiques et mélodies fédératrices décomplexées. Au sein de cette constellation tricolore,
A peine plus aimable qu’une porte de prison et guère plus jovial qu’un inspecteur des impôts à la pilosité préhistorique, Lloyd Cole était jusque-là cet être qui comme Ulysse semblait condamné à
La Grande Triple Alliance Internationale de L'Est, s'est ramenée dans nos studios. Portée au micro par Seb Normal (Feeling of Love, Delacave, Le Chomage), nous pensions, innocents, pouvoir décoder les mystères de
Il était une fois un mec simple qui jouait dans un groupe de folk dont la seule prétention était de poser les bases d’un naturalisme décontracté sans velléité de révolution, tellement honnête